Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)

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Des milliers de personnes dénoncent l’horreur de l’austérité et revendiquent plus de justice fiscale

mercredi 26 novembre 2014 par Coalition

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Le 31 octobre, à l’appel de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, entre plus de 40 000 personnes en provenance de différentes régions du Québec ont manifesté dans les rues du centre-ville de Montréal pour dénoncer l’horreur des mesures d’austérité budgétaire dont la mise en œuvre s’est accélérée depuis l’arrivée du gouvernement Couillard et revendiquer une meilleure redistribution de la richesse.

Le même jour, des centaines d’autres personnes ont manifesté à Sherbrooke, Jonquière, Rimouski, Baie-Comeau, Gatineau, La Tuque et aux Îles-de-la-Madeleine. Plus de 800 personnes ont manifesté à Sherbrooke, près de 500 à Jonquière et à Rimouski, plusieurs dizaines à Gatineau et 50 à La Tuque ainsi qu’aux Îles-de-la-Madeleine. La lutte continue!

 


Des milliers de personnes dénoncent les attaques anti-sociales et revendiquent une meilleure redistribution de la richesse

dimanche 2 novembre 2014 par Coalition

 

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Le 31 octobre, à l’appel de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, entre 40 000 et 50 000 personnes en provenance de différentes régions du Québec ont manifesté dans les rues du centre-ville de Montréal pour dénoncer l’horreur des mesures d’austérité budgétaire dont la mise en œuvre s’est accélérée depuis l’arrivée du gouvernement Couillard.

Travailleurs et travailleuses, personnes sans-emploi, étudiantes et étudiants, personnes retraitées et membres de nombreux groupes sociaux ont crié leur colère devant les coupes qui se succèdent dans la quasi-totalité des services publics et des programmes sociaux, en raison des compressions majeures imposées dans le dernier budget libéral.

La Coalition a rappellé que la population vit déjà avec les conséquences des mesures de tarification, de privatisation et des compressions imposées dans les dernières années. Elle dénonce les inégalités sociales croissantes issues des politiques néolibérales appliquées au Québec ces dernières années. À son avis, l’austérité budgétaire du gouvernement Couillard sert des intérêts qui ne sont pas ceux de la majorité de la population.

Les groupes sociaux s’inquiètent des impacts à long terme des compressions budgétaires. «Une fois l’équilibre budgétaire revenu, il serait surprenant que le gouvernement se mette à réinvestir. Le gouvernement justifie sa politique budgétaire en citant les intérêts des générations futures, mais actuellement, il détruit le filet social dont celles-ci pourraient bénéficier », a affirmé Véronique Laflamme, co-porte-parole de la Coalition.

Les mesures d’austérité : un massacre annoncé
« Quand les compressions sont rendues à toucher les personnes handicapées, à couper dans l’aide sociale, à nuire à la protection des espèces menacées, à réduire des services aux jeunes en difficulté à diminuer le nombre de bains que reçoivent des malades, c’est qu’il n’y a plus de gras à couper » dénonce Mme Laflamme. Elle ajoute que les compressions s’attaquent à la dignité des personnes et contreviennent aux obligations internationales du Québec en matière de respect des droits humains, particulièrement en ce qui a trait aux droits économiques et sociaux.

La Coalition précise que les femmes œuvrent majoritairement dans les secteurs de services et seront donc nombreuses à être affectées par les coupes annoncées. Elle craint également que la diminution du soutien de l’État, dans l’attribution de soins et dans les services sociaux, ainsi que la révision annoncée des politiques familiales, se traduisent par une augmentation de la charge domestique des femmes et leur retour dans des rôles féminins traditionnels, ce qui augmenterait l’inégalité hommes-femmes.

La révision de la fiscalité, la vraie urgence
Rappelant que le seul prétexte pour sabrer de la sorte dans les dépenses publiques est le retour à l’équilibre budgétaire en 2015-2016, la Coalition a réitéré que l’atteinte du déficit zéro pouvait attendre. Elle soutient que les compressions actuelles ne sont que la pointe de l’iceberg comparées à celles déjà annoncées pour le prochain budget. « Il faut arrêter le rouleau compresseur, maintenant, et nous sommes déterminés à le faire » a déclaré Kim De Baene, aussi co-porte-parole de la Coalition.

