Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)

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Campagne électorale 2018 : Réponses des partis aux questions de la Coalition Main rouge

jeudi 27 septembre 2018 par Coalition

Dans le cadre de la campagne électorale qui se termine, la Coalition Main rouge a jugé essentiel d’interpeller les principales formations politiques au sujet de la justice sociale. Représentant ensemble autour d’un million de Québécois et de Québécoises, les membres de la coalition ont sollicité l’écoute et l’attention des instances des partis, en leur acheminant un questionnaire portant sur la fiscalité, les droits sociaux, les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome.

Ce questionnaire a été initialement envoyé à chaque parti le 20 juin dernier. Des relances ont été acheminées aux partis n’ayant pas encore répondu les 21 août et 17 septembre derniers.

Les réponses reçues peuvent être consultées ici :

Coalition avenir Québec

Parti québécois

Québec solidaire

Le Parti libéral du Québec n’a pas fait parvenir de réponses à la Coalition Main rouge, malgré avoir accusé réception du questionnaire.

Les groupes membres sont invités à prendre connaissance des informations reçues et à les faire circuler.

Pour savoir ce que NOUS voulons?

Lisez la déclaration signée par une quarantaine d’organisations sociales nationales et régionales

-> http://nonauxhausses.org/en-campagne/

Regardez la vidéo ‪📹‬ -> https://youtu.be/uFHgOgavPhk
🎯Dépliant de la campagne #ViserLaJusticeSociale  -> https://bit.ly/2jZ8SWU

Bonne lecture !


En campagne pour contrer le démantèlement de notre filet social !

mercredi 5 septembre 2018 par Coalition

À la toute veille des élections générales au Québec, nous demandons aux partis en lice qu’ils s’engagent à récupérer notre trésor collectif auprès des plus nantis en instaurant une fiscalité plus progressive et à réparer les dégâts causés au filet social en réinvestissant adéquatement dans les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome.

38 organisations sont signataires de cette déclaration (liste au bas du texte) qui fait également l’objet d’une vidéo.

Sous couvert de l’épouvantail de « crise » des finances publiques, nous avons eu droit, dans les dernières années, à plusieurs rondes de coupes, de compressions et de hausses de tarifs. Les dommages sont considérables! Les principes de gratuité et d’universalité de nos services publics sont plus que jamais en danger, menacés par leur privatisation d’un côté et pas de nouvelles compressions de l’autre.

Malgré les surplus budgétaires record des deux dernières années, les sommes dévolues au financement des services publics, des programmes sociaux et de l’action communautaire autonome demeurent largement insuffisantes. Pourtant, ces surplus ont été réalisés au détriment de la majorité de la population et au prix de l’affaiblissement de notre filet social, qui ne parvient plus à soutenir un trop grand nombre de personnes.

En éducation, les investissements actuels sont loin de suffire à combler les déficits accumulés par des années de compressions budgétaires. Les restrictions budgétaires des récentes années ont eu des conséquences négatives sur l’offre de cours, sur le soutien offert aux étudiantes et aux étudiants, sur les conditions d’enseignement, de travail et d’apprentissage. À chaque exercice budgétaire, tous les ordres d’enseignement composent avec ce sous-financement et les véritables perdants sont les étudiantes et les étudiants.

En santé et services sociaux, pendant que la rémunération des médecins a explosé, le financement des établissements publics a subi des coupes très sévères, ce qui a grandement affecté les services à la population. Les réinvestissements annoncés dans le dernier budget ne combleront pas le manque à gagner, qui atteint plusieurs milliards de dollars depuis l’élection de l’actuel gouvernement. La prévention, les services sociaux et les soins et services aux aînés sont particulièrement affectés et dans tout le réseau, l’épuisement du personnel et la surcharge de travail atteignent des niveaux critiques. La dernière réforme a désorganisé un réseau déjà étouffé, qui est aujourd’hui en crise, ce qui fait le jeu de ceux qui souhaitent qu’on le privatise. Cette privatisation affecte de plus en plus de personnes, en particulier les femmes et les familles et on assiste à l’émergence d’un système de santé et services sociaux à deux vitesses : un pour les riches et un pour les personnes défavorisées.

