Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)

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Pour une fiscalité plus juste (article dans la Revue Relations)

lundi 24 mars 2014 par Coalition

Voici un article paru dans la revue Relations du mois de mars 2014 (voir la deuxième page) sur les solutions fiscales de la Coalition. cet article a été écrit par Élisabeth Gibeau d’Union des consommateurs et de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics.

Pour lire l’article

 


10 milliards $ de solutions : nous avons les moyens de faire autrement !

jeudi 20 mars 2014 par vero laflamme

10Milliard$L’austérité budgétaire n’est pas une fatalité! Avec sa campagne 10 milliards de $ de solutions, nous avons les moyens de faire autrement, la Coalition se mobilise pour une meilleure redistribution de la richesse. Elle propose 19 solutions fiscales pour financer adéquatement les services publics et  les programmes sociaux sans recourir aux compressions et à la tarification des services publics.

La tarification des services publics (électricité, éducation, santé, garderies, etc.) refile la majeure partie de la facture à la classe moyenne et aux personnes les moins fortunées et contribue à l’accroissement des inégalités sociales. La Coalition  déplore par ailleurs que les milliards de revenus dont se sont privés les gouvernements successifs ces dernières années, en diminuant les impôts des plus riches et des compagnies, mettent à mal le respect des droits économiques et sociaux et la capacité de la société de financer adéquatement les programmes sociaux.

 

La richesse existe! Au cours de la campagne, la coalition diffusera 5 fiches thématiques qui permettront à la population de mieux s’informer sur différentes solutions fiscales. La Coalition propose notamment d’augmenter le nombre de paliers d’imposition, de restaurer la taxe sur le capital des banques, de mieux contrôler le  coût des médicaments et d’augmenter l’impôt des grosses entreprises.

La  fiche générale  porte sur l’ensemble des solutions fiscales. La 4 autres fiches sont des fiches thématiques explicitant 4 des 19 solutions fiscales:

Fiche #3: Augmenter le nombre de paliers d'imposition = 1 milliards $ de plus ar année

Augmenter le nombre de paliers d’imposition = 1 milliard $ de plus par année

Fiche #2: contrôler le coût des médicaments = 1 milliards $ de plus par année

Contrôler le coût des médicaments = 1 milliard $ de plus par année

Augmenter le taux d'imposition des entreprises (sauf les PME) = 1,2 milliards $

Augmenter le taux d’imposition des entreprises (sauf les PME) = 1,2 milliard $


Élections provinciales : Une vaste coalition de groupes sociaux propose 10 milliards$ de solutions fiscales à l’austérité

jeudi 20 mars 2014 par vero laflamme

004 Photo Michel Giroux  20 mars 14Montréal, le 20 mars 2014 – À l’occasion du débat des chefs, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics s’invite dans la campagne électorale québécoise. La Coalition interpelle les représentantes et représentants des principaux partis politiques afin de les entendre sur leurs propositions pour réformer la fiscalité dans une optique de justice sociale. Depuis 2010, et actuellement dans le cadre de sa campagne 10 milliards de $ de solutions, nous avons les moyens de faire autrement, la Coalition suggère plusieurs moyens pour financer les services publics et améliorer le bien-être de la population.

« Depuis le début de la campagne électorale, il est inquiétant de constater le peu d’engagements des partis politiques en vue d’instaurer un pacte fiscal plus juste et plus équitable entre les individus d’une part, et les banques et les entreprises, d’autre part », de souligner Dominique Daigneault, présidente du Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM–CSN). « Les solutions que nous proposons doivent être prises au sérieux par les partis politiques. Concrètement, elles permettraient de financer l’État sans recourir à la tarification ou à la privatisation de nos services publics », d’ajouter madame Daigneault.