Au lendemain des dernières consultations publiques de la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise, les groupes sociaux sont dubitatifs face au résultat du supposé «dialogue social» promis. « Pendant que les consultations de la commission sur la fiscalité suivaient leur cours, le ministre Leitao lui, évoquait la privatisation des services », remarque Mme De Baene. Elle trouve révélateur que le gouvernement ait confié à une commission le mandat de couper 3,2 milliards$ pendant qu’une autre devait trouver un maigre 650 millions$ de revenus en révisant les dépenses fiscales. La Coalition a identifié plusieurs solutions fiscales et budgétaires qui permettraient de mieux financer les services publics et les programmes sociaux et ainsi permettre à la population de vivre dignement. Du côté de la fiscalité de nombreuse! s mesures ne bénéficient qu’aux plus riches et aux grandes entreprises selon la Coalition.

Des personnes en provenance de la Montérégie, de Québec-Chaudière-Appalaches, de la Mauricie, de l’Outaouais, de l’Estrie, de l’Abitibi, de la Mauricie participent à la manifestation. En plus de ceux des 85 groupes composant la Coalition, des membres de la CSN, de la FTQ et de la CSQ y ont participé. Des mobilisations régionales simultanées réunissant des centaines de personnes se sont également tenues à Rimouski, Jonquière, Baie-Comeau, La Tuque, Sherbrooke, Gatineau et aux Îles de la Madeleine.


L’austérité est une histoire d’horreur ! Le 31 octobre, on manifeste contre le massacre

jeudi 23 octobre 2014 par vero laflamme

Vignettemanif31octobreDes coupures dans les programmes d’aide à l’emploi pour les personnes vivant avec un handicap ou un problème de santé mentale, des programmes pour les enfants de milieux défavorisés amputés, des budgets dans les écoles qui passent au tordeur, des coupes à l’aide sociale, des difficultés financières et des suppression d’activités dans les organismes communautaires, des factures d’électricité encore plus salées, des compressions dans la protection de la faune, des coupures de postes en santé, des compressions records dans les universités… L’histoire de l’austérité est une histoire d’horreur! 

Pour ajouter à l’horreur, on maintien les baisses d’impôt et les cadeaux fiscaux aux personnes les plus riches et aux grosses entreprises, ce qui nous prive collectivement de revenus majeurs et augmente les inégalités sociales.

Même si la très grande majorité de la population subit déjà de plein fouet cette austérité, le gouvernement va plus loin et annonce un grand « ménage ». Cet automne, deux «commissions» auront comme mandat de trouver des millions $ et de revoir la fiscalité du Québec ainsi que l’ensemble des programmes. Considérant les experts choisis pour siéger à ces commissions, et leur mandat très orienté, la population doit s’attendre à un véritable massacre de ses services publics et de ses programmes sociaux !

D’ailleurs, avant même que les travaux des commissions sur la fiscalité québécoise et sur la révision des programmes ne soient avancés, les annonces de coupures et des impacts de celles-ci continuent de se succéder.  Le ministre des finances, Carlos Leitao, reconnait que les services pourraient passer à la trappe, et le premier ministre, Philippe Couillard, qu’il pourrait annoncer des refontes majeures dès la mi-septembre.

La richesse existe, nous avons les moyens de faire autrement !

L’austérité n’est pas une fatalité. D’autres choix sont possibles ! Nous proposons d’ailleurs un ensemble de solutions fiscales pour mieux redistribuer la richesse. Au moins 10 milliards $ de plus par année permettraient de financer les services publics et les programmes sociaux sans porter atteinte à la justice sociale.

À l’Halloween, déguisez-vous et venez manifester contre le carnage.

QUAND? 31 octobre, à 11h00

OÙ: Montréal, rassemblement au coin des rues McGill College et Sherbrooke; la manifestation se terminera au 357 de la Commune Ouest

Matériel de mobilisation à reproduire et à diffuser largement

Transport organisé à partir de différentes villes
Voici la liste des personnes à contacter pour vous inscrire pour un autobus en provenance des différentes régions:

  • Centre-du-Québec – Christine (AGEPA) – 819-795-4441 / agepa@videotron.ca
    - Plessisville, départ à 8h, dans le stationnement derrière l’église St-Calixte (1460, rue St-Calixte).
    - Victoriaville, départ à 8h25, dans le stationnement du Pavillon Agri-sport derrière le Colisée Desjardins (400, boulevard Jutras Est).
    - Drummondville, départ à 9h15, dans le stationnement du Sears (755, boulevard René-Levesque)
  • Mauricie - Table de Concertation du Mouvement des femmes de la Mauricie - 819-372-9328
  • Côte-Nord – Michel (Table des groupes populaires de la Côte Nord) : 418-589-2809
  • Québec- Vania ou Anne-Valérie (RÉPAC) : 418-523-4158
  • Saguenay-Lac-St-Jean – Caroline ou Simon (MÉPAC SLSJCC) : 418-412-4545
  • Outaouais – Josyane (Logemen’occupe) : 819-246-6644.
  • Montérégie – Julie (TROCM) : 450-347-4110
  • Abitibi-Témiscamingue – REPAT : 819-762-3114
  • Lanaudière – Diane (MÉPAL) : 450-752-4700
  • Laurentides – Sophie (ROCL) : 450-438-8005

** Pour plus d’informations, nous vous invitons à contacter Joël Pedneault à <info@mepacq.qc.ca>

Le 31 octobre, des actions régionales s’organisent aussi !

