Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)

Articles les plus récents

Guide sur la grève sociale

dimanche 20 mai 2012 par Kim

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Lors de l’assemblée générale du 24 avril, les membres de la Coalition ont adopté à l’unanimité «Que les groupes membres de la Coalition relancent sérieusement, d’ici la fin de l’automne prochain, dans leurs instances, le débat sur la grève sociale, y compris les différents moyens à leur disposition et les implications».

Nous invitons tous les groupes intéressés à faire sérieusement la réflexion en utilisant le guide et en l’adaptant au contexte et à leurs besoins.


CAMPAGNE COURRIEL : HAUSSE DES FRAIS DE SCOLARITÉ, PAS EN MON NOM !

jeudi 17 mai 2012 par Kim

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Vous êtes profondément choqué(e) d’apprendre que le gouvernement libéral tente de « régler » le conflit étudiant par une loi spéciale !? Interpelez aujourd’hui votre député(e) pour qu’elle ou il demande le retrait de la loi spéciale et l’annulation de la hausse des frais de scolarité, sans délai, avant que les conséquences de l’enlisement de ce conflit ne soient encore plus graves.

Téléchargez la lettre type de la campagne courriel


Campagne courriel – LE PROBLÈME N’EST PAS LA MINISTRE, C’EST LA HAUSSE DES FRAIS DE SCOLARITÉ !

lundi 14 mai 2012 par Kim

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Sur fond de démission de la ministre de l’éducation et de nomination de Michelle Courchesne.

Le premier ministre Charest a rappelé  que «le gouvernement est très déterminé». C’est le moment de poursuivre les pressions sur la députation libérale et sur la nouvelle ministre. Nous vous invitons à faire circuler et à participer à la campagne courriel. Lettre-type à télécharger


Manifestation à Victoriaville – Une violence inacceptable et une enquête publique et indépendante exigée

mercredi 9 mai 2012 par Kim

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Montréal, le 9 mai 2012 – En conférence de presse, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, qui a organisé la grande manifestation unitaire à Victoriaville le 4 mai dernier en marge du Conseil général du Parti libéral du Québec, a tenu à faire connaître à la presse certains faits  majeurs, et inconnus, concernant les abus policiers qui ont eu lieu dans le cadre de cette manifestation. «  On recense environ 400 blessures mineures traitées par des médics, dont des plaies ouvertes (certaines nécessitant des points de suture), des brûlures aux yeux, des ecchymoses causées par des projectiles, des difficultés respiratoires dues aux gaz, des chevilles foulées.  C’est ça le message de dialogue que veut lancer le gouvernement?», s’exclame Johanne Nasstrom, de la Coalition des Tables Régionales d’Organismes Communautaires (CTROC) et co-porte-parole de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics.
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Récapitulation de certains faits
La manifestation du 4 mai à Victoriaville réunissait des milliers d’étudiants et d’étudiantes, mais aussi des travailleurs et des travailleuses de tous les âges, des personnes âgées et des familles avec de jeunes enfants.  C’est sans avertissement ni ordre de dispersion, que les policiers de la Sûreté du Québec ont commencé à bombarder l’ensemble des manifestants et des manifestantes de gaz irritants, une dizaine minutes seulement après l’arrivée des manifestantEs devant l’hôtel où avait lieu le Conseil général du PLQ. Une fois les gaz irritants lancés, la manifestation s’est disloquée, la grande majorité des manifestantEs fuyant l’afflux dangereux de gaz. Afin de faire reculer encore davantage les manifestantEs, les policiers ont gazé à outrance pendant deux heures et ont utilisé des balles de plastique, causant des blessures majeures chez certaines personnes participant à la manifestation.

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De nombreuses personnes ont été blessées par les projectiles policiers, dont certaines très sérieusement. Un jeune homme, atteint à l’œil, a subi une fracture du crâne et a perdu l’usage de son œil. Il a dû subir d’importantes chirurgies, est toujours hospitalisé aux soins intensifs, même si son état, d’abord jugé précaire, s’est stabilisé. Un autre jeune homme a subi un traumatisme crânien et une contusion cérébrale. Il est demeuré quatre jours en unité d’observation. Une jeune fille a subi une fracture de la mâchoire et la perte de plusieurs dents. Elle a dû être hospitalisée pendant quatre jours et subir une importante chirurgie.