« Si le gouvernement rétablissait les paliers d’imposition pour les particuliers qu’il a abolis au cours des 25 dernières années, il irait chercher un milliard de dollars de revenus supplémentaires, tout en allégeant la facture fiscale de 87 % des contribuables », d’expliquer Élisabeth Gibeau, d’Union des consommateurs. Même le Fonds monétaire international (FMI) affirme que l’on dispose de « toute la marge de manœuvre voulue pour augmenter les impôts des plus riches ». La Coalition propose aussi de restaurer la taxe sur le capital des banques, sachant que plus de la moitié d’entre elles réussissent à ne payer aucun impôt chaque année. « Le rétablissement de cette taxe permettrait de récolter plus de 600 millions de dollars et d’aller chercher une plus juste contribution fiscale de ces institutions », de soutenir madame Gibeau. Le contrôle du coût des médicaments serait, quant à lui, une autre façon pour le gouvernement d’aller récupérer un milliard de dollars. La Coalition met aussi de l’avant le fait que les baisses d’impôt des entreprises ont démontré leur inutilité pour stimuler l’investissement et la productivité. Dans cette perspective, il serait opportun que l’impôt des entreprises soit augmenté, sauf pour les PME.

S’ils ne tenaient pas compte de ces avenues, les partis politiques feraient preuve de manque de courage et de vision sociale. « Au fil des ans, les gouvernements nous ont conduits vers des politiques régressives en matière d’accès aux services publics. Ils ont généralisé la formule utilisateur-payeur sans tenir compte des revenus réels des individus. La classe moyenne récupère ainsi le gros de la facture des dépenses publiques et les moins nantis subissent les conséquences des coupes de dépenses », de dénoncer Dominique Goneau, de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ). « Nous interpellons les partis politiques pour savoir ce qu’ils comptent faire pour rétablir un environnement fiscal plus juste et pour mieux partager la richesse », d’insister monsieur Goneau.

C’est d’ailleurs pour illustrer de manière symbolique son propos que la Coalition a tenu son point de presse aujourd’hui au Square Victoria à proximité des banques Scotia, TD et RBC, ainsi que du Centre de commerce mondial et de la Bourse de Montréal. « Nous avons les moyens de faire autrement pour financer nos services publics et nous espérons que le message soit entendu par les candidates et les candidats aux prochaines élections. Le futur gouvernement du Québec doit mettre en place une véritable politique fiscale progressive lui permettant de renflouer ses coffres sans tarifer et taxer les services publics », de conclure monsieur Goneau.

 

À propos

La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics regroupe 85 organisations sociales d’horizons divers. Ces groupes représentent des secteurs allant des centres de femmes aux personnes retraitées, en passant par des organismes œuvrant en consultation budgétaire et en consommation, des groupes de défense des droits et libertés, des organisations syndicales, des associations étudiantes, des groupes de lutte à la pauvreté, des organisations communautaires, etc.

La Coalition revendique un financement adéquat et un meilleur accès aux services publics et aux programmes sociaux. Elle propose la recherche d’autres sources de revenus favorisant une meilleure redistribution de la richesse, notamment une fiscalité plus progressive.

– 30 –

 

Pour renseignements ou pour des demandes d’entrevues :

Kim De Baene
514 222-4912

Véronique Laflamme
418 956-3403

Pour de plus amples informations, consultez le site de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics : www.nonauxhausses.org
#10milliards
@nonauxhausses


Élections provinciales : Une vaste coalition de groupes sociaux propose 10 milliards$ de solutions fiscales à l’austérité

jeudi 20 mars 2014 par Coalition

004 Photo Michel Giroux  20 mars 14Montréal, le 20 mars 2014 – À l’occasion du débat des chefs, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics s’invite dans la campagne électorale québécoise. La Coalition interpelle les représentantes et représentants des principaux partis politiques afin de les entendre sur leurs propositions pour réformer la fiscalité dans une optique de justice sociale. Depuis 2010, et actuellement dans le cadre de sa campagne 10 milliards de $ de solutions, nous avons les moyens de faire autrement, la Coalition suggère plusieurs moyens pour financer les services publics et améliorer le bien-être de la population.

« Depuis le début de la campagne électorale, il est inquiétant de constater le peu d’engagements des partis politiques en vue d’instaurer un pacte fiscal plus juste et plus équitable entre les individus d’une part, et les banques et les entreprises, d’autre part », de souligner Dominique Daigneault, présidente du Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM–CSN). « Les solutions que nous proposons doivent être prises au sérieux par les partis politiques. Concrètement, elles permettraient de financer l’État sans recourir à la tarification ou à la privatisation de nos services publics », d’ajouter madame Daigneault.

