Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)

Articles les plus récents

Manifestion nationale – 12 mars 2011

lundi 14 février 2011 par Stephane

<script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script>

Manifestation Nationale Samedi 12 mars


Sans titre

jeudi 27 janvier 2011 par Stephane

<script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script>

 

Soyons nombreux et nombreuses dans la rue le 12 mars pour dire à M. Charest que nous disons NON à la tarification et à la privatisation des services publics, NON à l’appauvrissement de la classe moyenne et des moins nantiEs.

Le prochain budget doit répartir la richesse et favoriser l’émergence d’un Québec plus juste, plus égalitaire.

Le 12 mars, manifestons ensemble!

Différents outils de mobilisation sont disponibles, TÉLÉCHARGEZ-LES ! 


Budget du Québec, une question de choix ! – L’Alliance sociale et la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation s’unissent

mardi 25 janvier 2011 par Stephane

<script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script>

MONTRÉAL, le 24 janvier 2011 – Près de 150 organisations syndicales, communautaires, étudiantes, féministes, populaires et écologistes composant l’Alliance sociale et la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics s’unissent pour proposer des mesures progressistes et réalistes en vue du prochain budget que présentera le ministre des Finances, Raymond Bachand. Pour ce faire, ils annoncent la tenue d’une grande manifestation le 12 mars à Montréal, à 13 h.

Grande manifestation

12 mars – Montréal

12h00 – Place du Canada

coin René-Lévesque et Peel (métro Peel)

(plus de détails à venir : revenez nous voir !)

Malheureusement, le ministre des Finances a déjà clairement indiqué que son budget serait en ligne droite avec le précédent. Les membres de la Coalition et de l’Alliance jugent qu’il ne fait pas les bons choix budgétaires. « Le gouvernement Charest invoque la précarité des finances publiques pour justifier ses politiques alors que des solutions équitables sont à portée de main. C’est pour cette raison que nous nous opposons à plusieurs des mesures qu’il met de l’avant parce qu’elles ne font qu’alourdir le fardeau des citoyennes et des citoyens du Québec au risque de mettre en péril l’équilibre financier des familles », ont plaidé les représentantes et les représentants de l’Alliance et de la Coalition.

Non aux mesures injustes

L’Alliance sociale et la Coalition s’opposent fermement à la tarification et à la privatisation des services. « Nous nous opposons à toutes formes de taxation régressive qui pèsent davantage sur les personnes moins fortunées et celles dont la santé est la plus fragile. En ce sens, la taxe santé de 200 $, en plus d’être discriminatoire à l’égard des femmes, est profondément inéquitable, car elle demande le même effort à tous les ménages, et ce, indépendamment de leurs revenus. Il s’agit là d’un recul social important et nous exigeons du gouvernement qu’il la retire », ajoutent-elles.

Les deux organisations rejettent aussi la hausse des droits de scolarité prévue à compter de 2012, car elle réduit l’accessibilité aux études universitaires. Elles s’insurgent de la mauvaise gestion constatée dans certaines universités où les primes faramineuses semblent être devenues monnaie courante. Elles considèrent que d’autres choix existent pour mieux financer nos universités.

La Coalition et l’Alliance remettent aussi en question l’ampleur des compressions budgétaires envisagées. Elles mineront, à leur avis, la qualité des services publics et des programmes sociaux et ouvriront la porte encore plus grande à leur privatisation. Elles auront aussi pour effet de renvoyer aux familles et, en premier lieu, aux femmes des responsabilités jusqu’ici assumées par l’État.

Oui à de meilleurs choix

L’Alliance et la Coalition seront donc dans les rues le 12 mars prochain pour exiger du gouvernement qu’il fasse les bons choix. « Il est temps que ce gouvernement privilégie des choix plus socialement acceptables qui tiennent compte d’une meilleure redistribution de la richesse. Il doit investir dans les services à la population et mettre tout en œuvre pour que les emplois soient de qualité », ont conclu les représentantes et les représentants de la Coalition et de l’Alliance sociale.


Quelques images de la manifestation du 23 novembre 2010

mercredi 24 novembre 2010 par Stephane

<script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script>

La colère contre les mesures injustes du dernier budget du gouvernement Charest a monté d’un cran le 23 novembre !
Plus d’une centaine de membres de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics ont bloqué pendant 90 minutes toutes les entrées de l’édifice d’Hydro-Québec à Montréal ! Plus de 1500 personnes étaient dans les rues de Montréal pour les appuyer !

