Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)

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LE 16 FÉVRIER 2012 : BLOQUONS LE CENTRE DE COMMERCE MONDIAL !

mercredi 21 décembre 2011 par Kim

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Télécharger l’affiche en français (PDF)

Download the poster in English (PDF)

Nos richesses = leurs profits … Ça suffit!
Blocage et manifestation d’appui avec la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, blocage du centre de commerce mondial où se situent, entre autres, le Ministère des finances et le Conseil du trésor.

Manifestation d’appui à 8h00 (10h00 pour les gens arrivant de l’extérieur de Montréal)

Un site Internet uniquement dédié à cette campagne a été réalisé : www.le1602onbloque.com


Le budget d’austérité 2010-2011 a imposé un virage drastique dans les politiques sociales au Québec, en abandonnant un modèle de relative solidarité sociale pour y préférer un modèle reposant sur la responsabilité individuelle. En effet, le recours accru à la taxation, à la privatisation et à la tarification des services publics a pour effet de diminuer l’accessibilité à ces services pourtant essentiels, tout en appauvrissant la classe moyenne et les personnes déjà en situation de pauvreté. Au même moment, les scandales de corruption et de collusion font les manchettes et les banques, les PDG et les grandes entreprises, principaux responsables de la crise économique, font des profits faramineux.

En refusant de mieux répartir la richesse et de s’attaquer aux inégalités socioéconomiques par l’adoption de mesures progressistes, comme l’abolition de certains abris fiscaux, l’ajout d’un ou de plusieurs paliers d’imposition, la diminution du plafond des REER, le rétablissement de la taxe sur le capital des entreprises financières, etc., le gouvernement fait le choix de défendre les intérêts de l’élite économique et financière au détriment de l’immense majorité des QuébécoisEs.

Depuis ce budget et celui de 2011-2012, la grogne populaire s’est exprimée par toutes sortes de moyens. Des pétitions ont été lancées, des lettres ouvertes écrites dans les journaux, les députéEs ont été rencontréEs, des mémoires ont été déposés en consultation prébudgétaire et des manifestations de toutes sortes ont eu lieu : pour le maintien des services publics, refus du gaz de schiste, enquête publique sur la corruption et la collusion, révision du régime de redevances sur les ressources naturelles, refus de la hausse des frais de scolarité, retrait de la taxe santé, maintien de programmes sociaux de qualité, etc. Des occupations et des actions plus dérangeantes ont également eu lieu.

Pourtant, le gouvernement fait toujours la sourde oreille aux demandes de la majorité de la population qui souhaite une réelle redistribution de la richesse. La Coalition opposée à la tarification et à la privatisations des services publics hausse donc le ton d’un cran et invite la population à exprimer sa colère et son indignation lors d’une action de blocage qui visera une institution symbolique, soit le Centre de commerce mondial situé en plein cœur du quartier des affaires.

Cette action qui aura lieu à quelques jours du dépôt du budget porte les trois revendications prioritaires de la Coalition, soit :
- Le retrait de la hausse annoncée des frais de scolarité
- Le retrait de la taxe santé de 200$ par personne par année
- Le retrait de la hausse annoncée des tarifs d’électricité

Cette action pourrait se tenir durant un vaste mouvement de grève générale des étudiantes en lutte contre la hausse des frais de scolarité et de lutte du mouvement des femmes contre la taxe santé. La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics entend ainsi continuer de revendiquer avec eux et elles le retrait de ces mesures qui menacent l’accès aux services publics et qui touchera d’abord les étudiantes les plus pauvres et leur famille.

Joignez-vous à nous, lors de cette action d’envergure que ce soit pour participer au blocage ou pour crier votre ras-le-bol dans la bruyante manifestation d’appui!»

Le 16/02 on bloque le Centre de commerce mondial
Parce que c’est en réduisant les écarts de richesses qu’on aura une société plus juste!