« Si le gouvernement rétablissait les paliers d’imposition pour les particuliers qu’il a abolis au cours des 25 dernières années, il irait chercher un milliard de dollars de revenus supplémentaires, tout en allégeant la facture fiscale de 87 % des contribuables », d’expliquer Élisabeth Gibeau, d’Union des consommateurs. Même le Fonds monétaire international (FMI) affirme que l’on dispose de « toute la marge de manœuvre voulue pour augmenter les impôts des plus riches ». La Coalition propose aussi de restaurer la taxe sur le capital des banques, sachant que plus de la moitié d’entre elles réussissent à ne payer aucun impôt chaque année. « Le rétablissement de cette taxe permettrait de récolter plus de 600 millions de dollars et d’aller chercher une plus juste contribution fiscale de ces institutions », de soutenir madame Gibeau. Le contrôle du coût des médicaments serait, quant à lui, une autre façon pour le gouvernement d’aller récupérer un milliard de dollars. La Coalition met aussi de l’avant le fait que les baisses d’impôt des entreprises ont démontré leur inutilité pour stimuler l’investissement et la productivité. Dans cette perspective, il serait opportun que l’impôt des entreprises soit augmenté, sauf pour les PME.

S’ils ne tenaient pas compte de ces avenues, les partis politiques feraient preuve de manque de courage et de vision sociale. « Au fil des ans, les gouvernements nous ont conduits vers des politiques régressives en matière d’accès aux services publics. Ils ont généralisé la formule utilisateur-payeur sans tenir compte des revenus réels des individus. La classe moyenne récupère ainsi le gros de la facture des dépenses publiques et les moins nantis subissent les conséquences des coupes de dépenses », de dénoncer Dominique Goneau, de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ). « Nous interpellons les partis politiques pour savoir ce qu’ils comptent faire pour rétablir un environnement fiscal plus juste et pour mieux partager la richesse », d’insister monsieur Goneau.

C’est d’ailleurs pour illustrer de manière symbolique son propos que la Coalition a tenu son point de presse aujourd’hui au Square Victoria à proximité des banques Scotia, TD et RBC, ainsi que du Centre de commerce mondial et de la Bourse de Montréal. « Nous avons les moyens de faire autrement pour financer nos services publics et nous espérons que le message soit entendu par les candidates et les candidats aux prochaines élections. Le futur gouvernement du Québec doit mettre en place une véritable politique fiscale progressive lui permettant de renflouer ses coffres sans tarifer et taxer les services publics », de conclure monsieur Goneau.

 

À propos

La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics regroupe 85 organisations sociales d’horizons divers. Ces groupes représentent des secteurs allant des centres de femmes aux personnes retraitées, en passant par des organismes œuvrant en consultation budgétaire et en consommation, des groupes de défense des droits et libertés, des organisations syndicales, des associations étudiantes, des groupes de lutte à la pauvreté, des organisations communautaires, etc.

La Coalition revendique un financement adéquat et un meilleur accès aux services publics et aux programmes sociaux. Elle propose la recherche d’autres sources de revenus favorisant une meilleure redistribution de la richesse, notamment une fiscalité plus progressive.

– 30 –

 

Pour renseignements ou pour des demandes d’entrevues :

Kim De Baene
514 222-4912

Véronique Laflamme
418 956-3403

Pour de plus amples informations, consultez le site de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics : www.nonauxhausses.org
#10milliards
@nonauxhausses


Hausse des tarifs d’Hydro-Québec : Moins que 5,8% mais toujours trop élevée

jeudi 6 mars 2014 par vero laflamme

Montréal, le 6 mars 2014 –  C’est sans surprise et avec déception, que la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, reçoit la décision de la Régie de l’énergie d’accorder une hausse tarifaire à partir du 1er avril 2014.