En ce qui concerne la petite enfance, le désengagement envers les services de garde éducatifs subventionnés et le fait de favoriser les services de garde privés diminuent la qualité de l’ensemble des services. Le personnel est épuisé, victime de la surcharge de travail. De plus, la modulation des tarifs appauvrit les familles, qui ont dû faire face à un véritable choc tarifaire.

Dans les différents ministères et organismes, les effets des coupes et du sous-financement continuent de fragiliser les services aux citoyennes et aux citoyens. Les effectifs des organisations publiques et parapubliques sont sans cesse réduits dans les centres d’appels, dans les emplois techniques ou de bureau, et chez les ouvriers et ouvrières. Plusieurs programmes peinent à survivre.

Les programmes sociaux sont eux aussi négligés. Par exemple, les prestations d’aide sociale permettent à peine de couvrir la moitié des besoins de base, comme se loger, se nourrir, se vêtir et se déplacer. Les dernières réformes de l’aide sociale, dont l’instauration du Programme Objectif Emploi, tendent à rendre cette aide de dernier recours toujours plus conditionnelle et insuffisante. Trop peu de logements sociaux sont construits à chaque année, alors que quelque 40 000 ménages locataires sont en attente d’un HLM, souvent depuis plusieurs années. Québec ne budgète que 3000 nouveaux logements sociaux par année et en raison de l’insuffisance du financement accordé, ce sont moins du tiers qui se réalisent. Pour leur part, les prestations de retraite ne permettent pas de sortir de la pauvreté, surtout pour les femmes qui comptent plus de périodes passées en dehors du marché du travail.

La détérioration des services publics et des programmes sociaux fait particulièrement mal aux personnes les plus vulnérables de notre société. C’est souvent dans les organismes d’action communautaire autonome que les personnes marginalisées peuvent trouver aide et réconfort, mais également des lieux d’appartenance et d’expression citoyenne pour défendre collectivement leurs droits. L’action communautaire autonome est un moteur de justice sociale indispensable, mais les groupes sont en manque criant de financement et n’ont plus les moyens de réaliser leur mission adéquatement.

Le modèle néolibéral qui nous est actuellement imposé voudrait remplacer les principes de répartition des richesses, de justice sociale et de solidarité par la seule responsabilisation individuelle, la rentabilité à tout prix et la recherche de profits. Les politiques néolibérales accentuent les inégalités sociales en octroyant des baisses d’impôt aux mieux nantis et aux entreprises tout en maintenant un régime fiscal qui valorise l’évitement fiscal et ferme les yeux sur l’évasion fiscale. Ces politiques nous privent collectivement de milliards de $.  Nous ne pouvons plus accepter que le 1% des plus riches continue de s’enrichir grâce à nos ressources collectives pendant que les revenus du reste de la population diminuent.

La fiscalité devrait favoriser une juste contribution des plus riches, des banques et des grandes entreprises.  La Coalition Main Rouge propose d’ailleurs plus de 20 mesures fiscales progressistes qui totalisent 10 milliards $ par année.

Avec cet argent, nous aurions largement les moyens de réinvestir massivement dans l’ensemble des services publics, de financer adéquatement les programmes sociaux et de mieux soutenir les organismes d’action communautaire autonome. Un filet social fort : c’est la meilleure manière de s’assurer que notre société soit la plus juste possible, que la dignité des personnes soit respectée et que le Québec tienne sa promesse de mettre en œuvre les droits humains au  « maximum de ses ressources disponibles » comme il s’y est engagé en ratifiant le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC). C’est une question de CHOIX politiques !