Une conférence perturbée par des militantes de L’R !

mardi 6 décembre 2011 par Kim

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Près de 300 femmes et hommes ont assisté à la conférence alternative « Notre santé n’est pas une occasion d’affaire$$$ » organisée par L’R des centres de femmes du Québec. La conférence se tenait en face du Centre Mont-Royal où se déroulait une conférence sur le financement et la gestion du système de santé.

Une quinzaine de femmes ont perturbé la conférence officielle organisée par l’INM et CIRANO pour faire entendre leur message en lisant le manifeste ci-dessous demandant le retrait de la taxe santé. Accueillies avec beaucoup d’hostilité par certains participants, elles ont même été victimes d’insultes disgracieuses et sexistes malgré leur intervention totalement pacifiste.

L’R des centres de femmes dénonce le programme de la conférence présentée comme un espace démocratique d’échanges avec les citoyenNEs. En effet, tous les conférenciers présentaient une même vision de la gestion des services publics : une gestion inspirée des méthodes de l’entreprise privée qui vise la rentabilité et non pas la santé de la population. De plus, les périodes de questions étaient plus que limitées et aucune place n’était faite sur les panels à la parole des travailleurs-ses, des citoyenNEs et patientEs.



Manifeste
Mesdames et messieurs les gestionnaires, chercheures et idéologues néolibéraux, sachez que notre santé n’est pas une occasion d’affaire$!

Nous représentons les centres de femmes du Québec, regroupant 101 centres qui rejoignent annuellement directement plus de 300 000 femmes.

Nous sommes ici pour faire savoir aux gestionnaires, aux décideurs, aux entreprises et à la population que nous voulons le retrait immédiat de la taxe santé, faussement appelée « contribution-santé ».

Le fonds constitué par cette taxe sera attribué aux établissements de santé selon leur performance. Et cette performance sera établie selon des critères inspirés des méthodes de gestion du privé. La recherche de la rentabilité dans le domaine de la santé est une aberration. Nous refusons que des idéologues néolibéraux cherchent à faire du profit avec la santé de la population. Le seul bénéfice acceptable pour un système de santé est d’avoir une population en santé. L’importation des méthodes du privé dans la gestion publique est une atteinte inacceptable à notre droit à la santé.

Nous exigeons le retrait de la taxe-santé! Nous les centres de femmes du Québec disons : Non à la taxe santé!

Nous manifestons notre colère face à la taxe santé instaurée par le budget du gouvernement Charest en 2010.

Nous ne sommes pas seules à faire valoir aujourd’hui notre indignation Partout au Québec, les centres de femmes organisent des actions. Nous déplorons cette mesure qui met encore le fardeau fiscal sur les plus pauvres et la classe moyenne, les femmes en tête de liste car, comme on le sait, encore aujourd’hui, elles ne gagnent que 70% du salaire des hommes et ont plus souvent recours au système de santé de par le fait qu’elles sont femmes : contraception, grossesse et accouchement, avortement, cancer du sein et col de l’utérus…

Nous exigeons le retrait de la taxe-santé! Nous les centres de femmes du Québec disons : Non à la taxe santé!

Nous invitons toute la population à demander au gouvernement l’abolition de la taxe santé durant les consultations pré-budgétaires.

Nous dénonçons cette taxe injuste qui n’est pas proportionnelle aux revenus. Une personne seule qui gagne 16 000 $ par année doit payer le même montant annuellement qu’une personne qui gagne 160 000$ : 100 $ en 2011, 200 $ en 2012 et plus dans le futur. Pour cette femme, cela représente un fardeau 10 fois plus élevé!

La taxe santé est inacceptable et elle ouvre la porte à la taxation de services pour lesquels nous contribuons déjà via nos impôts. Les femmes en ont assez des mesures du gouvernement pour faire payer les plus pauvres et la classe moyenne : taxe santé, hausse des tarifs d’Hydro, de la TVQ et des frais de scolarité.

Nous exigeons le retrait de la taxe-santé! Nous les centres de femmes du Québec disons : Non à la taxe santé!

La privatisation de la santé est une atteinte inacceptable à notre droit à la santé.