 Bien que la population québécoise ait évité la hausse de 5,8% demandée initialement par la société d’État, elle subira une hausse de 4,3 % de sa facture dès le mois prochain. Pour la Coalition, dont les membres se mobilisent depuis plusieurs mois autour de cet enjeu, cette hausse aurait pu être bien moindre.  « Si le gouvernement sortant n’avait pas fait payer le prix de décisions politiques aux usagers et aux usagères d’Hydro-Québec, -ce n’est pas une hausse de facture que la Régie aurait aujourd’hui annoncée mais bien une baisse de l’ordre de 0,6 % » explique la porte-parole. La Coalition s’indigne aussi devant le dégel du prix de l’électricité patrimoniale qui vient s’ajouter à la coûteuse accumulation de surplus d’énergie et au rehaussement trop élevé du taux de rendement d’Hydro-Québec. Elle rappelle que l’actuel prix du bloc patrimonial assure déjà à lui seul à Hydro-Québec, et donc au gouvernement, un imposant profit annuel d’un milliard $ et qu’à ce titre, il n’y a aucune raison de le dégeler ! « À 4,3% de hausse annuelle, on parle quand même de la hausse la plus importante depuis 2006 » souligne Véronique Laflamme, porte-parole de la Coalition rappelant au passage que c’est beaucoup plus élevé que l’inflation.

La Coalition déplore que la société d’État soit devenue la « vache à lait » du gouvernement. Elle souligne que le rapport de la Commission sur l’avenir énergétique devrait faire réfléchir les chefs des différents partis.. La Coalition souhaite que la mission d’Hydro-Québec soit débattue et demande que l’ensemble des activités de la société d’État soient soumises à la Régie de l’énergie. « C’est par une fiscalité progressive et la redistribution de la richesse que le gouvernement doit remplir ses coffres et non par la tarification d’un service essentiel», ajoute-t-elle.

Cette hausse des tarifs de 4,3 % s’ajoutera en outre aux tarifications déjà en place qui contribuent à accroitre les inégalités, dont la taxe santé et la hausse des frais de scolarité déplorent les groupes sociaux. La Coalition interpelle les partis en lice aux élections du 7 avril et leur demande de renoncer à une telle augmentation et de soumettre l’ensemble des activités d’Hydro-Québec à la juridiction de la Régie de l’énergie. Elle leur demande également d’étudier sérieusement les 19 solutions fiscales qu’elle propose pour éviter le recours aux mesures d’austérité budgétaire. Ces mesures permettraient d’aller chercher 10 milliards $ sans recourir à la tarification des services publics.

-30-

Informations :

Véronique Laflamme, FRAPRU, Porte-parole de la Coalition : 514 522-1010; 418 956-3403 (cell.)

 

 


Hausse des tarifs d’Hydro-Québec : Moins que 5,8% mais toujours trop élevée

jeudi 6 mars 2014 par Coalition

Montréal, le 6 mars 2014 –  C’est sans surprise et avec déception, que la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, reçoit la décision de la Régie de l’énergie d’accorder une hausse tarifaire à partir du 1er avril 2014.

 Bien que la population québécoise ait évité la hausse de 5,8% demandée initialement par la société d’État, elle subira une hausse de 4,3 % de sa facture dès le mois prochain. Pour la Coalition, dont les membres se mobilisent depuis plusieurs mois autour de cet enjeu, cette hausse aurait pu être bien moindre.  « Si le gouvernement sortant n’avait pas fait payer le prix de décisions politiques aux usagers et aux usagères d’Hydro-Québec, -ce n’est pas une hausse de facture que la Régie aurait aujourd’hui annoncée mais bien une baisse de l’ordre de 0,6 % » explique la porte-parole. La Coalition s’indigne aussi devant le dégel du prix de l’électricité patrimoniale qui vient s’ajouter à la coûteuse accumulation de surplus d’énergie et au rehaussement trop élevé du taux de rendement d’Hydro-Québec. Elle rappelle que l’actuel prix du bloc patrimonial assure déjà à lui seul à Hydro-Québec, et donc au gouvernement, un imposant profit annuel d’un milliard $ et qu’à ce titre, il n’y a aucune raison de le dégeler ! « À 4,3% de hausse annuelle, on parle quand même de la hausse la plus importante depuis 2006 » souligne Véronique Laflamme, porte-parole de la Coalition rappelant au passage que c’est beaucoup plus élevé que l’inflation.