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Une force policière excessive et dangereuse pour la sécurité des manifestantEs

« Aujourd’hui, nous tenons à dénoncer la gestion du conflit étudiant par Jean Charest et les stratégies d’intervention des forces policières.  Depuis maintenant trois mois, cette gestion scandaleuse suscite une colère grandissante chez les étudiantEs et les mouvements sociaux. Et en réponse à cette grogne montante, causée par la mauvaise foi du gouvernement dans ce dossier, nous avons été témoins, à Victoriaville, de l’escalade de la répression utilisée par les forces policières, répression qui a failli coûter la vie à un manifestant ! La responsabilité de ces dérapages incombe à Jean Charest. » continue Madame Nasstrom.

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Deux infirmières membres de l’équipe de secouristes sur les lieux ont témoigné : « J’ai dû intervenir en urgence auprès de deux manifestants grièvement blessés à la tête par des projectiles. Le premier a été atteint à l’oreille, présentait une lacération et un saignement important de l’oreille et des signes de traumatisme crânien puisqu’il avait chuté. Le second était sévèrement atteint à l’œil, il présentait un saignement important du même œil et des signes d’atteintes crâniennes sous-jacentes.  Les jeunes, qui étaient dans une condition précaire, ont dû être déplacés à plusieurs reprises, trois fois pour le premier blessé et une fois pour le deuxième. Ces déplacements ont été effectués afin d’éviter les gaz irritants, les balles de plastique et le piétinement par les manifestantEs qui fuyaient au devant des forces de l’ordre. Ces entraves à nos soins auraient pu être fatales pour les blessés en question si ce n’avait été de la vigilance des manifestantEs et secouristes qui protégeaient l’équipe de soins », rapporte Karoline Demers.  Corroborant ses dires, Sophie Vallée-Desbiens, autre infirmière secouriste présente sur les lieux, enchaîne : « J’ai été sollicitée à plusieurs reprises au cours de la soirée de vendredi afin d’intervenir auprès de personnes présentant des blessures dont la gravité dépassait largement les moyens dont je disposais, et qui nécessitaient des transports d’urgence dans des centres médicaux. Les délais encourus avant leur prise en charge médicale par les autorités compétentes ont potentiellement contribué à l’aggravation de leur état ».

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Le gouvernement doit reconnaître ses responsabilités et dénoncer la violence policière

« Alors que le gouvernement a demandé aux représentantEs étudiantEs de condamner la violence,  nous ne voyons pas Jean Charest dénoncer les violences abusives dont font preuve les forces de l’ordre dans le cadre de manifestations citoyennes. Quand des policiers tirent des balles de caoutchouc et de plastique on est en droit de se demander de qui la violence est l’oeuvre. Le Premier ministre du Québec, plutôt que de faire des blagues de mauvais goût devant certains investisseurs, devrait dénoncer la brutalité policière. » de continuer, Jeanne Reynolds, co-porte-parole de la CLASSE.

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« Ce que nous avons vu à Victoriaville est une vraie tragédie» ajoute Marie Blais, de la Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) et co-porte-parole de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics. «Après la  manifestation, les gens étaient choqués, sonnés. Personne ne pensait que ce genre d’opération policière puisse se produire au Québec», rapporte-t-elle. La Coalition ont d’ailleurs reçu de nombreux témoignages dans les derniers jours, autant de personnes présentes que de parents d’étudiantes et d’étudiants abasourdis. «On ne peut pas, comme société ou comme gouvernement défendre la liberté d’expression seulement quand ça fait notre affaire, les droits sont là pour être protégés justement quand ils sont menacés, et cela, c’est la responsabilité du gouvernement» conclut Madame Blais.