Signataires :

  1. Véronique Laflamme, organisatrice communautaire et porte-parole, FRAPRU
  2. Christian Daigle, président, Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec
  3. Jeff Begley, président, Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN)
  4. Gabriel Dumas, Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec
  5. Chantal Santerre, ATTAC-Québec
  6. Élisabeth Gibeau, Analyste politiques sociales et fiscales, Union des consommateurs
  7. Alain Marois, Vice-président à la vie politique, Fédération autonome de l’enseignement (FAE)
  8. Benoît Lacoursière, Secrétaire général et trésorier, Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec (FNEEQ-CSN)
  9. Mercédez Roberge, Coordonnatrice, Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles
  10. Caroline Toupin, coordonnatrice, Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA)
  11. Virginie Larivière, Collectif pour un Québec sans pauvreté
  12. Stéphanie Vallée, présidente, L’R des centres de femmes du Québec
  13. Christian Nadeau, président, Ligue des droits et libertés
  14. Sylvie Lévesque, coordonnatrice, Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ)
  15. Marie-Andrée Gauthier, Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec
  16. Hugo Valiquette, président, Coalition des TROC
  17. Maxime Roy-Allard, Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ)
  18. Nicole Frascadore, présidente de Association de Personnes Retraitées (APR) de la FAE
  19. Rébecca Bleau, Coordonatrice de la Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ)
  20. Élisabeth Garant, Directrice générale, Centre justice et foi
  21. Yann Tremblay-Marcotte, Front commun des personnes assistées sociales du Québec (FCPASQ)
  22. Véronique Martineau, coordonnatrice du Mouvement autonome et solidaire des sans-emploi (MASSE)
  23. Stéphan Corriveau, directeur général, Réseau québécois des OSBL d’habitation
  24. Guy Fortier, CPRF (Carrefour de participation, ressourcement et formation)
  25. Dominique Daigneault, présidente, Conseil centraldu Montréal métropolitain – CSN
  26. Vincent Leclair, secrétaire général du Conseil régional FTQ Montréal métropolitain.
  27. Jean-Yves Joannette, Coordonnateur, TROVEP de Montréal
  28. Marie-Andrée Painchaud-Mathieu, Coordonnatrice, Regroupement intersectoriel des organismes communautaires de Montréal
  29. Marie Turcotte, Directrice générale, Ex Aequo
  30. Jimmy Forgues, coordonnateur, Solidarité populaire Estrie
  31. Marc Benoit, ROÉPAM
  32. Anne-Valérie Lemieux Breton du Regroupement d’éducation populaire en action communautaire des régions de Québec et Chaudière-Appalaches
  33. Sarah Girard, coordonnatrice, Mouvement d’éducation populaire autonome de Lanaudière (MÉPAL)
  34. Marie-Eve Bouchard, Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire Saguenay-Lac-St-Jean Chibougamau-Chapais
  35. Marie-Eve Surprenant, Coordonnatrice, Table de concertation de Laval en condition féminine
  36. Vincent Greason, coordonnateur, Table ronde des OVEP de l’Outaouais
  37. François Melançon, Association des groupes d’éducation populaire autonome (AGÉPA) Centre-du-Québec
  38. Michel Dubé, Action-Populaire Rimouski-Neigette

En campagne pour contrer le démantèlement de notre filet social : nouveau dépliant

lundi 14 mai 2018 par Coalition

Sous couvert de l’épouvantail de «crise» des finances publiques, nous avons eu droit à plusieurs rondes de coupes, de compressions et de hausses de tarifs ces dernières années. Les dommages sur le filet social sont considérables et ce ne sont pas les mesures à saveur pré-électorale annoncées dans le budget du 27 mars 2018 qui répareront les dégâts. Nous ne sommes pas dupes ! Les principes de gratuité et d’universalité de nos services publics sont toujours en danger, les programmes sociaux sous-financés et l’action communautaire autonome menacée. Tout indique que les attaques pour les affaiblir se poursuivront dès l’an prochain.

À la toute veille des élections générales au Québec, exigeons des partis en lice qu’ils s’engagent à récupérer notre trésor collectif auprès des plus nantis en instaurant une fiscalité plus progressive et à réparer les dégâts causés aux services publics et aux programmes sociaux en y réinvestissant adéquatement !

La Coalition Main rouge s’est doté d’un plan d’action en vue de la campagne électorale québécoise de septembre et a produit un dépliant mis à jour de sa campagne Viser la justice sociale. Nous vous invitons à le distribuer largement.