Nous exigeons un système de santé public, universel, accessible et gratuit, fiancé par un meilleur système d’imposition.

Dehors, à quelques mètres d’ici, nous tenons une conférence-parallèle, alternative et populaire intitulée « Notre santé n’est pas une occasion d’affaire$$$ ! ». Y sont invités des conférencières et conférencier de Médecins québécois pour un régime public, l’Institut de recherche et d’information socio-économique, de la Fédération infirmières du Québec, de la Coalition solidarité santé et des femmes des centres de femmes qui témoignent de l’impact de la privatisation, de la rationalisation des services et de la taxe santé sur leur vie.

Nous proposons des alternatives fiscales pour mieux financer notre système de santé public, notamment en taxant réellement les entreprises, en instaurant un régime d’imposition progressif, en luttant contre l’évasion fiscale, en contrôlant le coût des médicaments et en luttant contre la corruption dans l’attribution des contrats gouvernementaux.

Nos conférencières proposent également des solutions publiques pour mieux gérer le système de santé tout en respectant les travailleurs et les travailleuses, les patients, les contribuables et le droit à la santé.

Non, mesdames et messieurs les gestionnaires, chercheures et idéologues néolibéraux, notre santé n’est pas une occasion d’affaire$!

Nous les centres de femmes du Québec disons Non à la taxe santé!


Consultations pré-budgétaires biaisées

vendredi 2 décembre 2011 par Kim

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Montréal, le 1er décembre 2011 – La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics (1) dénonce le manque de transparence et d’ouverture du processus de consultation pré-budgétaire 2012-2013 du ministère des Finances du Québec. Alors que par le passé, une invitation large était faite pour donner la chance à tous de soumettre un mémoire et exposer ses vues pour la préparation du budget, cette année, il semble que le ministre Bachand ne daigne consulter que certains acteurs, selon des critères nébuleux.

En effet, aucun des documents officiels du ministère ne précise la date butoir pour déposer un mémoire. Quelques groupes seulement ont été invités à participer à la consultation, tandis que d’autres n’ont su que tardivement que leur mémoire devait être déposé hier. Il n’a pas été possible de savoir, non plus, selon quels critères les invitations ont été faites.

La Coalition demande au ministre des Finances de publier la liste des participants à la consultation ainsi que leurs mémoires, et d’expliquer pourquoi il n’entendra pas certains groupes. Elle demande également au ministère un avis sur les 17 solutions de rechange soumises par les membres de la Coalition pour augmenter les revenus de l’État pour répondre adéquatement aux besoins de la population sans avoir davantage recours à la privatisation et à la tarification des services publics (voir tableau).

- 30 -

Pour information :
Normand Gilbert au (514) 845-6386
Elisabeth Gibeau au (514) 521-6820

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(1) Cette coalition, mis sur pied en 2010, regroupe plus de 140 organismes communautaires, groupes de femmes, associations étudiantes et syndicales. Pour plus d’information, visitez le site au http://www.nonauxhausses.org/


Une coalition de groupes sociaux appelle à la mobilisation contre la hausse des frais de scolarité

dimanche 6 novembre 2011 par Kim

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Montréal, le dimanche 6 novembre 2011 – Une large coalition de 130 groupes sociaux appelle la population à se mobiliser contre la hausse brutale des frais de scolarité prévue à partir de 2012. La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics l’invite notamment à se joindre en grand nombre à la manifestation étudiante qui aura lieu le jeudi 10 novembre, à Montréal.

Selon François Saillant, du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), « on aurait tort de penser qu’il n’y a que les étudiantes et les étudiants qui s’appauvriront avec la hausse des frais de scolarité qui, à terme, atteindra 1625 $ par an ; leurs familles seront aussi affectées, en particulier celles ayant des revenus plus modestes ». Il ajoute que « la hausse pèsera d’autant plus lourdement sur ces familles qu’elle s’inscrit dans une série de mesures injustes comprenant la taxe santé de 200 $ par an, l’accroissement de 2 % de la Taxe de vente du Québec et l’augmentation prévue des tarifs d’hydro-électricité à partir de 2014 ».