La Coalition déplore que la société d’État soit devenue la « vache à lait » du gouvernement. Elle souligne que le rapport de la Commission sur l’avenir énergétique devrait faire réfléchir les chefs des différents partis.. La Coalition souhaite que la mission d’Hydro-Québec soit débattue et demande que l’ensemble des activités de la société d’État soient soumises à la Régie de l’énergie. « C’est par une fiscalité progressive et la redistribution de la richesse que le gouvernement doit remplir ses coffres et non par la tarification d’un service essentiel», ajoute-t-elle.

Cette hausse des tarifs de 4,3 % s’ajoutera en outre aux tarifications déjà en place qui contribuent à accroitre les inégalités, dont la taxe santé et la hausse des frais de scolarité déplorent les groupes sociaux. La Coalition interpelle les partis en lice aux élections du 7 avril et leur demande de renoncer à une telle augmentation et de soumettre l’ensemble des activités d’Hydro-Québec à la juridiction de la Régie de l’énergie. Elle leur demande également d’étudier sérieusement les 19 solutions fiscales qu’elle propose pour éviter le recours aux mesures d’austérité budgétaire. Ces mesures permettraient d’aller chercher 10 milliards $ sans recourir à la tarification des services publics.

-30-

Informations :

Véronique Laflamme, FRAPRU, Porte-parole de la Coalition : 514 522-1010; 418 956-3403 (cell.)

 

 


Hausse des tarifs d’Hydro-Québec : toujours trop élevée !

mercredi 5 mars 2014 par vero laflamme

 

Affiche HALTE AUX COMPRESSIONS, à la tarification et à la privatisation des services publics!C’est sans surprise et avec déception, que la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, a reçu la décision de la Régie de l’énergie d’accorder une hausse tarifaire de 4,3 %, à partir du 1er avril 2014. Bien que la population québécoise ait évité la hausse de 5,8% demandée initialement par la société d’État, elle subira une hausse de 4,3 % de sa facture dès le mois prochain.

La Coalition, dont les membres se mobilisent depuis plusieurs mois autour de cet enjeu, soutient que la hausse aurait pu être beaucoup moins importante.  Si le gouvernement sortant n’avait pas fait payer le prix de décisions politiques aux usagers et aux usagères d’Hydro-Québec, ce n’est pas une hausse de facture que la Régie aurait annoncée mais bien une baisse de l’ordre de 0,6 % . La Coalition s’indigne particulièrement devant le dégel du prix de l’électricité patrimoniale qui vient s’ajouter à la coûteuse accumulation de surplus d’énergie et au rehaussement trop élevé du taux de rendement d’Hydro-Québec. Elle rappelle que l’actuel prix du bloc patrimonial assure déjà à lui seul à Hydro-Québec, et donc au gouvernement, un imposant profit annuel d’un milliard $ et qu’à ce titre, il n’y a aucune raison de le dégeler !

La Coalition déplore que la société d’État soit devenue la « vache à lait » du gouvernement. Selon elle, c’est par une fiscalité progressive et la redistribution de la richesse que le gouvernement doit remplir ses coffres et non par la tarification d’un service essentiel.

Cette hausse des tarifs de 4,3 % s’ajoutera en outre aux tarifications déjà en place qui contribuent à accroitre les inégalités, dont la taxe santé et la hausse des frais de scolarité déplorent les groupes sociaux. La Coalition interpelle les partis en lice aux élections du 7 avril et leur demande de renoncer à une telle augmentation et de soumettre l’ensemble des activités d’Hydro-Québec à la juridiction de la Régie de l’énergie. Elle leur demande également d’étudier sérieusement les 19 solutions fiscales qu’elle propose pour éviter le recours aux mesures d’austérité budgétaire. Ces mesures permettraient d’aller chercher 10 milliards $ sans recourir à la tarification des services publics. Lire le communiqué de presse de la Coalition.


Hausse des tarifs d’Hydro-Québec : toujours trop élevée !

mercredi 5 mars 2014 par Coalition

 

Affiche HALTE AUX COMPRESSIONS, à la tarification et à la privatisation des services publics!C’est sans surprise et avec déception, que la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, a reçu la décision de la Régie de l’énergie d’accorder une hausse tarifaire de 4,3 %, à partir du 1er avril 2014. Bien que la population québécoise ait évité la hausse de 5,8% demandée initialement par la société d’État, elle subira une hausse de 4,3 % de sa facture dès le mois prochain.