 


Journée mondiale de la justice sociale : Philippe Couillard interpellé sur l’absurdité des baisses d’impôts

mardi 20 février 2018 par Coalition

Montréal, le 20 février – La Coalition Main rouge souligne aujourd’hui la Journée mondiale de la justice sociale. Dans le cadre de sa campagne Viser la justice sociale. Récupérer notre trésor collectif, elle a tenu un ce midi un rassemblement devant les bureaux du premier ministre Couillard, à Montréal. Malgré la pluie, près d’une centaine de membres de regroupements communautaires de différents secteurs, des travailleurs et travailleuses des services publics et leurs syndicats, et des organisations féministes y ont démontré l’absurdité de la baisse d’impôts et l’importance du prochain budget pour réparer les pots cassés de l’austérité.

Les groupes sociaux soulignent que d’autres choix budgétaires sont non seulement possibles, mais nécessaires pour préserver le filet social et lutter contre les inégalités. La Coalition s’indigne qu’après des années d’austérité, le gouvernement Couillard n’ait pas réinvesti davantage pour répondre aux nombreux besoins des Québécois et Québécoises au lieu d’accumuler un surplus budgétaire record au détriment de la population. « Pensons-y quelques minutes : hausses des tarifs d’Hydro-Québec, compressions dans les CPE et les programmes d’aide à l’emploi, compressions en santé, en éducation et à l’aide sociale. C’est évident que tout cela fragilise la situation de la majorité des Québécoises et des Québécois », souligne Dominique Daigneault, porte-parole de la Coalition.

Malgré le nouveau discours de ministre Leitão sur la fin de l’austérité, les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome demeurent insuffisamment financés, et les effets des compressions des dernières années se font toujours sentir rappelle la Coalition. « Pendant que les services publics, les programmes sociaux et les groupes communautaires sont affamés, le gouvernement propose des baisses d’impôts qui profitent essentiellement aux mieux nantis et aux grandes entreprises. C’est absurde !  En plus de n’être avantageux que pour un petit nombre, ce choix nous prive collectivement de moyens pour renforcer notre filet social et réduire les inégalités sociales», poursuit-elle.

La Coalition Main rouge attend le prochain budget de pied ferme. Elle prévient le gouvernement du danger de continuer sur la voie de la baisse d’impôt et de la démolition du filet social québécois. « Cet argent, notre argent, devrait d’abord être investi, dans les écoles, dans les soins de santé, dans les services sociaux, la culture, la protection de l’environnement, les services de garde éducatifs subventionnés, le logement social, l’aide sociale et les groupes d’action communautaire autonome. D’autres choix sont possibles ! » note Alexandra Pierre, également porte-parole de la Coalition. Main rouge rappelle que le gouvernement peut aller chercher des milliards de $ avec des mesures fiscales plus équitables comme celles mises de l’avant dans la campagne 10 milliards $ de solutions.

À travers sa vaste campagne Viser la justice sociale. Récupérer notre trésor collectif, la Coalition plaide pour des réinvestissements massifs dans les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome. C’est le message que ses membres portent en vue du prochain budget. Une texte collectif signé par 40 organisations nationales et regroupements régionaux portant ce message a d’ailleurs été diffusé hier et aujourd’hui dans différents quotidiens. Ils talonneront également les différents partis en lice durant la campagne électorale 2018. Des événements régionaux ont aussi lieu aujourd’hui à Saguenay, Joliette et Baie-Comeau.

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Pour informations :

Alexandra Pierre : 438 838-2482

@NonAuxHausses    #ViserLaJusticeSociale


Journée mondiale pour la justice sociale : Des groupes sociaux interpellent le premier ministre Couillard

lundi 19 février 2018 par Coalition

Avis aux médias

Montréal, le 19 février 2018 –  Dans le cadre de la Journée mondiale pour la justice sociale, un rassemblement aura lieu le 20 février à 12h, au centre-ville de Montréal, en face des bureaux du premier ministre Couillard. À l’appel de la Coalition Main rouge, des membres de groupes communautaires et populaires, de syndicats de l’enseignement, de la fonction publique, de la santé et des services sociaux ainsi que des groupes de femmes de Montréal, Laval et de la Montérégie participeront à cette action nationale.

