Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)

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Manifestation au Conseil général du Parti libéral du Québec à Victoriaville / Colère générale contre le gouvernement libéral

vendredi 4 mai 2012 par Kim

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Communiqué de presse
pour diffusion immédiate

Victoriaville, le 4 mai 2012 – À l’appel de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, des milliers de personnes de tout le Québec convergent à Victoriaville pour dénoncer l’intransigeance d’un gouvernement qui fait la sourde oreille à toutes revendications citoyennes.

« Aujourd’hui à Victoriaville, il y a évidemment un grand nombre d’associations étudiantes qui manifestent, mais aussi des syndicats, des groupes communautaires, des groupes de femmes, des collectifs de profs et des citoyennes et citoyens de diverses régions du Québec. Le message que toutes ces organisations portent est le même : on ne veut pas d’un projet de société qui se résume à détourner la richesse collective au seul profit des riches et des grandes entreprises. Nous en avons assez! », a expliqué Véronique Laflamme du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).

Depuis le dépôt du budget 2010-2011, il ne se passe pas une semaine, sinon une journée depuis le début de la grève étudiante, sans que l’orientation idéologique du gouvernement Charest ne soit remise en question. « Le gouvernement a bien tenté de faire oublier qu’il avait lui-même créé le déficit en diminuant les contributions fiscales des plus riches et des grosses compagnies. Ce qui l’a privé de revenus importants, mais les gens ne sont pas dupes » pense Mme Laflamme.

« Que ce soit pour protester contre la hausse de 82% des frais de scolarité, les hausses de taxes, la taxe santé de 200$ par année ou l’augmentation prévue de 20% des tarifs d’électricité à partir de 2014, c’est toute la logique de l’utilisateur-payeur qui est dénoncée. Une augmentation des charges fiscales qui se fait sur le dos des plus pauvres et de la classe moyenne », rappelle Serge Petitclerc du Collectif pour un Québec sans pauvreté. « Au nom d’une prétendue juste part, les écarts de richesse s’accroissent, les inégalités sociales augmentent. C’est une très mauvaise blague qui a assez duré! »

Alors que les libéraux, Jean Charest en tête, se targuent d’être un gouvernement préconisant l’égalité entre les femmes et les hommes, Ève-Marie Lacasse, de la Fédération des femmes du Québec (FFQ) a souligné que les hausses de frais de scolarité, comme toutes les autres mesures régressives, toucheront en premier lieu les femmes, toujours parmi les plus pauvres de la population.

La Coalition s’inquiète particulièrement de la privatisation des services publics. « On transforme sous nos yeux les services publics en occasions d’affaires et le réseau de la santé n’y échappe pas. Il n’est donc pas étonnant de constater que les critiques les plus alarmistes sur l’avenir du système public de santé au Québec proviennent justement des représentants du milieu des affaires. Alors que ces derniers y voient un marché fertile pour engranger des profits, le gouvernement libéral confirme par ses choix sa volonté d’enrichir le secteur privé au détriment de la collectivité. Les PPP, les ressources intermédiaires et la « désassurance » de nombreux services en sont de bons exemples. Combinées à la mesure régressive de la taxe santé, ces mauvaises décisions du gouvernement libéral ont toutes la même conséquence, soit celle de refiler la facture à la classe moyenne et aux personnes à faible revenu alors que les plus riches continuent de s’enrichir », dénonce Régine Laurent, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), rappelant du même souffle qu’il a été maintes fois démontré que le privé, ça coûte plus cher que le public, notamment en santé.

La lutte contre la hausse des frais de scolarité interpelle le gouvernement du Québec à la fois sur la logique de l’utilisateur-payeur (faire payer la note aux étudiantEs et leurs parents) et sur celle de la privatisation (l’emprise du privé dans le fonctionnement des universités). « Pour Charest, Beauchamp, Bachand et compagnie, l’éducation n’est plus un droit, mais une marchandise. Il n’y a plus d’étudiantEs dans les universités, mais des clientEs cherchant à maximiser leur investissement. C’est une logique comptable qui dénature les choix politiques que le Québec a fait dans le passé », ont rappelé Jean Trudelle de la Fédération nationale des enseignantes et enseignants (FNEEQ-CSN) et Pierre St-Germain de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) dont les membres constatent au quotidien les dérives du système d’éducation.