  • À Sherbrooke : Rassemblement à 11h30 face à l’école Secondaire Mitchell-Montcalm – pavillon Mitchell, dans le parc Rodolphe Vallée. Informations : 819-470-1158 / http://on.fb.me/1FEkvak.
  • À Rimouski : Rassemblement à 10h30 (début de la marche à 11h) à l’Église St-Agnès (327, rue Saint-Germain Est, à Rimouski). Informations: 418-722-0621 / http://on.fb.me/ZOa1UX. Des groupes de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine se joindront à cette manifestation. Pour en savoir plus à cet effet, Véronique (ROCGIM) : 418-364-7743
  • À Jonquière : Rassemblement à l’édifice Marguerite-Belley à 11h15. Informations : 418-668-4876 / https://www.facebook.com/events/366797146817817/
  • À La Tuque : Rassemblement à 11h au parc des Générations (rue St-Antoine, derrière la Place du parc). Informations : 819-523-6377.
  • À Baie-Comeau : Rassemblement à 11h à l’intersection des boulevards Blanche et Laflèche. Informations : 418-589-2809

L’austérité est une histoire d’horreur ! Le 31 octobre, on manifeste contre le massacre

jeudi 23 octobre 2014 par Coalition

Vignettemanif31octobreDes coupures dans les programmes d’aide à l’emploi pour les personnes vivant avec un handicap ou un problème de santé mentale, des programmes pour les enfants de milieux défavorisés amputés, des budgets dans les écoles qui passent au tordeur, des coupes à l’aide sociale, des difficultés financières et des suppression d’activités dans les organismes communautaires, des factures d’électricité encore plus salées, des compressions dans la protection de la faune, des coupures de postes en santé, des compressions records dans les universités… L’histoire de l’austérité est une histoire d’horreur! 

Pour ajouter à l’horreur, on maintien les baisses d’impôt et les cadeaux fiscaux aux personnes les plus riches et aux grosses entreprises, ce qui nous prive collectivement de revenus majeurs et augmente les inégalités sociales.

Même si la très grande majorité de la population subit déjà de plein fouet cette austérité, le gouvernement va plus loin et annonce un grand « ménage ». Cet automne, deux «commissions» auront comme mandat de trouver des millions $ et de revoir la fiscalité du Québec ainsi que l’ensemble des programmes. Considérant les experts choisis pour siéger à ces commissions, et leur mandat très orienté, la population doit s’attendre à un véritable massacre de ses services publics et de ses programmes sociaux !

D’ailleurs, avant même que les travaux des commissions sur la fiscalité québécoise et sur la révision des programmes ne soient avancés, les annonces de coupures et des impacts de celles-ci continuent de se succéder.  Le ministre des finances, Carlos Leitao, reconnait que les services pourraient passer à la trappe, et le premier ministre, Philippe Couillard, qu’il pourrait annoncer des refontes majeures dès la mi-septembre.

La richesse existe, nous avons les moyens de faire autrement !

L’austérité n’est pas une fatalité. D’autres choix sont possibles ! Nous proposons d’ailleurs un ensemble de solutions fiscales pour mieux redistribuer la richesse. Au moins 10 milliards $ de plus par année permettraient de financer les services publics et les programmes sociaux sans porter atteinte à la justice sociale.

À l’Halloween, déguisez-vous et venez manifester contre le carnage.

QUAND? 31 octobre, à 11h00

OÙ: Montréal, rassemblement au coin des rues McGill College et Sherbrooke; la manifestation se terminera au 357 de la Commune Ouest

Matériel de mobilisation à reproduire et à diffuser largement

Transport organisé à partir de différentes villes
Voici la liste des personnes à contacter pour vous inscrire pour un autobus en provenance des différentes régions:

