D’abord un grand merci à tous ceux et celles qui, à l’instar de nos camarades du réseau collégial, ont remis leurs notes à la date limite, soit le 7 juin, marquant ainsi, une fois de plus, notre désir d’obtenir une convention collective satisfaisante.
C’est pour nous un immense plaisir de vous inviter à la 21e édition du récital De la musique pour amnistie . Ce rendez-vous printanier annuel a permis, au fil des ans, de récolter plus de 30 000 $ pour aider Amnistie international à défendre les causes importantes de la mission qu’elle s’est donnée. De cette aide, utile voire essentielle, nous voulons d’abord vous remercier : elle a permis de chercher à résoudre, dans de nombreux pays, des drames humains parfois poignants pour lesquels la distance tend, trop souvent, à atténuer nos sensibilités.
Difficile de ne pas réagir à la récente vague d’articles et d’interviews concernant la maîtrise de la langue française et les étudiantes et les étudiants de cégep. Le pourcentage — trop élevé — d’échecs lors de l’épreuve uniforme de français en amène plusieurs à chercher des solutions... et des coupables !
Face au tollé de protestations de la vaste majorité des intervenants en éducation, dont en première ligne, les associations étudiantes et les syndicats d’enseignant-es, professeur-es et chargé-es de cours du milieu de l’enseignement supérieur, le gouvernement libéral de Jean Charest met en veilleuse les projets de loi 38 et 44 au sujet de la gouvernance dans les universités et dans les cégeps.
« [78] [...] si le travail n’est pas accompli, il n’y a pas rémunération, mais si le travail est réalisé, on doit le rémunérer. Or, en l’espèce, tout le travail a été fait sans que toute la rémunération ne soit versée. »
Au terme de la période qui a mené bon nombre de syndicats d’enseignantes et d’enseignants de cégep à choisir une nouvelle affiliation syndicale, la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) renforce sa position stratégique et confirme son rôle de leader.
C’est avec beaucoup de satisfaction que la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) accueille un 44e syndicat de profs de cégep.
C’est dans une proportion de 74 % que les enseignantes et les enseignants de cet établissement collégial ont voté, hier, en faveur d’une affiliation à la FNEEQ.
La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec, qui regroupe 80% du personnel enseignant dans les cégeps, dénonce les orientations mises en avant lors du conseil général du Parti libéral à l’effet d’instaurer des droits de scolarité pour les études collégiales.
À la suite d’un vote référendaire tenu hier, les enseignantes et les enseignants du cégep André-Laurendeau ont clairement exprimé leur volonté de se joindre à la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN). C’est en effet dans une proportion de 85% que les membres du syndicat ont voté en faveur d’une affiliation à la FNEEQ (CSN).
Mémoire de la FNEEQ sur les projets de loi 38 et 44 portant sur la gouvernance des cégeps et des universités, déposé à la Commission de l’éducation de l’Assemblée nationale du Québec. Le 13 août 2009
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