Parmi les manifestantEs, plusieurs centaines d’étudiantEs, ont dénoncé le mépris et l’intransigeance du gouvernement libéral envers une génération qui se mobilise. « L’actuelle lutte contre la hausse des frais de scolarité n’est pas qu’étudiante, elle est populaire », ont rappelé les portes-parole de la CLASSE et de la FECQ, Jeanne Reynolds et Éliane Laberge. Les associations étudiantes proposent un autre projet de société qui, lui, est basé sur la solidarité et la justice sociale ont rappelé les deux porte-paroles, dont les organisations ont démontré que le gouvernement pouvait faire des choix différents. Au moment où se tient à Québec une rencontre avec la ministre de l’Éducation, les deux associations membres de la Coalition, ont exhorté Jean Charest et Line Beauchamp d’envisager les solutions qu’elles proposent.

Les différents porte-parole de la Coalition ont d’ailleurs rappelé, à l’instar des associations étudiantes, qu’il existe plusieurs alternatives pour relever les finances publiques et mieux financer l’ensemble des services publics, ce qui permettrait notamment de maintenir le gel des frais de scolarité. La Coalition a proposé une quinzaine d’alternatives fiscales au ministre des Finances dans les dernières années, dont l’instauration d’un quatrième palier d’impôt pour les revenus les plus élevés, l’abolition du crédit d’impôt sur les gains en capital et l’augmentation des redevances minières. « Le gouvernement ignore les alternatives fiscales que nous proposons pour maintenir les services publics accessibles et de qualité. Il préfère s’attaquer aux étudiantEs, appauvrir la population et donner des cadeaux aux amis du Parti » dénonce Serge Petitclerc.

La Coalition demande au gouvernement de reculer sur la hausse des frais de scolarité, mais également de revoir la fiscalité afin que cesse tout recours à la privatisation et à la tarification des services publics.

-30-

La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics regroupe quelques 140 organisations communautaires, étudiantes, féministes et syndicales ayant des assises dans toutes les régions du Québec. Pour plus d’information, visitez le site web au http ://www.nonauxhausses.org/ .

Renseignements :
Sandra Gagné, FIQ: 514-796-5093
Véronique Laflamme, FRAPRU : 418-956-3403
Serge Petitclerc, Collectif pour un Québec sans pauvreté : 418-580-2312


La colère générale s’exprimera au Conseil général du Parti libéral du Québec, à Victoriaville

mercredi 2 mai 2012 par Kim

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AVIS DE CONVOCATION
Conférence de presse

À l’appel de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, des centaines de personnes manifesteront leur indignation et leur colère à l’occasion de la soirée d’ouverture du Conseil général du Parti libéral du Québec, le vendredi 4 mai, à Victoriaville.

À quelques jours du déclenchement possible d’une élection générale, la Coalition, composée de 140 groupes communautaires, syndicaux, féministes, écologistes et étudiants, dénoncera la « révolution tarifaire » que le gouvernement Charest mène avec la hausse de 82% des frais de scolarité universitaire, la taxe santé de 200 $ par année et l’augmentation de 20 % des tarifs d’électricité à partir de 2014.

Elle s’opposera aux compressions budgétaires qui minent les services publics, ouvrant la porte encore plus grande à leur privatisation, tout en empêchant le gouvernement de répondre aux demandes populaires en faveur du respect des droits sociaux et de la lutte contre la pauvreté.

La Coalition reprochera finalement au gouvernement Charest d’avoir écarté toutes les alternatives proposées depuis des années pour financer adéquatement les services publics et les programmes sociaux, en faisant payer leur juste part aux contribuables à haut revenu et aux grandes entreprises.

Date : 4 mai 2012

Horaire :
17h00 : Rassemblement au stationnement du Wall-Mart, coin boulevard Arthabaska Ouest et Petite-Allée. Discours.
17h15 : Point de presse
17h20 : Début de la marche.
17h45 : Arrivée devant le Centre des Congrès de Victoriaville, 19 boulevard Arthabaska Est. Discours.

Discours de représentants de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) et de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), de Serge Petitclerc du Collectif pour un Québec sans pauvreté, d’Ève-Marie Lacasse de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), de Régine Laurent de la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ), de Jean Trudelle de la Fédération nationale des enseignants et des enseignantes du Québec (FNEEQ-CSN) et de Véronique Laflamme du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).