Les participants et participantes, assistés de Robins des bois et sa bande, viendront remettre les cadeaux fiscaux promis par le gouvernement Couillard. Ils et elles demanderont un réinvestissement massif dans les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome, comme le demande la campagne Viser la justice sociale de Main rouge.

Les représentantes et représentants des médias sont invités à un point de presse, à 11h45 devant les bureaux montréalais du premier ministre (coin McGill College et Sherbrooke).

Les porte-parole de Main rouge, Alexandra Pierre et Dominique Daigneault seront disponibles pour répondre aux questions des médias. 

Des groupes locaux membres de Main rouge, dont des syndicats de l’enseignement de Montréal et de Laval, seront aussi présents pour témoigner de leurs réalités. Des mobilisations auront également lieu au Saguenay, Joliette et Baie-Comeau.

Aide-mémoire

QUOI :         Point de presse

QUAND :   20 février 2018, à 11h45

 :         en face du bureau du 1er ministre, à Montréal (coin McGill College et Sherbrooke)

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Journée d’actions le 20 février : Forçons Québec à faire le choix de la justice sociale !

mardi 16 janvier 2018 par Coalition

 

Le 20 février, répondons à l’appel de la Coalition Main rouge en soulignant la Journée mondiale de la justice sociale ! Forçons le gouvernement du Québec à faire le choix de la justice sociale !

Après des années de politiques d’austérité, le gouvernement Couillard se vante maintenant de surplus budgétaire record, pourtant cumulés au détriment de la population. Dans la mise à jour économique présentée en novembre ,le ministre des Finances, Carlos Leitão, annonçait des baisses d’impôts. En plus de profiter davantage aux personnes les plus nanties et de contribuer à perpétuer les inégalités sociales, ce choix fiscal nous prive collectivement de fonds qui nous permettraient de renforcer notre filet social.

Malgré l’immense surplus, le financement pour les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome demeure largement insuffisant et ne répare même pas les dommages créés par les compressions des dernières années.

  • Les services publics sont menacés :ž Les coupes sévères en santé et en éducation ont grandement affecté les services à la population. ž De plus en plus de gens se voient obligés de recourir au privé ž Le désengagement envers les services de garde subventionnés a diminué la qualité des services. ž La modulation des tarifs a appauvri les familles ž
  • Les programmes sociaux sont eux aussi largement sous-financés: ž Les prestations d’aide sociale permettent à peine de couvrir la moitié des besoins de base. ž Le petit nombre de logements sociaux construits chaque année est insuffisant pour répondre aux besoins urgentsž
  • Les mesures d’austérité ont aussi augmenté la pression sur les groupes d’action communautaire autonome qui manquent de moyens pour mener à bien leurs missions.

Nous avons les moyens de réinvestir massivement dans les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome ! Non seulement les surplus sont gigantesques, mais le gouvernement peut aller chercher des milliards de $ avec des mesures fiscales plus équitables, comme le propose la Coalition Main rouge avec ses 10 milliards de solutions. 

Joignez-vous aux actions organisées dans vos régions ou dans vos milieux (plus de détails à venir):

  • Montréal: Rendez-vous à midi devant le bureau du premier ministre, au coin McGill College et Sherbrooke

Événement facebook -> https://www.facebook.com/events/376475166096337/

Tract à télécharger -> ici

  • Saguenay: Action réveil-matin, devant l’hôpital de Chicoutimi (porte principale), dès 7h00

Événement facebook -> https://www.facebook.com/events/501272736933680/

  • Joliette: Assemblée publique sur le justice sociale, de 9h à midi

Événement facebook -> https://www.facebook.com/events/1788070681268389/

Pour informer la Coalition des actions organisées dans votre milieu, merci de nous écrire à info@nonauxhausses.org

Matériel généralde mobilisation et de visibilité à télécharger:

 


Une bande de Robin des bois en action dans le quartier Villeray – Le Québec a les moyens de viser la justice sociale

samedi 28 octobre 2017 par Coalition

Montréal, le 28 octobre 2017 – Des membres de groupes communautaires et populaires, de syndicats de l’enseignement, de la fonction publique, de la santé et services sociaux, du secteur privé, des groupes de femmes, des familles et d’autres personnes préoccupées par la justice sociale ont marché côte-à-côte cet après-midi sous les traits de Robin des bois. À l’appel de la Coalition Main rouge, ils et elles ont revendiqué que le gouvernement québécois réinvestisse massivement dans les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome, menacés par des années de sous-financement et de compressions. Pour bien illustrer les besoins criants et la nécessité d’une meilleure répartition de la richesse, des sacs d’écus ont été déposés devant CLSC, écoles publiques, CPE, coopératives d’habitation et centre communautaire qui se trouvaient sur leur parcours.