  • Centre-du-Québec – Christine (AGEPA) – 819-795-4441 / agepa@videotron.ca
    – Plessisville, départ à 8h, dans le stationnement derrière l’église St-Calixte (1460, rue St-Calixte).
    – Victoriaville, départ à 8h25, dans le stationnement du Pavillon Agri-sport derrière le Colisée Desjardins (400, boulevard Jutras Est).
    – Drummondville, départ à 9h15, dans le stationnement du Sears (755, boulevard René-Levesque)
  • Mauricie – Table de Concertation du Mouvement des femmes de la Mauricie – 819-372-9328
  • Côte-Nord – Michel (Table des groupes populaires de la Côte Nord) : 418-589-2809
  • Québec- Vania ou Anne-Valérie (RÉPAC) : 418-523-4158
  • Saguenay-Lac-St-Jean – Caroline ou Simon (MÉPAC SLSJCC) : 418-412-4545
  • Outaouais – Josyane (Logemen’occupe) : 819-246-6644.
  • Montérégie – Julie (TROCM) : 450-347-4110
  • Abitibi-Témiscamingue – REPAT : 819-762-3114
  • Lanaudière – Diane (MÉPAL) : 450-752-4700
  • Laurentides – Sophie (ROCL) : 450-438-8005

** Pour plus d’informations, nous vous invitons à contacter Joël Pedneault à <info@mepacq.qc.ca>

Le 31 octobre, des actions régionales s’organisent aussi !

  • À Sherbrooke : Rassemblement à 11h30 face à l’école Secondaire Mitchell-Montcalm – pavillon Mitchell, dans le parc Rodolphe Vallée. Informations : 819-470-1158 / http://on.fb.me/1FEkvak.
  • À Rimouski : Rassemblement à 10h30 (début de la marche à 11h) à l’Église St-Agnès (327, rue Saint-Germain Est, à Rimouski). Informations: 418-722-0621 / http://on.fb.me/ZOa1UX. Des groupes de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine se joindront à cette manifestation. Pour en savoir plus à cet effet, Véronique (ROCGIM) : 418-364-7743
  • À Jonquière : Rassemblement à l’édifice Marguerite-Belley à 11h15. Informations : 418-668-4876 / https://www.facebook.com/events/366797146817817/
  • À La Tuque : Rassemblement à 11h au parc des Générations (rue St-Antoine, derrière la Place du parc). Informations : 819-523-6377.
  • À Baie-Comeau : Rassemblement à 11h à l’intersection des boulevards Blanche et Laflèche. Informations : 418-589-2809

Manifestation devant les consultations publiques de la commission d’examen sur la fiscalité québécoise : « Pas de justice sociale sans justice fiscale ! »

lundi 20 octobre 2014 par Kim

bannière pas de justice

Montréal, le 20 octobre 2014. La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics (Coalition) profite de la première journée des consultations publiques de la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise, à Montréal, pour se faire entendre… dans la rue. Plusieurs dizaines de personnes et de groupes ont répondu à l’appel pour manifester sous la bannière « Pas de justice sociale sans justice fiscale ». Les groupes sociaux dénoncent à la fois la composition et les orientations préétablies de cette commission.

« Nous considérons que l’austérité est un choix idéologique, et non une fatalité! Plusieurs moyens de faire autrement existent » rappelle Kim De Baene, co-porte-parole de la Coalition ».

« Le gouvernement se félicite du soi-disant « dialogue social » que permettent les consultations publiques et les forums de cette commission. Mais de quel dialogue parle-ton ? » se questionne Dominique Daigneault, du Conseil Central Montréal Métropolitain de la CSN. « La commission est uniquement composée d’économistes de l’idéologie libérale. De plus, avant même d’avoir entendu qui que cela soit, le montant à aller chercher était connu : un maigre 650 millions $; c’est très loin du 3,2 milliards $ que la commission permanente sur la révision des programmes doit récolter ! Cet exercice est une véritable mascarade ! » s’insurge-t-elle.

Le gouvernement n’attend visiblement pas des recommandations permettant de récolter de nouveaux revenus pour couper, tarifer et privatiser remarquent les membres de la Coalition. « Tous les jours, de nouvelles coupures frappent de plein fouet la population, majoritairement des femmes » de dire Lyse Cloutier de la Coalition montréalaise pour la survie des services publics. « En s’attaquant aux programmes sociaux, ce sont les personnes les plus vulnérables qui mangent le coup. Sécurité alimentaire, aide sociale, aide à l’emploi, électricité, éducation, santé, environnement… ce sont en fait tout les secteurs qui sont touchés au détriment de notre tissu social. C’est inacceptable ! » s’indigne-t-elle.

10 milliards $ de solutions
Pourtant des solutions fiscales permettant une plus grande justice sociale existent soulignent les groupes sociaux. La Coalition en a trouvé 18 qui, annuellement, permettraient de renflouer les coffres de l’État sans tarifer et taxer les services publics, et sans couper dans les programmes sociaux.