La Coalition, dont les membres se mobilisent depuis plusieurs mois autour de cet enjeu, soutient que la hausse aurait pu être beaucoup moins importante.  Si le gouvernement sortant n’avait pas fait payer le prix de décisions politiques aux usagers et aux usagères d’Hydro-Québec, ce n’est pas une hausse de facture que la Régie aurait annoncée mais bien une baisse de l’ordre de 0,6 % . La Coalition s’indigne particulièrement devant le dégel du prix de l’électricité patrimoniale qui vient s’ajouter à la coûteuse accumulation de surplus d’énergie et au rehaussement trop élevé du taux de rendement d’Hydro-Québec. Elle rappelle que l’actuel prix du bloc patrimonial assure déjà à lui seul à Hydro-Québec, et donc au gouvernement, un imposant profit annuel d’un milliard $ et qu’à ce titre, il n’y a aucune raison de le dégeler !

La Coalition déplore que la société d’État soit devenue la « vache à lait » du gouvernement. Selon elle, c’est par une fiscalité progressive et la redistribution de la richesse que le gouvernement doit remplir ses coffres et non par la tarification d’un service essentiel.

Cette hausse des tarifs de 4,3 % s’ajoutera en outre aux tarifications déjà en place qui contribuent à accroitre les inégalités, dont la taxe santé et la hausse des frais de scolarité déplorent les groupes sociaux. La Coalition interpelle les partis en lice aux élections du 7 avril et leur demande de renoncer à une telle augmentation et de soumettre l’ensemble des activités d’Hydro-Québec à la juridiction de la Régie de l’énergie. Elle leur demande également d’étudier sérieusement les 19 solutions fiscales qu’elle propose pour éviter le recours aux mesures d’austérité budgétaire. Ces mesures permettraient d’aller chercher 10 milliards $ sans recourir à la tarification des services publics. Lire le communiqué de presse de la Coalition.


Dernière journée des audiences à la Régie de l’énergie – Une coalition de groupes sociaux affirme qu’il est possible de geler les tarifs d’électricité

mercredi 18 décembre 2013 par Kim

nonauxhausses_comm

À la clôture des audiences de la Régie de l’énergie, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics propose de geler les tarifs d’électricité plutôt que de les hausser de 5,8 % comme le réclame Hydro-Québec, ce qui équivaudrait à la plus importante hausse des vingt dernières années.

Au cours des dernières années, Hydro-Québec a dégagé des bénéfices plus élevés que ceux qui lui ont été autorisés par la Régie de l’énergie. La Coalition considère qu’il est temps de retourner cet argent à ses usagers et usagères!

Depuis 2008, ces trop-perçus totalisent près d’un milliard de dollars. Seulement pour 2013, ils seront d’environ 160 millions$ selon les documents qu’Hydro-Québec a déposés à la Régie de l’énergie. Concrètement, si ce dernier montant était remis aux usagers et usagères d’Hydro-Québec, la hausse de tarifs demandée pour 2014 se verrait réduite de 1,5%.

« Une bonne façon pour Hydro-Québec de faire preuve d’empathie envers ses usagères et ses usagers serait d’utiliser ces profits excédentaires pour réduire les hausses de tarifs » tonne Véronique Laflamme, co-porte-parole de la Coalition. Madame Laflamme réagit ainsi aux arguments de la société d’État, qui affirmait récemment faire preuve d’empathie envers sa clientèle.

Au gouvernement de prendre les décisions qui s’imposent

La Coalition critique sévèrement les décisions politiques qui se dissimulent derrière la hausse de tarifs demandée par Hydro-Québec. Le dégel du bloc patrimonial d’électricité ainsi que l’augmentation du taux de rendement réclamé par la société d’État représentent, ensemble, 3,2% de la hausse et servent prioritairement à renflouer les coffres de l’État. Ces augmentations signifient encore des millions en profits additionnels alors qu’Hydro-Québec engrange déjà 2,7 milliards de dollars annuellement.

La fin des subventions aux producteurs d’énergie éolienne et de biomasse viendrait réduire au gel la hausse tarifaire demandée.