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Une enquête publique et indépendante urgente

La Coalition condamne les violations aux droits de manifester, à la liberté d’expression dont nous avons été témoins depuis le début de la grève étudiante. Il s’agit de droits fondamentaux garantis, tant par la Charte des droits et libertés du Québec que par la Charte canadienne des droits et libertés. C’est pourquoi la Coalition demande une enquête publique et indépendante. « Le nombre de blessés et la gravité des blessures occasionnées par le recours aux balles de plastique pour contrôler la foule à Victoriaville méritent à eux seuls qu’une enquête publique indépendante soit tenue. Cependant, la Ligue des droits et libertés a colligé, depuis le début de la grève étudiante, un ensemble d’éléments qui justifie que l’enquête porte plus largement sur les plans stratégiques des forces de l’ordre utilisés depuis le début de la grève étudiante, notamment l’utilisation d’armes diverses, les arrestations massives et préventives, les conditions de détention des personnes arrêtées de même que les conditions de libération. De plus, la Ligue demande l’arrêt immédiat de l’utilisation des balles de plastique et de toute autre arme similaire comme technique de contrôle des foules », termine Dominique Peschard, président de la Ligue des droits et libertés.

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Renseignements :
Renaud Poirier St-Pierre, attaché de presse, CLASSE, 514-835-9780
Marie-José Béliveau, Ligue des droits et libertés: 514-715-7727
France Desaulniers, FNEEQ-CSN : 515-219-2947
www.nonauxhausses.org

Manifestation au Conseil général du Parti libéral du Québec à Victoriaville / Colère générale contre le gouvernement libéral

vendredi 4 mai 2012 par Kim

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Communiqué de presse
pour diffusion immédiate

Victoriaville, le 4 mai 2012 – À l’appel de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, des milliers de personnes de tout le Québec convergent à Victoriaville pour dénoncer l’intransigeance d’un gouvernement qui fait la sourde oreille à toutes revendications citoyennes.

« Aujourd’hui à Victoriaville, il y a évidemment un grand nombre d’associations étudiantes qui manifestent, mais aussi des syndicats, des groupes communautaires, des groupes de femmes, des collectifs de profs et des citoyennes et citoyens de diverses régions du Québec. Le message que toutes ces organisations portent est le même : on ne veut pas d’un projet de société qui se résume à détourner la richesse collective au seul profit des riches et des grandes entreprises. Nous en avons assez! », a expliqué Véronique Laflamme du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).

Depuis le dépôt du budget 2010-2011, il ne se passe pas une semaine, sinon une journée depuis le début de la grève étudiante, sans que l’orientation idéologique du gouvernement Charest ne soit remise en question. « Le gouvernement a bien tenté de faire oublier qu’il avait lui-même créé le déficit en diminuant les contributions fiscales des plus riches et des grosses compagnies. Ce qui l’a privé de revenus importants, mais les gens ne sont pas dupes » pense Mme Laflamme.

« Que ce soit pour protester contre la hausse de 82% des frais de scolarité, les hausses de taxes, la taxe santé de 200$ par année ou l’augmentation prévue de 20% des tarifs d’électricité à partir de 2014, c’est toute la logique de l’utilisateur-payeur qui est dénoncée. Une augmentation des charges fiscales qui se fait sur le dos des plus pauvres et de la classe moyenne », rappelle Serge Petitclerc du Collectif pour un Québec sans pauvreté. « Au nom d’une prétendue juste part, les écarts de richesse s’accroissent, les inégalités sociales augmentent. C’est une très mauvaise blague qui a assez duré! »

Alors que les libéraux, Jean Charest en tête, se targuent d’être un gouvernement préconisant l’égalité entre les femmes et les hommes, Ève-Marie Lacasse, de la Fédération des femmes du Québec (FFQ) a souligné que les hausses de frais de scolarité, comme toutes les autres mesures régressives, toucheront en premier lieu les femmes, toujours parmi les plus pauvres de la population.

La Coalition s’inquiète particulièrement de la privatisation des services publics. « On transforme sous nos yeux les services publics en occasions d’affaires et le réseau de la santé n’y échappe pas. Il n’est donc pas étonnant de constater que les critiques les plus alarmistes sur l’avenir du système public de santé au Québec proviennent justement des représentants du milieu des affaires. Alors que ces derniers y voient un marché fertile pour engranger des profits, le gouvernement libéral confirme par ses choix sa volonté d’enrichir le secteur privé au détriment de la collectivité. Les PPP, les ressources intermédiaires et la « désassurance » de nombreux services en sont de bons exemples. Combinées à la mesure régressive de la taxe santé, ces mauvaises décisions du gouvernement libéral ont toutes la même conséquence, soit celle de refiler la facture à la classe moyenne et aux personnes à faible revenu alors que les plus riches continuent de s’enrichir », dénonce Régine Laurent, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), rappelant du même souffle qu’il a été maintes fois démontré que le privé, ça coûte plus cher que le public, notamment en santé.