Marie Blais, de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), soutient, pour sa part, que l’augmentation des droits de scolarité ne règlera même pas le problème du financement des universités : « Au lieu de mettre en danger l’avenir des jeunes, le gouvernement pourrait, par exemple, limiter la coûteuse concurrence entre les universités, empêcher leurs projets immobiliers pharaoniques ou encore réduire la rémunération excessive de certains cadres ».

Dominique Peschard, de la Ligue des droits et libertés, rappelle qu’en endossant, en 1976, le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, le Québec s’est formellement engagé à ce que l’enseignement supérieur soit « rendu accessible à tous et à toutes en pleine égalité, en fonction des capacités de chacun et chacune, par tous les moyens appropriés et notamment par l’instauration progressive de la gratuité ».

ll ajoute que, « lors de son dernier rapport sur le respect des droits économiques, sociaux et culturels au Canada, l’ONU a justement qualifié l’augmentation des frais de scolarité survenue dans plusieurs provinces de discriminatoire à l’égard des personnes à revenus modestes. Rappelons que le Pacte n’autorise aucune mesure régressive s’agissant du droit à l’éducation, tout comme pour les autres droits qui y sont énumérés. En augmentant les frais de scolarité, comme il le fait, le Québec agit en violation de ce droit que l’ONU qualifie, par ailleurs, de droit fondamental ».

Nesrine Bessaïh, qui représente à la fois l’R des centres de femmes du Québec et la Fédération des femmes du Québec (FFQ), estime que la hausse des frais de scolarité sera d’autant plus discriminatoire qu’elle affectera en particulier les femmes : « Les femmes ont davantage accès aux études supérieures que par le passé. Or, cet accès des femmes à l’éducation risque grandement d’être compromis avec la hausse des frais ».

Enfin, pour Régine Laurent, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), la décision du gouvernement Charest n’a rien d’étonnant. Celui-ci applique la même vieille recette : il sous-finance un service public, pour ensuite se sentir légitime de tarifer à outrance. Pourtant, des alternatives existent. « Il est urgent que les décideurs s’ouvrent les yeux. Pourquoi le gouvernement ne fait-il pas le choix d’aller chercher l’argent dans les bonnes poches ? La mise en place de mesures permettant de mieux contrôler le coût des médicaments en est un excellent exemple. Le gouvernement pourrait ainsi aller chercher plusieurs centaines de millions de dollars.  C’est ce genre de choix que le gouvernement doit faire afin de financer adéquatement les services publics comme l’éducation et la santé », souligne-t-elle.

La manifestation du 10 novembre débutera à 14h00, à la Place Émilie-Gamelin. Un contingent de groupes sociaux se donne rendez-vous à partir de 13h30, près de la sortie « Saint-Denis et de Maisonneuve » du métro Berri-UQÀM.

Pour plus d’informations :
François Saillant (FRAPRU), 514-919-2843
Caroline Valiquette (FIQ), 514-796-5012


Manifestation étudiante du 10 novembre – Information et outils

mardi 1er novembre 2011 par Kim

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Le 10 novembre prochain, les étudiantes et les étudiants du Québec se donnent rendez-vous à Montréal pour une grande manifestation visant à dénoncer la hausse des frais de scolarité annoncée par le gouvernement Charest dans son budget de mars 2011. La manifestation débute à 14h00, du Carré Berri (Place Émilie-Gamelin • métro Berri-UQÀM).

Pour informer et mobiliser :

  • Les sites http://www.bloquonslahausse.com/ et http://1625canepassepas.ca/ où vous trouverez le matériel de mobilisation préparé par les associations étudiantes pour cette manifestation.
  • Le bulletin Main Rouge express de la Coalition vous permettra lui de mobiliser pour cette manifestation.
  • La FNEEQ-CSN a produit un dépliant sur le même enjeu.
  • La Coalition de Québec et Chaudière-Appalaches a produit un journal visant à mobiliser la population autour de la question de la hausse des frais de scolarité.