Voici quelques images de la manifestation :


Colère contre le budget : blocage de l’édifice d’Hydro-Québec, à Montréal

mardi 23 novembre 2010 par Stephane

<script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script>

La colère contre les mesures injustes du dernier budget du gouvernement Charest a monté d’un cran, le 23 novembre, alors que plus d’une centaine de membres de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics ont bloqué pendant 90 minutes toutes les entrées de l’édifice d’Hydro-Québec à Montréal, avec l’appui de plus d’un millier de personnes. « En bloquant Hydro-Québec, nous démontrons notre volonté de tout mettre en œuvre pour bloquer les mesures injustes du budget, dont la hausse brutale des tarifs d’électricité », a expliqué Marie-Ève Rancourt, porte-parole de la Coalition.

D’autres actions directes ont été organisées ailleurs au Québec. Dans la Capitale nationale, une centaine de personnes, dont plusieurs étudiantes et étudiants du Cégep F-X Garneau, ont bloqué Charest (le boulevard !), à la hauteur de Saint-Sacrement. À Rivière-du-Loup 500 membres de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS) de la CSN, en congrès dans le Bas-du-Fleuve ont bloqué la circulation sur le boulevard de l’Hôtel-de-Ville pendant 30 minutes. À Gatineau, c’est une clinique privée de santé qui a été bloquée par une soixantaine de manifestants et de manifestantes. Le même nombre de personnes a manifesté devant les bureaux d’Hydro-Québec à Longueuil, après avoir déroulé une longue bannière de 20 pieds, visible de l’autoroute 30. À Sherbrooke enfin, 200 personnes ont participé à la manifestation perturbante de la coalition régionale.

Mme Rancourt explique ainsi la radicalisation des actions de la Coalition, formée de plus de 120 organisations communautaires, syndicales, étudiantes et féministes: « Depuis la présentation de son budget, le 29 mars, le premier ministre Charest et son gouvernement ont fait la sourde oreille aux protestations de la population. Leur seule concession a été l’abandon du ticket modérateur sur la santé et encore là, ils nous ont avertis qu’ils allaient trouver l’argent ailleurs dans nos poches. Comme le gouvernement ne comprend pas, nous devons monter le ton ».

Outre l’augmentation des tarifs d’électricité, la Coalition s’oppose à la contribution santé annuelle de 200 $ par personne, l’accélération de la hausse des frais de scolarité et la hausse de deux points en deux ans de la Taxe de vente du Québec. La Coalition qualifie ces mesures de « régressives », parce qu’elles toucheront plus durement la classe moyenne et les ménages appauvris que les contribuables riches. Elle en exige donc le retrait, tout comme celui des compressions budgétaires ayant des effets sur la qualité et l’accessibilité des services. Elle met finalement le gouvernement en garde contre toute volonté de privatisation encore plus grande des services publics.

Une autre porte-parole, Régine Laurent, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), qualifie de faux l’argument selon lequel le gouvernement n’a pas le choix : « Oui, le gouvernement a le choix. Il a le choix d’aller chercher l’argent où il se trouve, en augmentant l’impôt des contribuables à plus haut revenu et des grandes entreprises. Il a le choix de revoir les privilèges fiscaux dont ils disposent, d’augmenter les redevances des compagnies minières, d’introduire des mesures de contrôle du prix des médicaments. Il a le choix de lutter plus agressivement contre l’évasion fiscale. Il a le choix de revoir son calendrier d’atteinte du déficit zéro ».

La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics entend intensifier ses pressions d’ici le prochain budget du gouvernement québécois. Une grande manifestation nationale est notamment planifiée pour l’hiver 2011.

pour voir des photos de l’action de Montréal : http://www.flickr.com/photos/laffq/5201914553/in/set-72157625329663797/


Le ton monte contre les mesures injustes du budget du gouvernement Charest

mardi 23 novembre 2010 par Stephane

<script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script>

Montréal, le 23 novembre 2010 – La colère contre les mesures injustes du dernier budget monte d’un cran aujourd’hui, alors que la Coalition opposée à la tarification et la privatisation des services publics organise des actions directes et des rassemblements publics dans les villes de Montréal, Québec, Gatineau, Sherbrooke, Longueuil et Rivière-du-Loup. À Montréal, au moins un millier de personnes participent au blocage d’un édifice gouvernemental.