-30-

Pour renseignements :

Véronique Laflamme, FRAPRU, co-porte-parole, 418-956-3403 (cellulaire)
Serge Petitclerc, Collectif pour un Québec sans pauvreté, co-porte-parole, 418-580-2312 (cellulaire)


Une large Coalition de groupes sociaux qualifie d’inacceptable l’offre du gouvernement sur la hausse des frais de scolarité Parce que le gouvernement refuse de négocier, nous on est dehors !

vendredi 27 avril 2012 par Kim

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Montréal, le 27 avril 2012 – Par l’action qu’elle exerce aujourd’hui, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, qui regroupe près de 140 organisations communautaires, étudiantes, syndicales, féministes, populaires et écologistes ayant des assises dans toutes les régions du Québec, réaffirme sans réserve son appui au mouvement de grève des étudiantes et des étudiants. Elle déplore publiquement la tournure que prend le débat, alors que l’on traite davantage de la gestion du conflit que des réels enjeux liés à la hausse des frais de scolarité.

Ainsi, pour les groupes membres de la Coalition, il devient urgent de ramener le débat à son enjeu principal, à savoir l’accessibilité aux études. En détournant l’attention vers le conflit et la gestion de celui-ci, le gouvernement occulte les réelles préoccupations que sont l’impact de la hausse sur l’accès aux études et sur le niveau d’endettement, la marchandisation du bien commun, les choix à faire en matière de finances publiques, etc.

De plus, une réelle menace au droit de négocier plane actuellement, ce qui inquiète fortement les groupes membres de la Coalition. Cette dernière juge inacceptable l’attitude du gouvernement à l’égard des associations étudiantes et, à plus forte raison, à l’égard de la Coalition large pour une solidarité syndicale étudiante, la CLASSE. « Afin de dénouer l’impasse, il est grand temps que le gouvernement s’assoit avec l’ensemble des associations étudiantes, puisqu’elles détiennent toutes une légitimité démocratique sans équivoque. Un gouvernement élu par moins du quart des personnes inscrites sur les listes électorales et affichant un taux d’insatisfaction de 73 % est bien mal placé pour faire la leçon », explique Denis Letourneux, vice-président de la vie politique de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE).

Les groupes membres de la Coalition continuent de refuser toute hausse des frais de scolarité car cette mesure accroît les inégalités sociales en plus de bafouer le respect du droit à l’éducation. « En nous assoyant ici aujourd’hui, nous exhortons le gouvernement à négocier de bonne foi. Nous souhaitons aussi exprimer notre solidarité aux associations étudiantes, mais également à toute la population qui se fait actuellement manipuler par un gouvernement supposé représenter ses intérêts », ajoute Sébastien Rivard, porte-parole de la Coalition des tables régionales d’organismes communautaires (CTROC).

Le premier ministre a affirmé que son gouvernement n’accepterait de négocier qu’avec celles et ceux qui partagent les « mêmes valeurs » que lui. « Le problème, c’est que les valeurs de ce gouvernement ne sont pas celles de la grande majorité de la population du Québec. Les libéraux ne logent pas à l’enseigne de la solidarité, de la justice, de l’équité et de la démocratie, les valeurs qui sont réellement défendues par les Québécoises et les Québécois, y compris les étudiantes et les étudiants présentement dans la rue », conclut Régine Laurent, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec – FIQ.

– 30 –
Renseignements :
Marie Eve Lepage, communications FIQ
Cellulaire : 514 916-8697

Armand Dubois, communications FAE
Cellulaire : 514 910‐1754

Des porte-parole de la Coalition sont également disponibles à Québec pour entrevues


COLÈRE GÉNÉRALE CONTRE LE GOUVERNEMENT LIBÉRAL

lundi 23 avril 2012 par Kim

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Manif-action à l’ouverture du Conseil général du Parti libéral
Vendredi le 4 mai,  17h00 à Victoriaville

Rassemblement au coin du boul. Arthabaska Ouest et de la rue Petite Allée, à Victoriaville.  Transport organisé par les coalitions régionales et les associations étudiantes.

Info : info@nonauxhausses.org / www.nonauxhausses.org

La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics invite la population à manifester son indignation et sa colère à l’occasion de la soirée d’ouverture du Conseil général du  Parti libéral du Québec, le vendredi 4 mai dès 17h00.

Dès son élection, Jean Charest a annoncé son souhait de faire une « réingénierie » de l’État. Ses budgets d’austérité ont imposé le virage drastique qu’il souhaitait en mettant en œuvre d’importantes compressions et un recours accru à la taxation, à la privatisation et à la tarification des services publics. Un ensemble de mesures régressives comme la hausse des frais de scolarité et la contribution santé appauvrissent la classe moyenne et maintiennent les plus pauvres dans une situation de survie inacceptable. En plus, ce gouvernement refuse de répondre aux demandes populaires en faveur du respect des droits sociaux et de la lutte contre la pauvreté.