L’appui à cette action est important.  Au printemps dernier, Jean Charest annonçait une hausse de 1625 $ des frais de scolarité, répartie sur cinq ans.  C’est une augmentation de 75 %, qui s’ajoute à celle de 30 % en vigueur depuis 2007.  Depuis l’arrivée au pouvoir de Jean Charest, les frais auront donc doublé.  Évidemment, pendant ce temps, ni les salaires, ni les prêts et bourses ont suivi.  Résultat:  les étudiantes et les étudiants s’endettent plus que jamais.  Mais ce que la hausse des frais met en péril, c’est l’accès égal à l’université.  Hausser les frais universitaires, c’est refermer les portes des universités à ceux et à celles dont le salaire, ou celui de leurs parents, n’est pas suffisant. Le 10 novembre, soyons dans la rue avec les étudiants et les étudiantes! L’accès à l’université, c’est l’affaire de tout le monde!

Pour les groupes de l’extérieur de Montréal qui souhaitent participer à la manifestation, la solution la plus simple pour les transports est de contacter l’association étudiante la plus près de chez-vous. La plupart des associations étudiantes ont été informées par la FECQ ou l’ASSÉ que des groupes communautaires  ou des syndicats pourraient les contacter à ce sujet!


Une foule « Rouge de colère contre les libéraux » à Québec

samedi 22 octobre 2011 par Kim

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Québec, le 22 octobre 2011 – – À l’occasion du congrès du Parti libéral du Québec (PLQ), plusieurs centaines de manifestantes et manifestants ont marché aujourd’hui sous la bannière « Rouges de colère contre les libéraux » pour dénoncer les orientations budgétaires du gouvernement. Répondant à l’appel de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services public et de la coalition régionale de Québec-Chaudière-Appalaches, les manifestants et manifestantes provenant de divers milieux ont parcouru les rues de la Haute-ville de Québec pour aboutir au Centre des congrès, où se tient le congrès. Afin d’exprimer leur colère, les manifestantes et manifestants ont été invitéEs à tirer des tomates sur des cibles à l’effigie des ministres Charest, Beauchamp et Bachand.

La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, a rappelé le lien entre l’appauvrissement de la population dénoncé ces jours-ci par des mouvements citoyens à travers la planète et les politiques néolibérales adoptées au Québec. « Le gouvernement Charest tente de nous faire croire que la reprise économique et le retour à l’équilibre budgétaire passent par les compressions et la privatisation de nos services publics.  Avec la taxe santé et  la hausse de tarifs comme les frais de scolarité et l’hydroélectricité, ce gouvernement choisit des mesures qui augmentent les inégalités sociales » affirme Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de l’ASSÉ, une des associations membre de la Coalition.

La Coalition dénonce le processus de tarification et de privatisation de nos services publics mis de l’avant par le PLQ, en particulier la hausse annoncée des frais de scolarité universitaire de 1 625$ étalée sur 5 ans. « La nouvelle hausse radicale des frais de scolarité annoncée dans le dernier budget est la goutte qui fait déborder le vase. Au-delà des étudiantes et des étudiants, c’est toute la population qui sera affectée puisque la hausse entrave l’accessibilité financière aux études pour toutes les classes sociales, c’est carrément le droit à l’éducation qui est menacé », a commenté la porte-parole de la Coalition de Québec Chaudière-Appalaches opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, Valérie Plante Lévesque, elle-même étudiante. Tout en gardant à l’œil les autres mesures régressives prônées par le gouvernement Charest, les deux coalitions accorderont une attention particulière à la lutte contre la hausse des frais de scolarité dans leurs actions de l’automne.