Des hausses qui ont de lourdes conséquences

Les hausses réclamées pour 2014 entraîneraient une hausse du nombre de ménages en difficulté de paiement, alors que les familles de la classe moyenne sont de plus en plus nombreuses à être affectées par les interruptions de service. Les programmes d’aide existants ne sont pas accessibles à plusieurs de ces ménages, considérés « trop riches ». « On parle ici d’un service essentiel ! La hausse des tarifs d’électricité oblige de plus en plus de personnes à faire des choix difficiles, c’est un non-sens. Ces hausses doivent être évitées », conclut madame Laflamme.

La Coalition déplore que les profits d’Hydro-Québec soient utilisés comme substituts à une fiscalité plus progressive, tel que l’est l’impôt sur le revenu des entreprises ou des particuliers. La Coalition demande d’ailleurs une révision de ces paliers d’imposition; elle met aussi de l’avant un ensemble de solutions fiscales qui permettraient à l’État de renflouer ses coffres, sans s’en prendre à des services essentiels.


Dernière journée des audiences à la Régie de l’énergie – Une coalition de groupes sociaux affirme qu’il est possible de geler les tarifs d’électricité

mercredi 18 décembre 2013 par Coalition

nonauxhausses_comm

À la clôture des audiences de la Régie de l’énergie, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics propose de geler les tarifs d’électricité plutôt que de les hausser de 5,8 % comme le réclame Hydro-Québec, ce qui équivaudrait à la plus importante hausse des vingt dernières années.

Au cours des dernières années, Hydro-Québec a dégagé des bénéfices plus élevés que ceux qui lui ont été autorisés par la Régie de l’énergie. La Coalition considère qu’il est temps de retourner cet argent à ses usagers et usagères!

Depuis 2008, ces trop-perçus totalisent près d’un milliard de dollars. Seulement pour 2013, ils seront d’environ 160 millions$ selon les documents qu’Hydro-Québec a déposés à la Régie de l’énergie. Concrètement, si ce dernier montant était remis aux usagers et usagères d’Hydro-Québec, la hausse de tarifs demandée pour 2014 se verrait réduite de 1,5%.

« Une bonne façon pour Hydro-Québec de faire preuve d’empathie envers ses usagères et ses usagers serait d’utiliser ces profits excédentaires pour réduire les hausses de tarifs » tonne Véronique Laflamme, co-porte-parole de la Coalition. Madame Laflamme réagit ainsi aux arguments de la société d’État, qui affirmait récemment faire preuve d’empathie envers sa clientèle.

Au gouvernement de prendre les décisions qui s’imposent

La Coalition critique sévèrement les décisions politiques qui se dissimulent derrière la hausse de tarifs demandée par Hydro-Québec. Le dégel du bloc patrimonial d’électricité ainsi que l’augmentation du taux de rendement réclamé par la société d’État représentent, ensemble, 3,2% de la hausse et servent prioritairement à renflouer les coffres de l’État. Ces augmentations signifient encore des millions en profits additionnels alors qu’Hydro-Québec engrange déjà 2,7 milliards de dollars annuellement.

La fin des subventions aux producteurs d’énergie éolienne et de biomasse viendrait réduire au gel la hausse tarifaire demandée.

Des hausses qui ont de lourdes conséquences

Les hausses réclamées pour 2014 entraîneraient une hausse du nombre de ménages en difficulté de paiement, alors que les familles de la classe moyenne sont de plus en plus nombreuses à être affectées par les interruptions de service. Les programmes d’aide existants ne sont pas accessibles à plusieurs de ces ménages, considérés « trop riches ». « On parle ici d’un service essentiel ! La hausse des tarifs d’électricité oblige de plus en plus de personnes à faire des choix difficiles, c’est un non-sens. Ces hausses doivent être évitées », conclut madame Laflamme.

La Coalition déplore que les profits d’Hydro-Québec soient utilisés comme substituts à une fiscalité plus progressive, tel que l’est l’impôt sur le revenu des entreprises ou des particuliers. La Coalition demande d’ailleurs une révision de ces paliers d’imposition; elle met aussi de l’avant un ensemble de solutions fiscales qui permettraient à l’État de renflouer ses coffres, sans s’en prendre à des services essentiels.


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