Supposément qu’avec la crise financière, la situation du Québec était alarmante et  qu’il fallait renflouer les coffres de l’état pour effacer le déficit. Dans ce contexte, comment justifier que le gouvernement se soit lui même privé de sommes importantes en baissant les impôts des plus riches et des grosses compagnies ? Depuis 2007, c’est 5 milliards de $ qui ont ainsi disparu.

Nous ne sommes pas des valises ! Mettons NOTRE richesse à notre service !

Télécharger le tract du 4 mai

Télécharger l’affiche du 4 mai

Depuis plus de 2 ans, les groupes sociaux se sont mobilisés, refusant de payer pour LEUR crise et proposant des alternatives fiscales permettant de financer adéquatement les services publics et les programmes sociaux plutôt que les portes-feuilles des grands patrons :

  • augmenter le nombre de paliers d’imposition pour que les plus riches contribuent davantage
  • augmenter les impôts des grandes entreprises ainsi que réduire les abris fiscaux
  • augmenter les redevances sur l’exploitation des ressources naturelles

Mais, le gouvernement Charest persiste avec SES choix. Le message est clair : nous faisons face à un manque de volonté politique de répondre aux besoins de la population. Ses choix sont idéologiques : ils sont un prétexte pour soumettre les services publics à la logique de marché où la personne qui les utilise doit les payer !

Leurs solutions ne sont pas les nôtres!


LES GROUPES SOCIAUX SE MOBILISENT EN APPUI AU MOUVEMENT ÉTUDIANT

dimanche 15 avril 2012 par Kim

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Manifestation populaire du 14 avril à Montréal

Montréal, le 13 avril 2012 – Les groupes sociaux seront présents ce samedi 14 avril à la manifestation populaire organisée par la CLASSE pour souligner les 9 ans au pouvoir des libéraux et répondre à l’appel du mouvement étudiant d’élargir la mobilisation sociale. La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics qui regroupe près de 140 organisations communautaires, syndicales, féministes et étudiantes, veut réaffirmer son appui aux étudiant-e-s en grève, mais aussi rappeler au gouvernement que la Coalition rejette ses politiques de privatisation et de tarification des services publics.

« Les étudiantes et les étudiants ont raison d’appeler à un printemps québécois et d’espérer que le mouvement s’enracine. La hausse des frais de scolarité est un autre exemple de la volonté du gouvernement Charest de s’en prendre à l’universalité de nos services publics. Opter pour la tarification, c’est refiler la facture à la classe moyenne et aux ménages à plus faible revenu tout en épargnant les contribuables à plus haut revenu et les grandes entreprises qui ne paient justement pas leur juste part dans le financement des services publics », dénonce Régine Laurent, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec – FIQ. La porte-parole rappelle du même coup que le gouvernement a lui-même créé en bonne partie le déficit que ces mesures visent à effacer en diminuant les impôts des plus riches et des compagnies depuis dix ans.

Pierre-Philippe Lefevbre, porte-parole de la Coalition des Tables régionales d’organismes communautaires (CTROC) souligne que « ce qui est en jeu derrière la hausse de 1625 $ par année des droits de scolarité, c’est une conception de l’éducation à laquelle nous nous opposons complètement. L’éducation n’est pas une marchandise dont la valeur dépend du prix payé par les étudiantes et par les étudiants. L’éducation, c’est un droit que le gouvernement s’est lui-même engagé à respecter en ratifiant, en 1976, le Pacte international sur les droits économiques, sociaux et culturels ».

Les groupes sociaux seront donc avec le mouvement étudiant le 14 avril pour dire au premier ministre Jean Charest et à la ministre de l’Éducation Line Beauchamp que non seulement ils doivent reculer sur la hausse des frais de scolarité, mais également pour rappeler que le gouvernement doit redistribuer la richesse et mettre en oeuvre les alternatives fiscales que la Coalition propose depuis plus de deux ans pour renflouer les coffres de l’État en lieu et place de son plan d’austérité et de mesures régressives comme la hausse des frais de scolarité, de la taxe santé et de la hausse envisagée des tarifs d’hydroélectricité.