La lutte contre la hausse des frais de scolarité interpelle le gouvernement du Québec à la fois sur la logique de l’utilisateur-payeur (faire payer la note aux étudiantEs et leurs parents) et sur celle de la privatisation (l’emprise du privé dans le fonctionnement des universités). « Pour Charest, Beauchamp, Bachand et compagnie, l’éducation n’est plus un droit, mais une marchandise. Il n’y a plus d’étudiantEs dans les universités, mais des clientEs cherchant à maximiser leur investissement. C’est une logique comptable qui dénature les choix politiques que le Québec a fait dans le passé », ont rappelé Jean Trudelle de la Fédération nationale des enseignantes et enseignants (FNEEQ-CSN) et Pierre St-Germain de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) dont les membres constatent au quotidien les dérives du système d’éducation.

Parmi les manifestantEs, plusieurs centaines d’étudiantEs, ont dénoncé le mépris et l’intransigeance du gouvernement libéral envers une génération qui se mobilise. « L’actuelle lutte contre la hausse des frais de scolarité n’est pas qu’étudiante, elle est populaire », ont rappelé les portes-parole de la CLASSE et de la FECQ, Jeanne Reynolds et Éliane Laberge. Les associations étudiantes proposent un autre projet de société qui, lui, est basé sur la solidarité et la justice sociale ont rappelé les deux porte-paroles, dont les organisations ont démontré que le gouvernement pouvait faire des choix différents. Au moment où se tient à Québec une rencontre avec la ministre de l’Éducation, les deux associations membres de la Coalition, ont exhorté Jean Charest et Line Beauchamp d’envisager les solutions qu’elles proposent.

Les différents porte-parole de la Coalition ont d’ailleurs rappelé, à l’instar des associations étudiantes, qu’il existe plusieurs alternatives pour relever les finances publiques et mieux financer l’ensemble des services publics, ce qui permettrait notamment de maintenir le gel des frais de scolarité. La Coalition a proposé une quinzaine d’alternatives fiscales au ministre des Finances dans les dernières années, dont l’instauration d’un quatrième palier d’impôt pour les revenus les plus élevés, l’abolition du crédit d’impôt sur les gains en capital et l’augmentation des redevances minières. « Le gouvernement ignore les alternatives fiscales que nous proposons pour maintenir les services publics accessibles et de qualité. Il préfère s’attaquer aux étudiantEs, appauvrir la population et donner des cadeaux aux amis du Parti » dénonce Serge Petitclerc.

La Coalition demande au gouvernement de reculer sur la hausse des frais de scolarité, mais également de revoir la fiscalité afin que cesse tout recours à la privatisation et à la tarification des services publics.

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La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics regroupe quelques 140 organisations communautaires, étudiantes, féministes et syndicales ayant des assises dans toutes les régions du Québec. Pour plus d’information, visitez le site web au http ://www.nonauxhausses.org/ .

Renseignements :
Sandra Gagné, FIQ: 514-796-5093
Véronique Laflamme, FRAPRU : 418-956-3403
Serge Petitclerc, Collectif pour un Québec sans pauvreté : 418-580-2312


La colère générale s’exprimera au Conseil général du Parti libéral du Québec, à Victoriaville

mercredi 2 mai 2012 par Kim

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AVIS DE CONVOCATION
Conférence de presse

À l’appel de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, des centaines de personnes manifesteront leur indignation et leur colère à l’occasion de la soirée d’ouverture du Conseil général du Parti libéral du Québec, le vendredi 4 mai, à Victoriaville.