« Les six plus grandes entreprises financières ont fait 30 milliards $ de profit l’an dernier, tout en étant le secteur moins imposé, mais le gouvernement s’acharne quand même sur les personnes les plus pauvres. Où est la logique ? En rétablissant la taxe sur le capital de ces institutions, le gouvernement récolterait plus de 600 millions $, soit le montant que doit trouver la Commission sur la fiscalité lors de ses consultations » souligne Dominique Boisvert de l’Association pour une Solidarité Syndicale Étudiante (ASSÉ). « Et ce n’est que l’une des 18 solutions qui permettraient d’obtenir 10 milliards $ ! Mais le gouvernement continue de faire la sourde oreille à ce contre-discours. C’est l’une des raisons pour laquelle nous sommes mobilisés aujourd’hui » conclut-il.

- 30 -

À propos
La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics regroupe 85 organisations sociales d’horizons divers. Ces groupes représentent des secteurs allant des centres de femmes aux personnes retraitées, en passant par des organismes œuvrant en consultation budgétaire et en consommation, des groupes de défense des droits et libertés, des organisations syndicales, des associations étudiantes, des groupes de lutte à la pauvreté, des organisations communautaires, etc.

Renseignements ou demandes d’entrevues :
Kim De Baene, 514 222-4912; Véronique Laflamme, 418 956-3403
www.nonauxhausses.org / www.facebook.com/nonauxhausses
@Nonauxhausses  / #10milliards


Manifestation devant les consultations publiques de la commission d’examen sur la fiscalité québécoise : « Pas de justice sociale sans justice fiscale ! »

lundi 20 octobre 2014 par Coalition

bannière pas de justice

Montréal, le 20 octobre 2014. La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics (Coalition) profite de la première journée des consultations publiques de la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise, à Montréal, pour se faire entendre… dans la rue. Plusieurs dizaines de personnes et de groupes ont répondu à l’appel pour manifester sous la bannière « Pas de justice sociale sans justice fiscale ». Les groupes sociaux dénoncent à la fois la composition et les orientations préétablies de cette commission.

« Nous considérons que l’austérité est un choix idéologique, et non une fatalité! Plusieurs moyens de faire autrement existent » rappelle Kim De Baene, co-porte-parole de la Coalition ».

« Le gouvernement se félicite du soi-disant « dialogue social » que permettent les consultations publiques et les forums de cette commission. Mais de quel dialogue parle-ton ? » se questionne Dominique Daigneault, du Conseil Central Montréal Métropolitain de la CSN. « La commission est uniquement composée d’économistes de l’idéologie libérale. De plus, avant même d’avoir entendu qui que cela soit, le montant à aller chercher était connu : un maigre 650 millions $; c’est très loin du 3,2 milliards $ que la commission permanente sur la révision des programmes doit récolter ! Cet exercice est une véritable mascarade ! » s’insurge-t-elle.

Le gouvernement n’attend visiblement pas des recommandations permettant de récolter de nouveaux revenus pour couper, tarifer et privatiser remarquent les membres de la Coalition. « Tous les jours, de nouvelles coupures frappent de plein fouet la population, majoritairement des femmes » de dire Lyse Cloutier de la Coalition montréalaise pour la survie des services publics. « En s’attaquant aux programmes sociaux, ce sont les personnes les plus vulnérables qui mangent le coup. Sécurité alimentaire, aide sociale, aide à l’emploi, électricité, éducation, santé, environnement… ce sont en fait tout les secteurs qui sont touchés au détriment de notre tissu social. C’est inacceptable ! » s’indigne-t-elle.

10 milliards $ de solutions
Pourtant des solutions fiscales permettant une plus grande justice sociale existent soulignent les groupes sociaux. La Coalition en a trouvé 18 qui, annuellement, permettraient de renflouer les coffres de l’État sans tarifer et taxer les services publics, et sans couper dans les programmes sociaux.

« Les six plus grandes entreprises financières ont fait 30 milliards $ de profit l’an dernier, tout en étant le secteur moins imposé, mais le gouvernement s’acharne quand même sur les personnes les plus pauvres. Où est la logique ? En rétablissant la taxe sur le capital de ces institutions, le gouvernement récolterait plus de 600 millions $, soit le montant que doit trouver la Commission sur la fiscalité lors de ses consultations » souligne Dominique Boisvert de l’Association pour une Solidarité Syndicale Étudiante (ASSÉ). « Et ce n’est que l’une des 18 solutions qui permettraient d’obtenir 10 milliards $ ! Mais le gouvernement continue de faire la sourde oreille à ce contre-discours. C’est l’une des raisons pour laquelle nous sommes mobilisés aujourd’hui » conclut-il.