Marie-Ève Rancourt du Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec explique la radicalisation des actions de la Coalition : « Depuis la présentation de son budget, le 29 mars, le premier ministre Charest et son gouvernement ont fait la sourde oreille aux protestations de la population. Leur seule concession a été l’abandon du ticket modérateur sur la santé et encore là, ils nous ont déjà avertis qu’ils allaient trouver l’argent ailleurs dans nos poches. Comme le gouvernement ne comprend pas, nous nous devons de monter le ton. »

La Coalition, formée de plus de 120 organisations communautaires, syndicales, étudiantes et féministes, réclame le retrait de plusieurs mesures du budget, dont la contribution santé annuelle de 200 $ par personne, l’accélération de la hausse des frais de scolarité, l’augmentation brutale des tarifs d’électricité, de même que la hausse de deux points en deux ans de la Taxe de vente du Québec. Toutes ces mesures toucheront plus durement la classe moyenne et les ménages appauvris que les contribuables riches. C’est pourquoi la Coalition les qualifie de « régressives ». Elle veut aussi que le gouvernement retire l’ensemble des compressions budgétaires ayant des effets sur la qualité et l’accessibilité des services et le met en garde contre toute volonté de privatisation encore plus grande des services publics.

Une autre porte-parole, Régine Laurent, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), qualifie de faux l’argument selon lequel le gouvernement n’a pas le choix : « Oui, le gouvernement a le choix. Il a le choix d’aller chercher l’argent où il se trouve, en augmentant l’impôt des contribuables à plus haut revenu et des grandes entreprises. Il a le choix de revoir les privilèges fiscaux dont ils disposent, d’augmenter les redevances des compagnies minières, d’introduire des mesures de contrôle du prix des médicaments. Il a le choix de lutter plus agressivement contre l’évasion fiscale. Il a le choix de revoir son calendrier d’atteinte du déficit zéro ».

La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics entend intensifier ses pressions d’ici le prochain budget du gouvernement québécois. Une grande manifestation nationale est notamment planifiée pour l’hiver 2011.

- 30 -

Pour plus d’informations
Marie-Ève Rancourt, MÉPACQ
François Saillant, FRAPRU
Québec : Olivier Grondin, Association des étudiants et étudiantes du Cégep Garneau
Sherbrooke : Suzanne Thériault, Solidarité populaire Estrie
Gatineau (Hull), Réseau de vigilance Outaouais: David Clément
Longueuil (Saint-Hubert) Collectif montérégien de lutte contre la pauvreté : Daniel Pellerin
Rivière-du-Loup : Philippe Crevier, Fédération de la santé et des services sociaux, CSN

http://www.nonauxhausses.org/


L’opposition au gouvernement Charest prend la rue

lundi 22 novembre 2010 par Stephane

<script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script>

C’est dans un contexte de colère généralisée contre le gouvernement Charest illustrée par la pétition de plus de 200 000 noms réclamant la démission du premier ministre que la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics accentue les pressions afin d’obtenir le retrait des mesures injustes du budget Bachand. La Coalition, composée de plus de 120 organismes communautaires, syndicaux, féministes et étudiants, appelle à une manifestation et une action de perturbation dans les rues de Montréal, ce mardi 23 novembre. Le rassemblement aura lieu à 11h45 devant l’édifice gouvernemental situé au 500, boulevard René-Lévesque ouest pour se diriger vers un endroit gardé secret. Des actions simultanées sont aussi prévues à Québec, Gatineau, Sherbrooke, Longueuil (Saint-Hubert) et Rivière-du-Loup.

Marie-Ève Rancourt, une des porte-parole de la Coalition, invite l’ensemble des personnes insatisfaites du dernier budget et plus largement de l’absence totale d’écoute du gouvernement Charest à se joindre à ces événements : « Le succès monstre de la pétition lancée il y a moins d’une semaine montre le ras-le-bol de la population face à l’obstination et au mépris de Jean Charest et de son gouvernement, que ce soit dans le dossier de la corruption, des gaz de schiste ou du dernier budget. Ce ras-le-bol doit aussi s’exprimer dans la rue ».