Les groupes sociaux se rassembleront à 13 h au coin des rues Mont-Royal et de l’Esplanade. Des porte-paroles seront disponibles pour entrevue. Des groupes sociaux membres de la Coalition participent également à la manifestation populaire organisée au même moment à Rimouski. La Coalition prépare par ailleurs une mobilisation unitaire à l’occasion du Conseil général du Parti libéral qui aura lieu les 4, 5 et 6 mai prochain.

Informations :
Sandra Gagné, FIQ : 514-796-5093 (cellulaire)
Pierre-Philippe Lefebvre, CTROC : 514-497-7146
www.nonauxhausses.org

++ Alternatives fiscales proposées par la Coalition


Gestes à poser en contexte de grève étudiante pour le retrait de la hausse des frais de scolarité

mardi 3 avril 2012 par Kim

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La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics vous invite à appuyer la lutte étudiante contre la hausse des frais de scolarité.

Nous tenons à souligner combien cette lutte est importante. Pour l’avenir de l’éducation bien entendu, mais aussi en terme stratégique. Obtenir gain de cause pour cette revendication serait une première brèche dans la « révolution tarifaire » ouverte par le ministre Bachand et stimulerait les luttes sur les deux autres revendications de la coalition soit l’abolition de la contribution santé et celles des hausses de l’Hydro.

LES MOYENS À VOTRE DISPOSITION POUR APPUYER LA LUTTE POUR LE DROIT À L’ÉDUCATION :

- En termes d’éducation populaire dans votre organisme :

Le bulletin Express Main rouge sur l’éducation.

- En termes de démarches et de pression citoyennes

1) Une pétition a été lancée contre la hausse de frais de scolarité. Invitez vos membres à la signer :https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-2597/index.html

2) Sur fond de démission de la ministre de l’éducation et de nomination de Michelle Courchesne.

Le premier ministre Charest a rappelé  que «le gouvernement est très déterminé». C’est le moment de poursuivre les pressions sur la députation libérale et sur la nouvelle ministre. Nous vous invitons à faire circuler et à participer à la campagne courriel. Lettre-type à télécharger.

- En termes de solidarités :

Nous vous invitons aussi à faire connaitre votre appui aux associations étudiantes de votre région ou de votre quartier.

-    En participant à une de leurs actions ou en les appuyant sur une ligne de piquetage.
-    En affichant un (ou des) carré rouge à l’intérieur ou à l’extérieur de vos locaux.
-    En publiant un communiqué de presse en appui à la grève et aux revendications étudiantes au nom de votre groupe ou avec d’autres groupes (communautaires, syndicaux, féministes, etc.) de votre ville ou de votre quartier
-    En écrivant, en votre nom personnel ou au nom de votre groupe, un courrier d’opinion destiné aux journaux
-    En mobilisant les membres de votre groupe pour les manifestations prévues dans plusieurs régions, le dimanche 18 mars prochain (matériel et détails à venir).


Opposition à la hausse des droits de scolarité : la population peut faire la différence, selon une vaste coalition

dimanche 18 mars 2012 par Kim

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Montréal, le dimanche 18 mars 2012 – À l’aube d’une semaine intensive de mobilisation contre la hausse des frais de scolarité, une coalition de 140 organismes communautaires, syndicaux, féministes et étudiants constate la très grande sympathie de la population à l’égard de la grève étudiante. La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics l’invite donc à se joindre plus directement au mouvement, en participant aux manifestations familiales qui auront lieu simultanément aujourd’hui à Montréal, Québec, Sherbrooke et Alma, à 13 heures, cet après-midi. À Montréal, le départ se fera du Parc Lafontaine. La coalition invite de même la population à prendre part à la grande manifestation qui se déroulera, le jeudi 22 mars, dans les rues de Montréal. Elle lui suggère également d’utiliser tous les moyens à sa disposition pour se faire entendre du gouvernement : téléphones ou visites à leurs députés, lettre ouverte dans les journaux, utilisation des médias sociaux, etc.

Gabriel Nadeau-Dubois, co-porte-parole de la Coalition large de l’Association pour une Solidarité Syndicale Étudiante (CLASSE) se réjouit de l’appui de plus en plus large aux grévistes: « Il y a deux ans, le gouvernement Charest osait prétendre qu’outre les étudiants, il y avait un consensus en faveur de la hausse des frais de scolarité. Or, il est maintenant évident que le consensus est plutôt de s’y opposer. Qui appuie le gouvernement, à part les recteurs d’université et le patronat ? ».