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À propos
La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics regroupe 85 organisations sociales d’horizons divers. Ces groupes représentent des secteurs allant des centres de femmes aux personnes retraitées, en passant par des organismes œuvrant en consultation budgétaire et en consommation, des groupes de défense des droits et libertés, des organisations syndicales, des associations étudiantes, des groupes de lutte à la pauvreté, des organisations communautaires, etc.

Renseignements ou demandes d’entrevues :
Kim De Baene, 514 222-4912; Véronique Laflamme, 418 956-3403
www.nonauxhausses.org / www.facebook.com/nonauxhausses
@Nonauxhausses  / #10milliards


L’austérité est une histoire d’horreur ! Le 31 octobre, on manifeste contre le massacre

mercredi 8 octobre 2014 par vero laflamme

Vignettemanif31octobreDes coupures dans les programmes d’aide à l’emploi pour les personnes vivant avec un handicap ou un problème de santé mentale, des programmes pour les enfants de milieux défavorisés amputés, des budgets dans les écoles qui passent au tordeur, des coupes à l’aide sociale, des difficultés financières et des suppression d’activités dans les organismes communautaires, des factures d’électricité encore plus salées, des compressions dans la protection de la faune, des coupures de postes en santé, des compressions records dans les universités… L’histoire de l’austérité est une histoire d’horreur! 

Pour ajouter à l’horreur, on maintien les baisses d’impôt et les cadeaux fiscaux aux personnes les plus riches et aux grosses entreprises, ce qui nous prive collectivement de revenus majeurs et augmente les inégalités sociales.

Même si la très grande majorité de la population subit déjà de plein fouet cette austérité, le gouvernement va plus loin et annonce un grand « ménage ». Cet automne, deux «commissions» auront comme mandat de trouver des millions $ et de revoir la fiscalité du Québec ainsi que l’ensemble des programmes. Considérant les experts choisis pour siéger à ces commissions, et leur mandat très orienté, la population doit s’attendre à un véritable massacre de ses services publics et de ses programmes sociaux !

D’ailleurs, avant même que les travaux des commissions sur la fiscalité québécoise et sur la révision des programmes ne soient avancés, les annonces de coupures et des impacts de celles-ci continuent de se succéder.  Le ministre des finances, Carlos Leitao, reconnait que les services pourraient passer à la trappe, et le premier ministre, Philippe Couillard, qu’il pourrait annoncer des refontes majeures dès la mi-septembre.

La richesse existe, nous avons les moyens de faire autrement !

L’austérité n’est pas une fatalité. D’autres choix sont possibles ! Nous proposons d’ailleurs un ensemble de solutions fiscales pour mieux redistribuer la richesse. Au moins 10 milliards $ de plus par année permettraient de financer les services publics et les programmes sociaux sans porter atteinte à la justice sociale.

À l’Halloween, déguisez-vous et venez manifester contre le carnage.

QUAND? 31 octobre, à 11h00

OÙ: Montréal, rassemblement au coin des rues McGill College et Sherbrooke; la manifestation se terminera au 357 de la Commune Ouest

 

Matériel de mobilisation à reproduire et à diffuser largement

Transport organisé à partir de différentes villes
Voici la liste des personnes à contacter pour vous inscrire pour un autobus en provenance des différentes régions:

  • Centre-du-Québec – Christine (AGEPA) – 819-795-4441 / agepa@videotron.ca
    - Plessisville, départ à 8h, dans le stationnement derrière l’église St-Calixte (1460, rue St-Calixte).
    - Victoriaville, départ à 8h25, dans le stationnement du Pavillon Agri-sport derrière le Colisée Desjardins (400, boulevard Jutras Est).
    - Drummondville, départ à 9h15, dans le stationnement du Sears (755, boulevard René-Levesque)
  • Mauricie - Table de Concertation du Mouvement des femmes de la Mauricie - 819-372-9328
  • Côte-Nord – Michel (Table des groupes populaires de la Côte Nord) : 418-589-2809
  • Québec- Vania ou Anne-Valérie (RÉPAC) : 418-523-4158
  • Saguenay-Lac-St-Jean – Caroline ou Simon (MÉPAC SLSJCC) : 418-547-2102
  • Outaouais – Josyane (Logemen’occupe) : 819-246-6644.
  • Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine -Véronique (ROCGIM) : 418-364-7743
  • Montérégie – Julie (TROCM) : 450-347-4110
  • Abitibi-Témiscamingue – REPAT : 819-762-3114
  • Lanaudière – Diane (MÉPAL) : 450-752-4700
  • Laurentides – Sophie (ROCL) : 450-438-8005

** Pour plus d’informations, nous vous invitons à contacter Joël Pedneault à <info@mepacq.qc.ca>


Consultations de la Commission d’examen de la fiscalité : Pour se faire entendre, il faut se mobiliser !

lundi 22 septembre 2014 par vero laflamme
Affiche modifiable pour les mobilisations autour des consultations de la Commission d'examen de la fiscalité québécoise

Affiche modifiable pour les mobilisations autour des consultations de la Commission d’examen de la fiscalité québécoise

Alors que les annonces des impacts coupures résultant des compressions budgétaires du dernier budget qui font quotidiennement les manchettes, deux commissions  ont comme mandat de trouver encore davantage d’argent pour renflouer les coffres de l’état.