« Le gouvernement dit que l’austérité est terminée : ce n’est pas vrai ! Malgré le virage que fait miroiter Philippe Couillard, le saccage continue » insiste Véronique Laflamme, co-porte-parole de la Coalition. Par exemple, les CPE doivent encore faire face à des compressions récurrentes de plus de 300 M$. Ces coupures affectent la qualité des services, aggravent la pression sur les éducatrices, elles qui sont déjà en surcharge de travail. Ces conditions touchent directement les enfants. « 20 ans après leur développement, les services de garde subventionnés sont menacés. Pour lutter contre les inégalités sociales, il faut agir dès la petite enfance , entre autres, en offrant suffisamment de places en CPE » continue Mme Laflamme

Malgré le nouveau discours de Carlos Leitao, les services publics ne sont toujours pas financés adéquatement rappelle la Coalition.  « Non seulement les derniers investissements en éducation, dans la santé et les services sociaux ne réparent pas les torts causés par les compressions, mais ils ne permettent même pas de couvrir la hausse des coûts d’année en année » rappelle Dominique Daigneault, aussi co-porte-parole de la Coalition. Les femmes font particulièrement les frais de ces décisions s’indigne-t-elle : « Quand le filet social se désagrège, ce sont souvent encore elles qui doivent prendre le relais pour prendre soin des malades, s’occuper des personnes aînées ou des enfants avec des besoins particuliers ». Les groupes sociaux rappellent que le mal-financement des autres services publics affecte aussi directement les services aux citoyennes et aux citoyens. Ils donnent en exemple les centres d’appels, la protection de la faune et de l’environnement et la BanQ.

La Coalition insiste également sur l’importance des groupes d’action communautaire autonome pour la vitalité du tissu social. Il y a un mois, 5 000 personnes ont encerclé l’Assemblée nationale pour demander un meilleur financement pour les organismes communautaires. Un récent sondage vient d’ailleurs de révéler que les groupes communautaires jouissent d’un solide appui de la population.

À trois semaines d’une mise à jour économique qui confirmera d’importants surplus, les groupes de la Coalition Main rouge soutiennent qu’il faut d’abord et avant tout renforcer le filet social affecté par des années de politiques néolibérales. Alors que le gouvernement du Québec doit déposer incessamment son prochain Plan de lutte à la pauvreté, ils y voient l’occasion de prouver qu’il veut réellement lutter contre les inégalités sociales, comme le promettait Philippe Couillard lors du récent remaniement ministériel. Pour ce faire, il devra mieux financer les programmes sociaux comme le logement social et l’aide sociale, dont le montant actuel ne permet pas la couverture des besoins de base.

Pour la Coalition, il est indispensable de revoir la fiscalité dans son ensemble dans une perspective de justice sociale plutôt que de promettre de nouvelles baisses d’impôts. Notamment à travers la tournée d’éducation populaire de sa campagne « Viser la justice sociale », la Coalition continuera à presser le gouvernement Couillard pour qu’il s’attaque réellement aux inégalités sociales.

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Les groupes sociaux dénoncent l’hypocrisie derrière les nouvelles priorités du gouvernement Couillard – Manifestation pour la justice sociale, à Montréal ce samedi

lundi 23 octobre 2017 par Coalition

Montréal, le 22 octobre 2017 – La Coalition Main rouge, formée de regroupements communautaires de différents secteurs, d’organisations syndicales et féministes, dénonce les contradictions dans les nouvelles priorités énoncées par le gouvernement suite au remaniement ministériel. Alors que Philippe Couillard dit vouloir abaisser le fardeau fiscal tout en réduisant les inégalités sociales et en améliorant la qualité de vie des citoyens et des familles, la Coalition affirme que le gouvernement libéral met plutôt la table pour de nouvelles compressions puisqu’il ne s’engage pas à revoir la fiscalité. Active depuis 2010, la Coalition rappelle que les surplus record dont se vante le gouvernement ont été faits au prix de compressions qui continuent d’affecter la population. Pour en dénoncer les conséquences et demander un réinvestissement massif dans les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome, la coalition organise une manifestation ce samedi 28 octobre à Montréal.