L’objectif avoué de la Coalition pour les prochains mois est d’obtenir le retrait des mesures régressives du dernier budget. Selon une autre porte-parole, François Saillant, ce budget est le reflet même du mépris du gouvernement : « Jean Charest et son gouvernement ont fait le choix de faire payer la majorité de la population pour une crise économique et un déficit budgétaire dont elle n’est absolument pas responsable. Qui sera touché par la hausse de la taxe de la TVQ à partir du 1er janvier, par la contribution santé de 200 $ par année, par l’accélération de la hausse des frais de scolarité, par l’augmentation brutale des tarifs d’électricité à partir de 2014 ? Qui est d’ores et déjà affecté par la réduction des services entraînée par les compressions budgétaires aussi prévues dans le budget ? La réponse est invariablement la même : la classe moyenne et les personnes déjà appauvries. »


L’offensive contre le « budget des lucides » relancée

mardi 9 novembre 2010 par Stephane

<script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script>

Cinq ans après la publication du Manifeste pour un Québec lucide, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics considère que les idées qui y étaient mises de l’avant par les Lucien Bouchard, Joseph Facal, Claude Montmarquette et autres ont déjà fait trop de tort et qu’il faut plus que jamais leur opposer une autre vision du Québec basée sur la solidarité et la justice sociale. En ce sens, la Coalition a annoncé un ambitieux plan d’action pour l’automne et l’hiver 2010, incluant une action de perturbation à Montréal, le 23 novembre prochain

François Saillant, coordonnateur du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) et un des porte-parole de la Coalition, fait un lien direct entre le manifeste publié le 19 octobre 2005 et le dernier budget du gouvernement québécois : « Bon nombre des propositions défendues par les soi-disant Lucides se retrouvent parmi les mesures les plus injustes du dernier budget, dont l’accélération de l’augmentation des frais de scolarité, la hausse substantielle des tarifs d’électricité et une réforme majeure de la taxation privilégiant les taxes à la consommation plutôt que celles sur le revenu. Quand on sait que les Lucides se faisaient aussi les promoteurs d’autres idées comme une plus grand ouverture à la privatisation, il est plus que temps de mettre fin à leur influence néfaste pour le Québec ».

Il ajoute que deux des signataires du Manifeste pour un Québec lucide, Claude Montmarquette et Pierre Fortin, faisaient partie du Comité consultatif que le ministre Raymond Bachand avait formé pour l’éclairer dans la rédaction de ce budget.

La Coalition prévient aussi le Réseau liberté Québec qui profite du cinquième anniversaire du Manifeste pour un Québec lucide pour tenir un grand rassemblement de la droite, demain, à Québec, qu’il la trouvera également sur son chemin.

« Pas question de laisser la droite s’attaquer encore plus aux services publics et aux politiques sociales, au nom de la responsabilisation individuelle et d’une liberté qui n’est celle que des mieux nantis. Ce sont en majorité les femmes qui sont appelées à assumer gratuitement ces responsabilités, souvent au détriment de leur autonomie financière, de leur participation à la vie publique et parfois même de leur santé », s’exclame Alexa Conradi, présidente de la Fédération des femmes du Québec et aussi porte-parole de la Coalition.

Un plan ambitieux

La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics qui, au printemps 2010, a mené la lutte contre le dernier budget libéral, en organisant une manifestation de 15 000 personnes à Montréal, le 1er avril, et en multipliant les piquetages lors de passages du premier ministre Charest, reprend l’offensive au lendemain de la Marche mondiale des femmes qui s’est faite la porteuse des mêmes préoccupations.

Au contraire du Manifeste pour un Québec lucide et du Réseau liberté Québec, la Coalition qui regroupe maintenant plus de 120 organismes communautaires, syndicaux, étudiants et féministes, propose un financement adéquat des services publics et des programmes sociaux dans une perspective de lutte contre la privatisation et la marchandisation du bien commun. Ce financement passe notamment par une fiscalité plus progressive axée sur l’augmentation de la contribution fiscale des contribuables à haut revenu et des grandes entreprises.

Pour défendre cette vision, la Coalition mettra en place toute une série de moyens. Une tournée de rencontres publiques de formation et d’échanges sur le dernier budget et sur les alternatives possibles est lancée aujourd’hui même. Celle-ci devrait parcourir toutes les régions du Québec. Des actions seront également organisées dans ces régions à l’automne et à l’hiver afin d’interpeller les députés dans leurs propres circonscriptions.