La Commission d’examen sur la fiscalité québécoise tiendra des consultations publiques dans les prochaines semaines, et des forums citoyens dans les prochains jours.

Les groupes sociaux se feront entendre à l’extérieur des audiences publiques de la Commission sur la fiscalité.

Pourquoi?

Pendant que la commission sur la révision des programmes, avec qui elle collabore de près, doit trouver 3,2 milliards $, on le devine, en coupant des programmes, la commission sur la fiscalité a comme mandat d’aller chercher un maigre 650 millions $ .

Le fameux dialogue social est bien mal parti! En revoyant pour vrai la fiscalité, c’est plusieurs milliards $ par année qu’on pourrait aller chercher, sans tarifer et taxer les services publics, et cela éviterait carrément de couper dans les services publics et les programmes sociaux.

Pour cela, il faut accepter de revoir les nombreux cadeaux fiscaux dont bénéficient les banques, les grosses entreprises et les plus riches. D’ailleurs, ce sont ces cadeaux fiscaux et les baisses d’impôt successives dont ils ont bénéficié depuis la fin des années 90 qui nous ont privé de revenus important, contribuant ainsi à la précarisation des finances publiques.

Or, le mandat confié à la Commission par le gouvernement à cet égard semble avoir un parti pris clair. On lui  demande  notamment « De quelle façon peut-on réviser le régime fiscal des entreprises pour mieux soutenir la croissance économique? ». Pourquoi ne pas nous demander clairement qu’il faut plutôt se demander si nous voulons nous donner les moyens de réduire les inégalités sociales et de respecter les droits au Québec ?

En plus de son mandat très étroit, la composition même de la commission, présidée par un économiste associé à l’idéologie néolibérale et qui a fait carrière en s’intéressant à la taxation, laissent présager une simple opération de relations publiques pour justifier des orientations déjà prises. Le premier ministre Couillard et ses ministres économiques l’ont déjà annoncé : le budget 2015-2016 poursuivra dans la voie des douloureuses compressions.

Faisons contrepoids au discours fataliste tenu par le gouvernement, faisons circuler le message : nous avons les moyens de faire autrement!

 

Mobilisation dans plusieurs régions: le 29 septembre, à Lévis; le 7 octobre, à Rouyn.

À Montréal, au premier jour des consultations publiques, le 2o octobre.

 


Consultations de la Commission d’examen de la fiscalité : Pour se faire entendre, il faut se mobiliser !

lundi 22 septembre 2014 par Coalition
Affiche modifiable pour les mobilisations autour des consultations de la Commission d'examen de la fiscalité québécoise

Affiche modifiable pour les mobilisations autour des consultations de la Commission d’examen de la fiscalité québécoise

Alors que les annonces des impacts coupures résultant des compressions budgétaires du dernier budget qui font quotidiennement les manchettes, deux commissions  ont comme mandat de trouver encore davantage d’argent pour renflouer les coffres de l’état.

La Commission d’examen sur la fiscalité québécoise tiendra des consultations publiques dans les prochaines semaines, et des forums citoyens dans les prochains jours.

Les groupes sociaux se feront entendre à l’extérieur des audiences publiques de la Commission sur la fiscalité.

Pourquoi?

Pendant que la commission sur la révision des programmes, avec qui elle collabore de près, doit trouver 3,2 milliards $, on le devine, en coupant des programmes, la commission sur la fiscalité a comme mandat d’aller chercher un maigre 650 millions $ .

Le fameux dialogue social est bien mal parti! En revoyant pour vrai la fiscalité, c’est plusieurs milliards $ par année qu’on pourrait aller chercher, sans tarifer et taxer les services publics, et cela éviterait carrément de couper dans les services publics et les programmes sociaux.

Pour cela, il faut accepter de revoir les nombreux cadeaux fiscaux dont bénéficient les banques, les grosses entreprises et les plus riches. D’ailleurs, ce sont ces cadeaux fiscaux et les baisses d’impôt successives dont ils ont bénéficié depuis la fin des années 90 qui nous ont privé de revenus important, contribuant ainsi à la précarisation des finances publiques.