Depuis plusieurs mois, la Coalition met de l’avant des alternatives qui garantiraient l’accessibilité et la qualité des services publics, dont une réforme majeure de la fiscalité et une révision des redevances sur les ressources naturelles. « Nous voulons des services publics gratuits, universels et de qualité, financés par un système de redistribution de la richesse où tout le monde, contribuables mais aussi entreprises, paie sa juste part. Nos impôts doivent servir à la collectivité, pas à remplir les poches des amis du régime » a réclamé Ann Gingras, présidente du Conseil central de Québec et Chaudière-Appalaches de la CSN dans un discours devant le Centre des congrès. Pour illustrer son propos sur les risques de la privatisation, la Coalition a installé des panneaux «Nos impôts se perdent en chemin» devant divers services publics. Tout au long de la manifestation, la Coalition a d’ailleurs exploité le thème de la construction en parodiant divers panneaux de chantier.

La Coalition de Québec et Chaudière-Appalaches et la Coalition nationale opposée à la tarification et la privatisation des services publics regroupent plus de 175 groupes populaires, syndicats, groupes de femmes et associations étudiantes d’envergure locales, régionales et nationales.

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Informations : Anne-Marie Provost, 514-882-8726 (cellulaire)
www.nonauxhausses.org


MANIFESTION ET ACTION : Rouges de colère contre les libéraux !

vendredi 30 septembre 2011 par Kim

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Du 21 au 23 octobre, le Centre des congrès de Québec sera l’hôte du congrès du Parti libéral du Québec. Laisserons-nous les libéraux se réunir calmement à Québec comme si de rien n’était? Non! Nous appelons à une grande mobilisation populaire pour protester contre les politiques d’austérité. Venez déranger et perturber le congrès l…ibéral!

  • Quoi : Manifestation et action
  • Quand : Samedi 22 octobre 2011, dès 11h
  • Où : départ du Centre Lucien-Borne, 100 chemin Sainte-Foy, en direction du Centre des congrès de Québec.

==> Départs en autobus de Montréal, à 8h00. Réservez rapidement votre place auprès de la Coalition montréalaise (TROVEP) au 514-527-1112

*Les raisons de notre colère*

Dans la foulée de la crise économique mondiale, le gouvernement libéral a prétexté une crise des finances publiques pour accélérer le processus de tarification et de privatisation de nos services publics. Le sort réservé à l’éducation est à ce sujet exemplaire. Pendant que le privé prend de plus en plus de place dans nos institutions, que les administrations se prennent pour des directions d’entreprise et dilapident les fonds publics, on réduit l’accessibilité et on coupe dans les budgets. La nouvelle hausse radicale des frais de scolarité annoncée dans le dernier budget est la goutte qui fait déborder le vase : au delà des étudiantes et des étudiants, c’est toute la population qui est visée ainsi qu’une certaine vision de ce que veut dire «vivre en société».

Ce qui se passe en éducation se répète dans tous les autres secteurs. Partout le privé rôde, partout on coupe et on tente de refiler la facture aux citoyennes et aux citoyens. Partenariats public-privé, coupures massives dans les services sociaux, taxe santé, hausse des tarifs d’Hydro, hausse de la TVQ, la liste des offenses est longue.

Comme si ce n’était pas suffisant, tout cela se fait dans un contexte où nous savons très bien que «nos impôts se perdent en chemin» (pour parodier le ridicule slogan gouvernemental). On nous demande de faire des sacrifices et de piger dans nos poches alors qu’un scandale de corruption n’attend pas l’autre, alors que l’on sait que les couts de tous les contrats sont gonflés et que nous n’en avons pas pour notre argent quand l’État fait affaire avec le privé. Aujourd’hui, les amis du Parti, les patrons et les cadres supérieurs du public comme du privé n’ont même plus de «petite gêne» à demander au peuple d’en faire toujours plus alors qu’eux-mêmes traitent l’État comme un bar ouvert.

L’entêtement des libéraux à poursuivre dans cette voie comme si de rien n’était sent la fin de régime. Assez, c’est assez, il est plus que temps de faire entendre notre colère ! Nous voulons la dignité, la justice et l’égalité. Nous voulons des services publics gratuits, universels et de qualité, financés par un système de redistribution de la richesse où tout le monde, contribuables mais aussi entreprises, paie sa juste part.