Le 23 novembre, le ton montera d’un cran alors que la Coalition organisera une Journée de perturbation visant à paralyser un édifice gouvernemental ou privé de Montréal.

Enfin, la Coalition prévoit l’organisation d’une grande manifestation nationale à l’hiver 2011, avant la présentation du prochain budget québécois.

« Non seulement voulons-nous empêcher la présentation d’un autre budget des « lucides », mais l’objectif avoué de la Coalition est de forcer le gouvernement Charest à faire marche arrière sur les compressions budgétaires et l’ensemble des mesures régressives contenues dans son dernier budget », précise la porte-parole Marie-Ève Rancourt, du Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec, en ajoutant : « L’abandon du ticket modérateur en santé est la preuve même qu’il est possible de faire reculer le gouvernement Charest. C’est une invitation à redoubler d’efforts et de mobilisation pour obtenir des gains encore plus substantiels ».


L’R et les CENTRES DE FEMMES HAUSSENT LE TON !!!

mardi 9 novembre 2010 par Stephane

<script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script>

Joignez-vous à nous pour demander au gouvernement Charest le retrait immédiat de la contribution santé! Venez soutenir notre action tannante!

RASSEMBLEMENT D’APPUI LUNDI 15 NOVEMBRE À 10h00
en face du bureau de Jean Charest au 770, rue Sherbrooke Ouest (Coin et métro McGill)

Apportez vos capes de L’R, vos slogans, des instruments pour faire du bruit, pancartes, allouette! et un petit lunch au besoin…

Depuis deux ans, les centres de femmes ont multiplié les démarches auprès du gouvernement pour faire valoir l’importance d’un système de santé public, gratuit et de qualité de même que l’urgence de cesser toute forme de tarification des soins et services de santé. En effet, sur le terrain, nous constatons que les femmes sont inquiètes. Inquiètes de ne pas pouvoir payer les soins dont elles et leurs proches ont besoin, inquiètes de ne pas pouvoir manger si des médicaments doivent accaparer une partie de leur revenu, inquiètes de ne pas avoir assez de temps ni de santé mentale pour s’occuper de tou.te.s les laissé.e.s pour compte du système de santé et de services sociaux.

Nous avons applaudi la sage décision d’abandonner le ticket modérateur. Cependant, nous restons indignées du maintien de la taxe appelée contribution santé qui, dès le prochain rapport d’impôt, sera de 25$ et qui doit atteindre 200$ par année et par adulte en 2012.

Cette mesure est injuste car, même si certaines personnes à très faible revenus en seront exemptées (environ un million de personne), la classe moyenne sera la première à porter le fardeau de cette mesure fiscale régressive.

Prenons l’exemple d’une famille composée de deux adultes et deux enfants mineurs qui gagne 30 000$ par année après impôt. Une taxe de 200$ par adulte représente 1,3% de leur revenu annuel. La même taxe ne représente que 0,13% du revenu d’une famille similaire qui gagne 300 000$ par année. Quel type de gouvernement veut augmenter le fardeau fiscal de la classe moyenne et des plus pauvres des travailleurs et travailleuses?

Il est notoire qu’encore en 2010, les femmes ne gagnent en moyenne que 70% du revenu des hommes. C’est-à-dire que nous sommes surreprésentées dans la classe moyenne inférieure. Les femmes ne veulent pas être obligées de s’endetter pour payer des soins de santé médicalement requis. Nous ne voulons pas être appauvries par des politiques fiscales régressives qui protègent les mieux nantis et les entreprises privées. Les services publics doivent être financés à partir des impôts qui sont payés par tous les contribuables en fonction de leurs revenus.

C’est pourquoi nous haussons le ton, NON à la taxe santé ! Venez appuyer notre action tannante le 15 novembre!


Actions régionales : c’est parti !

lundi 27 septembre 2010 par Stephane

<script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script>

La mobilisation des membres de la Coalition s’organise et la pression est maintenue sur le gouvernement Charest. Déjà en septembre, des actions régionales ont été organisées par des membres de la Coalition et d’autres sont à prévoir au cours de l’automne.

D’autres actions sont à venir. Contactez-nous pour nous informer de ce qui se prépare dans votre région; informez-nous des échos médiatiques de vos actions.


Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 228462

Suivre la vie du site fr    ?    |    titre sites syndiques OPML   ?

Site réalisé avec SPIP 3.1.4 + AHUNTSIC

Creative Commons License

Visiteurs connectés : 0