Jean Trudelle, président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), ajoute que le corps professoral se range sans hésitation derrière la grève étudiante : « Ce qui est en jeu derrière la hausse de 1625 $ par année des droits de scolarité, c’est une conception de l’éducation à laquelle nous nous opposons complètement. L’éducation n’est pas une marchandise dont la valeur dépend du prix payé par les étudiantes et par les étudiants. L’éducation, c’est un droit que le gouvernement s’est lui-même engagé à respecter en ratifiant, en 1976, le Pacte international sur les droits économiques, sociaux et culturels ». M. Trudelle estime donc que le débat dépasse de loin l’enjeu du financement des universités. Une conférence citoyenne a d’ailleurs regroupé des intervenantes et des intervenants à ce sujet, ce matin.

Alexa Conradi, présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ) y a présenté une lecture féministe de la hausse des frais de scolarité : « L’accès à l’éducation supérieure ouvre la possibilité pour les femmes d’avoir un plus grand choix de carrière et de développer pleinement leur autonomie économique dans la mesure où elles n’ont pas à traîner une lourde dette. Or, la hausse des  frais de scolarité risque de créer un fardeau discriminatoire pour les femmes parce qu’elles gagnent un salaire moindre au sortir de l’université, et ce, tout au long de leur vie. Certaines femmes, comme les femmes de minorités visibles ou les femmes autochtones dont le taux de diplomation demeure plus bas que les autres femmes, seront particulièrement affectées ». Elle ajoute que la hausse, qui dans bien des cas sera assumée au moins en partie par les parents, contribuera à appauvrir encore davantage les familles, dont les familles monoparentales, surtout qu’elle s’accompagnera de la taxe santé qui atteindra 200 $ l’an prochain et d’une augmentation de 20 % des tarifs d’hydro-électricité à partir de 2014.

Quant à François Saillant, coordonnateur du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), il considère indécent que le ministre des Finances, Raymond Bachand, ait affirmé que « la population doit faire sa part» pour justifier la hausse des frais de scolarité et le recours à la tarification pour financer les services publics : « Opter pour la tarification, c’est refiler la facture à la classe moyenne et aux ménages à plus faible revenu, tout en épargnant les contribuables à plus haut revenu et les grandes entreprises qui ne paient justement pas leur juste part dans le financement des services publics. Tout le monde ne fait pas sa part quand un contribuable dont le revenu annuel est de 150 000 $, 300 000 $ ou 1000 000 $ paie le même taux d’impôt qu’un autre qui gagne 80 200 $. Tout le monde ne fait pas sa part quand, contrairement aux gains de travail, seulement 50 % des gains réalisés à la vente d’actions boursières et d’immeubles sont soumis à l’impôt. Tout le monde ne fait pas sa part quand les compagnies qui utilisent nos ressources naturelles ne paient pas suffisamment de redevances ».

La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics considère que le gouvernement Charest a l’occasion de redresser le tir, entre autres en reculant sur la hausse des frais de scolarité, dans le budget que le ministre Bachand présentera mardi. Elle l’avertit cependant que la mobilisation se poursuivra de plus belle, s’il continue de faire la sourde oreille à la population.

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Pour plus d’informations :

France Désaulniers, FNEEQ, 514 219-2947
François Saillant, FRAPRU, 514-919-2843


Gestes à poser en contexte de grève étudiante pour le retrait de la hausse des frais de scolarité

vendredi 9 mars 2012 par Kim

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La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics vous invite à appuyer la lutte étudiante contre la hausse des frais de scolarité.

Nous tenons à souligner combien cette lutte est importante. Pour l’avenir de l’éducation bien entendu, mais aussi en terme stratégique. Obtenir gain de cause pour cette revendication serait une première brèche dans la «révolution tarifaire» ouverte par le ministre Bachand et stimulerait les luttes sur les deux autres revendications de la coalition soit l’abolition de la contribution santé et celles des hausses de l’Hydro.