* * *

Soyons plus créatifs et créatives que les libéraux! Nous vous invitons à porter du rouge et à amener à la mobilisation ce que vous souhaitez y trouver, contactez-nous simplement si vous désirez poser un geste ou une action en particulier pour que l’on puisse se coordonner (mob0312@gmail.com).

Organisé par :

>> Coalition de Québec Chaudière-Appalaches opposée à la tarification et à la privatisation des services publics.
>> Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics.

Ensemble, les deux coalitions regroupent plus de 175 groupes populaires, syndicats, groupes de femmes, associations étudiantes d’envergure locales, régionales et nationales.


L’IRIS – capsules vidéo contre la hausse des frais de scolarité

mardi 27 septembre 2011 par Kim

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Rentrée parlementaire à Québec / Nos impôts se perdent en chemin !

mardi 20 septembre 2011 par Kim

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Montréal, le 20 septembre 2011 – La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics profite de la rentrée parlementaire à Québec pour souligner qu’il est plus que troublant de constater l’inaction et la désinvolture du gouvernement Charest devant les multiples allégations et rapports faisant état de corruption et de collusion dans le milieu de la construction et dans le financement des partis politiques.

« Pendant que des dizaines, sinon des centaines de millions de dollars sont littéralement volés des coffres de l’État, par le biais de systèmes occultes de surfacturation et d’octroi des contrats publics, le gouvernement du Québec annonce des coupures de 800 millions en santé et en éducation. Plutôt que de s’attaquer à cette gangrène, ce gouvernement a le culot d’essayer de nous faire croire que ces coupures n’auront aucun impact sur les services offerts à la population! Nos impôts doivent servir à financer les services publics et non à enrichir des compagnies privées », s’insurge Marie-Ève Rancourt, l’une des porte-paroles de la Coalition.

Alors que ce gouvernement admet que la santé et l’éducation sont des priorités pour la société québécoise, il prétend que les coupures n’auront pas d’effet sur les services à la population. «  En plus de s’appauvrir et de s’endetter, les étudiantEs d’aujourd’hui et et la population du Québec verront l’accessibilité aux études être considérablement réduite et ce, particulièrement pour la classe moyenne et défavorisée! », affirme Gabriel Nadeau-Dubois, un autre représentant de la Coalition.

« Ces coupures sont inacceptables! Avec la taxe santé et les hausses de tarifs comme l’électricité et les frais de scolarité, ce gouvernement choisit des mesures qui augmentent les inégalités sociales. Pourtant, un consensus émerge de plus en plus au Québec, et à travers le monde, comme quoi c’est au tour des plus riches, des grandes entreprises et des institutions financières de contribuer au financement des services publics. Il est là le gage d’une plus grande justice sociale et d’égalité, notamment entre les hommes et les femmes! », souligne Régine Laurent, Présidente de la FIQ et également porte-parole de la Coalition.

La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics entend maintenir la pression et continuer d’interpeller les députéEs afin que soient abandonnées les mesures d’austérité que le gouvernement veut imposer.


BBQ militant contre le budget !

mardi 7 juin 2011 par Kim

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La Coalition de Québec et Chaudière-Appalaches opposée à la tarification et à la privatisation des services publics organise une action chez un député libéral pour protester contre le budget avant les vacances d’été. Après Michel Pigeon et Yves Bolduc, voici que nous visiterons Sam Hamad. C’est le 9 juin, dans le parking du 2750 chemin Ste-Foy (Plaza Laval), dès 16h30. Ça va prendre la forme d’un BBQ avec une petite action de visibilité.

Il est plus que temps que Sam Hamad dégage. Venez avec nous lui remettre son 4% ; on le congédie pour cause d’incompétence.
Venez manger des hot dogs pour une bonne cause !

Le jeudi 9 juin, de 16:30 à 19:30
Au 2750 chemin Ste-Foy

Au plaisir de vous y rencontrer !


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