Or, le mandat confié à la Commission par le gouvernement à cet égard semble avoir un parti pris clair. On lui  demande  notamment « De quelle façon peut-on réviser le régime fiscal des entreprises pour mieux soutenir la croissance économique? ». Pourquoi ne pas nous demander clairement qu’il faut plutôt se demander si nous voulons nous donner les moyens de réduire les inégalités sociales et de respecter les droits au Québec ?

En plus de son mandat très étroit, la composition même de la commission, présidée par un économiste associé à l’idéologie néolibérale et qui a fait carrière en s’intéressant à la taxation, laissent présager une simple opération de relations publiques pour justifier des orientations déjà prises. Le premier ministre Couillard et ses ministres économiques l’ont déjà annoncé : le budget 2015-2016 poursuivra dans la voie des douloureuses compressions.

Faisons contrepoids au discours fataliste tenu par le gouvernement, faisons circuler le message : nous avons les moyens de faire autrement!

 

Mobilisation dans plusieurs régions: le 29 septembre, à Lévis; le 7 octobre, à Rouyn.

À Montréal, au premier jour des consultations publiques, le 2o octobre.

 


Débat sur la fiscalité : Une vaste coalition de groupes sociaux identifie 10 milliards$ de solutions fiscales et promet d’être dans la rue

lundi 15 septembre 2014 par vero laflamme

 

Montréal, le 16 septembre 2014 – Alors que l’Assemblée nationale reprend ses travaux sur fond d’austérité budgétaire, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics urge le gouvernement de réformer la fiscalité dans une optique de justice sociale plutôt qu’en détériorant encore les conditions de vie de la majorité de la population.

Nous avons les moyens de faire autrement! Document sur les 18 solutions fiscales de la Coalition.

Nous avons les moyens de faire autrement! Document sur les 18 solutions fiscales de la Coalition.

La Coalition profite du débat en cours sur la fiscalité pour lancer une mise à jour de son argumentaire sur les finances publiques, ainsi qu’une tournée de formation présentant les 18 solutions fiscales mises de l’avant. Les groupes sociaux ont identifi 10 milliards $ qui, annuellement, permettraient de renflouer les coffres de l’État sans tarifer et taxer les services publics, et sans couper dans les programmes sociaux. La démonstration est claire : nous avons les moyens de faire autrement.

 

Un débat sur les programmes et la fiscalité mal parti

La Coalition s’inquiète de l’impact des coupures et des compressions qui font quotidiennement les manchettes. Elle craint que les commissions ne servent qu’à confirmer les orientations gouvernementales et à justifier la mise en œuvre de mesures d’austérité budgétaire. D’ailleurs, selon elle, la composition même de ces commissions et les études déjà commandées à des firmes comme CIRANO et KPMG dénotent la volonté d’accélérer la mise en œuvre de politiques néolibérales au Québec.

Pour les groupes sociaux, il est clair que le gouvernement Couillard n’a pas l’intention de tenir un vrai dialogue social. « Le président du Conseil du trésor parle déjà de consensus sur les objectifs, avant même les consultations publiques sur la fiscalité » souligne Kim De Baene, co-porte-parole de la Coalition.

 

Les groupes sociaux dénoncent particulièrement la tournure du débat sur la révision des programmes. « Que ce soit dans les consultations en ligne, lors de rencontres ministérielles ou à l’occasion des interventions publiques et de toutes les démarches du gouvernement Couillard, on martèle qu’il faut couper et on demande où le faire », souligne Élisabeth Gibeau, également co-porte-parole de la Coalition. « Nous pensons qu’il faut plutôt se demander si nous voulons nous donner les moyens de respecter les droits au Québec. À notre avis, il est clair que le Québec en a les moyens. C’est également ce qui ressort de notre argumentaire sur les finances publiques », conclue-t-elle.

Afin d’informer la population et de faire contrepoids au discours fataliste tenu par le gouvernement, les membres de la Coalition tiendront des formations sur la fiscalité dans différentes régions du Québec au cours de l’automne.

La Coalition promet également de se faire entendre dans la rue.  Elle se mobilisera à l’extérieur des audiences publiques de la Commission sur la fiscalité dans différentes régions pour réitérer son message. Elle tiendra par ailleurs une grande manifestation à Montréal le jour de l’Halloween, sous le thème « L’austérité, une histoire d’horreur ».

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Le document « Nous avons les moyens de faire autrement » est disponible en ligne.

www.facebook.com/nonauxhausses
@Nonauxhausses
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