LES MOYENS À VOTRE DISPOSITION POUR APPUYER LA LUTTE POUR LE DROIT À L’ÉDUCATION :

En termes d’éducation populaire dans votre organisme :
Le bulletin Express Main rouge sur l’éducation

En termes de démarches et de pression citoyennes :
Une pétition a été lancée contre la hausse de frais de scolarité. Invitez vos membres à la signer

En termes de démarches et de pression des organismes :
Transmettre par courriel ou par télécopieur au Ministre Raymond Bachand (Ministre des Finances), à la Ministre Line Beauchamp (Ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport), à votre député-e local-e et en copie à trovep@cooptel.qc.ca une lettre (voir la lettre type que vous pouvez modifier à votre guise). Nous vous invitons à leur faire parvenir cette lettre dans la période s’échelonnant du 6 au 13 mars

Ministre Line Beauchamp
Télécopieur : 418 646-7551
line.beauchamp@mels.gouv.qc.ca

Ministre Raymond Bachand
Télécopieur : 418 646-1574
ministre@finances.gouv.qc.ca

Aussi, nous vous invitons aussi à faire connaitre votre appui aux associations étudiantes de votre région ou de votre quartier.

  • En participant à une de leurs actions ou en les appuyant sur une ligne de piquetage.
  • En affichant un (ou des) carré rouge à l’intérieur ou à l’extérieur de vos locaux.
  • En publiant un communiqué de presse en appui à la grève et aux revendications étudiantes au nom de votre groupe ou avec d’autres groupes (communautaires, syndicaux, féministes, etc.) de votre ville ou de votre quartier
  • En écrivant, en votre nom personnel ou au nom de votre groupe, un courrier d’opinion destiné aux journaux
  • En mobilisant les membres de votre groupe pour les manifestations prévues dans plusieurs régions, le dimanche 18 mars prochain.

Solidarité !


Mouvement de grève des étudiantes et étudiants / Appui de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics

mercredi 22 février 2012 par Kim

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Montréal, le 22 février 2012 – La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, qui regroupe près de 140 organisations communautaires, étudiantes, syndicales, féministes, populaires, et écologistes ayant des assises dans toutes les régions du Québec, appuie sans réserve le mouvement de grève des étudiantes et étudiants. La Coalition juge inacceptable la hausse annuelle, dès l’automne 2012, de 325 $ et qui s’appliquera pour les cinq prochaines années.

Pour la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) qui regroupe neuf syndicats de l’enseignement représentant quelque 32 000 enseignantes et enseignants (le tiers du personnel enseignant au Québec), membre de la Coalition, cette hausse est insensée. Son président Pierre St‐Germain croit plutôt qu’il faut redonner un sens véritable à l’éducation. « Ce n’est pas en freinant l’accessibilité aux études qu’on prépare le Québec à relever les défis de l’avenir. On doit, au contraire, réaffirmer notre engagement collectif dans le réseau public d’éducation et en valoriser les acquis. Si on veut faire de l’éducation une priorité, on doit tendre vers la gratuité scolaire afin d’offrir les conditions qui favorisent l’égalité des chances sans alourdir davantage le fardeau des plus vulnérables », précise‐t‐il.

Pour sa part, le Front commun des personnes assistées sociales du Québec (FCPASQ), un regroupement national d’une trentaine d’organismes locaux ayant pour mission de défendre les droits des personnes assistées sociales, juge qu’il faut mettre un frein à l’écart existant déjà entre les mieux et les moins nantis de la société. Pour Marie‐Ève Duchesne, porte‐parole pour le FCPASQ, la hausse des droits de scolarité aggraverait le fossé déjà solide entre les plus riches et les plus pauvres. « Attaquer le droit à l’éducation, c’est faire le choix comme société d’accepter qu’il devienne un privilège. On ne peut que douter de l’accessibilité qu’auront les études supérieures dans quelques années, devant un gouvernement qui discrimine sans cesse par la distribution au compte‐gouttes de ses privilèges. C’est le droit à l’éducation pour toutes et tous que l’on veut et c’est pour cette raison que le FCPASQ appuie la grève générale illimitée des étudiantes et étudiants, ce combat pour une société qui reflète réellement nos valeurs », déclare‐t‐elle.

Par ailleurs, Sylvain Lafrenière, président de l’Union des consommateurs, un regroupement national d’associations d’économie familiale (ACEF), estime que la hausse des droits de scolarité est une décision qui va inévitablement alourdir l’endettement de nombreux jeunes
adultes et parfois de leurs parents. « Déjà, les étudiantes et étudiants sont forcés d’emprunter ailleurs pour joindre les deux bouts, même pour des dépenses aussi essentielles que l’alimentation. Le risque de surendettement est donc grand. Avant même d’arriver sur le
marché du travail, les étudiantes et étudiants font face à un lourd endettement qui va bien au-delà des dettes directement liées au régime des prêts et bourses », souligne‐t‐il.