« Plutôt que de s’attaquer aux inégalités sociales, les politiques néolibérales, comme les plus récentes mesures d’austérité du gouvernement, les amplifient » souligne Véronique Laflamme, co-porte-parole de la Coalition. « Les baisses d’impôts profitent essentiellement aux mieux nantis et aux grandes entreprises. Elles contribuent aussi à créer artificiellement une « crise » des finances publiques en vidant les caisses de l’État, ce qui sert ensuite à justifier l’austérité. » souligne-t-elle. « Pendant ce temps, avec le recours accru à la tarification et à la marchandisation, la population peine à obtenir des services », rappelle Dominique Daigneault, également co-porte-parole de la Coalition. À titre d’exemples, la Coalition mentionne les frais multiples à débourser pour du matériel ou des activités parascolaires au primaire et au secondaire, la modulation des tarifs en CPE qui appauvrissent particulièrement les familles, la multiplication des soins de santé et services sociaux dispensés au privé qu’il faut payer, l’essor de la médecine entrepreneuriale ou encore les hausses de tarifs d’Hydro utilisées au détriment des ménages les plus pauvres.

« En plus des baisses d’impôt, le régime fiscal, qui valorise l’évitement fiscal et ferme les yeux sur l’évasion fiscale, nous prive collectivement de milliards de $. Cet argent pourrait être investi dans les écoles, dans les soins de santé, dans les services sociaux, la culture, la protection de l’environnement, les services de garde éducatifs subventionnés, le logement social, l’aide sociale et les groupes d’action communautaire autonome. On donne des cadeaux aux riches plutôt que de se préoccuper de notre développement social !» s’indigne Véronique Laflamme. Selon les membres de Main rouge, les solutions existent pour vraiment réduire les inégalités sociales : mieux répartir la richesse, revoir la fiscalité et réinvestir massivement dans les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome. « Sans cela, le gouvernement Couillard ne peut pas améliorer les conditions de vie de la population et des familles comme il dit vouloir le faire, et la transformation en profondeur promise par le premier ministre risque de se résumer à un nouvel affaiblissement de notre filet social », mettent en garde les porte-parole.

À quelques mois d’un budget pré-électoral, la Coalition vient de lancer une vaste campagne sous le thème « Viser la justice sociale » afin de contrer le démantèlement du filet social et invite la population à une manifestation, le samedi 28 octobre, à Montréal. À quelques jours de l’Halloween, l’action se déroulera sous le thème de Robins des bois et sa bande et partira à 13h00 au Parc Villeray (coin Christophe-Colomb et Jarry). Des membres de groupes communautaires et populaire, de syndicats de l’enseignement, de la fonction publique, de la santé et services sociaux, du secteur privé ainsi que des groupes de femmes seront présents et viendront de différentes régions: Montréal, Estrie, Montérégie, Maurice-Centre-Du-Québec, Québec-Chaudière-Appalaches. La manifestation fera des arrêts devant des lieux significatifs du quartier Villeray afin de bien illustrer les conséquences des mesures d’austérité et les demandes de réinvestissements.

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Pour informations :

Alexandra Pierre 438-838-2482
Véronique Laflamme 418-956-3403
www.nonauxhausses.org
@NonauxHausses
#ViserLaJusticeSociale


Grande manifestation le 28 octobre

mardi 3 octobre 2017 par Coalition

Après des années de politiques d’austérité, le gouvernement Couillard a annoncé un surplus record en 2017.

Malgré l’immense surplus budgétaire, le financement pour les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome demeure largement insuffisant et ne répare même pas les dommages créés par les compressions des dernières années.

Les services publics sont menacés : ž Les coupes sévères en santé et en éducation ont grandement affecté les services à la population. ž Le désengagement envers les services de garde subventionnés a diminué la qualité des services. ž La modulation des tarifs a appauvri les familles.

Les programmes sociaux sont eux aussi largement sous-financés : ž Les prestations d’aide sociale permettent à peine de couvrir la moitié des besoins de base. ž Le trop peu de logements sociaux construits chaque année ne peut répondre aux besoins.

Les mesures d’austérité ont aussi augmenté la pression sur les groupes d’action communautaire autonome qui souffrent depuis longtemps d’un sous-financement chronique.

Services publics, programmes sociaux et action communautaire autonome : on continue de piller notre trésor collectif !

Nous avons les moyens d’y réinvestir massivement : non seulement les surplus sont gigantesques, mais le gouvernement peut aller chercher des milliards de $ avec des mesures fiscales plus équitables, comme celles proposées par la Coalition Main rouge.

Le 28 octobre, joignez-vous à la bande de Robin des bois de la Coalition Main rouge pour revendiquer le réinvestissement massif dans les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome ! 

Rassemblement à 13h00, au Parc Villeray, quartier Villeray, à Montréal.
Au coin Jarry et Christophe-Colomb (métro Jarry)

 

Matériel de mobilisation:


Campagne « Viser la justice sociale. Récupérer notre trésor collectif »

jeudi 7 septembre 2017 par Coalition

Nos services publics se détériorent
Nos programmes sociaux sont démantelés
L’action communautaire autonome est sous-financée

Après des années de politiques d’austérité, le gouvernement Couillard a annoncé un surplus budgétaire de 4,5 milliards $ en 2017. Il s’agit d’un des surplus les plus importants de l’histoire du Québec, réalisé au détriment de la majorité de la population et au prix de l’affaiblissement de son filet social.

Malgré l’immense surplus budgétaire, le financement prévu pour les services publics, les programmes sociaux et l’action communautaire autonome demeure largement insuffisant et ne répare même pas les dommages créés par les compressions des dernières années.

Les services publics sont toujours menacés. En éducation, il ne permet pas de couvrir la hausse des coûts d’année en année (salaires, entretien, etc.). Aussi, le recours accru à la tarification limite de plus en plus l’accessibilité. En santé et services sociaux, le financement du réseau public a subi des coupes sévères, ce qui a grandement affecté les services à la population. Le désengagement envers les services de garde subventionnés (compressions, stagnation de la création de nouveaux CPE) a diminué la qualité de l’ensemble des services. La modulation des tarifs a appauvri les familles.

Les programmes sociaux sont eux aussi largement sous-financés. Par exemple, les prestations d’aide sociale permettent à peine de couvrir la moitié des besoins de base, tels que se loger, se nourrir, se vêtir et se déplacer. Les dernières réformes de l’aide sociale, comme l’instauration du Programme Objectif Emploi tendent à rendre cette aide de dernier recours toujours plus conditionnelle et insuffisante. Le trop peu de logements sociaux construits chaque année ne peut répondre à la demande croissante des personnes qui sont incapables de payer les coûts prohibitifs des logements offerts sur le marché privé. Les prestations de retraite ne permettent pas de sortir de la pauvreté, surtout pour les femmes qui, souvent, comptent des périodes hors du marché du travail.

La détérioration des services publics et des programmes sociaux fait particulièrement mal aux personnes les plus vulnérables de notre société. Pour plusieurs d’entre elles, les organismes d’action communautaire autonome sont le dernier maillon du filet social auquel elles ont concrètement accès. Or, les mesures d’austérité ont plusieurs impacts sur les organismes  communautaires. D’autant plus qu’ils souffrent depuis plusieurs années d’un sous-financement chronique.

Les politiques néolibérales amplifient grandement les inégalités sociales.

Nous refusons ces choix! Nous devons faire autrement. Nous en avons les moyens !

Mobilisons-nous pour sauvegarder et développer notre filet social.

Lisez le dépliant (pour consultation sur le web seulement, versions imprimables ci-bas) présentant la campagne Viser la justice sociale. Récupérer notre trésor collectif.

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