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Renseignements : Fédération autonome de l’enseignement
Armand Dubois, conseiller du Service des communications
514 666‐7763, poste 296 – bureau
514 910‐1754 – cellulaire

Front commun des personnes assistées sociales du Québec (FCPASQ)
Marie‐Ève Duchesne,
514 577‐3279

Union des consommateurs
Sylvain Lafrenière
514 277‐7959
Charles Tanguay
514 743‐0419


Blocage de la Tour de la Bourse – Des groupes sociaux exigent la redistribution de la richesse

jeudi 16 février 2012 par Kim

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MONTRÉAL, le 16 févr. 2012 – À quelques semaines du prochain budget, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics hausse le ton en bloquant la Tour de la Bourse, haut lieu de la finance montréalaise qui héberge notamment le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale. L’action est appuyée par une manifestation de plusieurs centaines de personnes. Les groupes sociaux en ont ras-le-bol de ce gouvernement qui s’obstine à détourner la richesse de la population au profit des riches et des grandes entreprises. Selon la Coalition, des alternatives fiscales plus équitables existent afin de redresser les finances publiques, mais le gouvernement ne démontre aucune volonté de les mettre en pratique.

Pour Régine Laurent, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec – FIQ, il est grand temps que le gouvernement cesse de faire la sourde oreille. « Ça fait des mois que les groupes sociaux expriment, par différents moyens, leur indignation quant aux mesures mises en place par le gouvernement Charest. Et pourtant, rien ne se passe! La classe moyenne et les plus pauvres s’appauvrissent. Devant une telle indifférence de la part de ceux qui sont pourtant censés représenter les intérêts de la population, nous n’avons d’autre choix que de hausser le ton! »

Parmi les revendications portées par la Coalition figure l’abolition de la « contribution » santé. Pour Alexa Conradi, présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), cette taxe déguisée, qui atteindra 200 $ par an dès cette année, est très inquiétante. « Cette mesure doit absolument être retirée des plans du gouvernement, puisqu’elle est profondément régressive et s’ajoute aux multiples couts associés maintenant aux soins médicaux. De plus, cette « contribution » pénalise injustement les femmes qui, malheureusement, ne gagnent que 74 % du salaire annuel des hommes et doivent donc consacrer une plus grande proportion de leurs revenus à l’augmentation des tarifs tous azimuts. »

À une semaine du déclenchement possible d’une grève générale étudiante, la Coalition réclame également le retrait de la hausse prévue des frais de scolarité. Pour Jeanne Reynolds, porte-parole de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ), la hausse des frais de scolarité est une question qui concerne non seulement les étudiant-e-s, mais plus largement la population. « Si le gouvernement ne recule pas sur cette mesure, c’est l’ensemble de la société qui en subira les contrecoups. C’est l’accessibilité même aux études qui est compromise, sans parler de l’endettement qui augmentera de façon fulgurante pour les étudiant-e-s, mais aussi pour leur famille ». « C’est aberrant de constater que le gouvernement préfère enrichir les entreprises privées et les plus fortuné-e-s plutôt que d’investir dans l’éducation des citoyen-ne-s », ajoute Léo Bureau-Blouin, président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), rappelant que « les étudiantes et les étudiants sont déterminé-e-s à préserver l’accès aux services publics ».

Enfin, la Coalition revendique le retrait de la hausse prévue des tarifs d’électricité via la hausse du prix du bloc patrimonial d’Hydro-Québec à compter de 2014. Selon François Saillant, coordonnateur du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), cette mesure préconisée par le ministre Bachand représentera un fardeau financier important pour beaucoup de citoyen-ne-s. « Il est évident que l’électricité est un service essentiel. Que le gouvernement envisage d’en augmenter les tarifs de 20 % en cinq ans, en plus des hausses régulières, viendra affecter grandement les familles les plus pauvres qui seront les premières pénalisées. »

À la veille du dépôt du prochain budget, la Coalition invite donc la population à s’indigner devant l’arrogance du gouvernement Charest qui contribue à l’accroissement des écarts de richesses plutôt que d’aller chercher l’argent là où il se trouve. La Coalition presse le gouvernement de considérer les alternatives fiscales qui permettraient de recueillir plusieurs milliards de dollars sans recourir à la tarification et à la privatisation des services publics.

La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics regroupe quelque 140 organismes communautaires, syndicaux, féministes, étudiants et écologistes. Pour plus d’information, visitez le site Web au http://www.nonauxhausses.org/.
Renseignements :

Caroline Valiquette, Communications FIQ
Cellulaire : 514 796-5012


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