À quelques jours du déclenchement possible d’une élection générale, la Coalition, composée de 140 groupes communautaires, syndicaux, féministes, écologistes et étudiants, dénoncera la « révolution tarifaire » que le gouvernement Charest mène avec la hausse de 82% des frais de scolarité universitaire, la taxe santé de 200 $ par année et l’augmentation de 20 % des tarifs d’électricité à partir de 2014.

Elle s’opposera aux compressions budgétaires qui minent les services publics, ouvrant la porte encore plus grande à leur privatisation, tout en empêchant le gouvernement de répondre aux demandes populaires en faveur du respect des droits sociaux et de la lutte contre la pauvreté.

La Coalition reprochera finalement au gouvernement Charest d’avoir écarté toutes les alternatives proposées depuis des années pour financer adéquatement les services publics et les programmes sociaux, en faisant payer leur juste part aux contribuables à haut revenu et aux grandes entreprises.

Date : 4 mai 2012

Horaire :
17h00 : Rassemblement au stationnement du Wall-Mart, coin boulevard Arthabaska Ouest et Petite-Allée. Discours.
17h15 : Point de presse
17h20 : Début de la marche.
17h45 : Arrivée devant le Centre des Congrès de Victoriaville, 19 boulevard Arthabaska Est. Discours.

Discours de représentants de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) et de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), de Serge Petitclerc du Collectif pour un Québec sans pauvreté, d’Ève-Marie Lacasse de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), de Régine Laurent de la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ), de Jean Trudelle de la Fédération nationale des enseignants et des enseignantes du Québec (FNEEQ-CSN) et de Véronique Laflamme du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).

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Pour renseignements :

Véronique Laflamme, FRAPRU, co-porte-parole, 418-956-3403 (cellulaire)
Serge Petitclerc, Collectif pour un Québec sans pauvreté, co-porte-parole, 418-580-2312 (cellulaire)


Une large Coalition de groupes sociaux qualifie d’inacceptable l’offre du gouvernement sur la hausse des frais de scolarité Parce que le gouvernement refuse de négocier, nous on est dehors !

vendredi 27 avril 2012 par Kim

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Montréal, le 27 avril 2012 – Par l’action qu’elle exerce aujourd’hui, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, qui regroupe près de 140 organisations communautaires, étudiantes, syndicales, féministes, populaires et écologistes ayant des assises dans toutes les régions du Québec, réaffirme sans réserve son appui au mouvement de grève des étudiantes et des étudiants. Elle déplore publiquement la tournure que prend le débat, alors que l’on traite davantage de la gestion du conflit que des réels enjeux liés à la hausse des frais de scolarité.

Ainsi, pour les groupes membres de la Coalition, il devient urgent de ramener le débat à son enjeu principal, à savoir l’accessibilité aux études. En détournant l’attention vers le conflit et la gestion de celui-ci, le gouvernement occulte les réelles préoccupations que sont l’impact de la hausse sur l’accès aux études et sur le niveau d’endettement, la marchandisation du bien commun, les choix à faire en matière de finances publiques, etc.

De plus, une réelle menace au droit de négocier plane actuellement, ce qui inquiète fortement les groupes membres de la Coalition. Cette dernière juge inacceptable l’attitude du gouvernement à l’égard des associations étudiantes et, à plus forte raison, à l’égard de la Coalition large pour une solidarité syndicale étudiante, la CLASSE. « Afin de dénouer l’impasse, il est grand temps que le gouvernement s’assoit avec l’ensemble des associations étudiantes, puisqu’elles détiennent toutes une légitimité démocratique sans équivoque. Un gouvernement élu par moins du quart des personnes inscrites sur les listes électorales et affichant un taux d’insatisfaction de 73 % est bien mal placé pour faire la leçon », explique Denis Letourneux, vice-président de la vie politique de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE).

Les groupes membres de la Coalition continuent de refuser toute hausse des frais de scolarité car cette mesure accroît les inégalités sociales en plus de bafouer le respect du droit à l’éducation. « En nous assoyant ici aujourd’hui, nous exhortons le gouvernement à négocier de bonne foi. Nous souhaitons aussi exprimer notre solidarité aux associations étudiantes, mais également à toute la population qui se fait actuellement manipuler par un gouvernement supposé représenter ses intérêts », ajoute Sébastien Rivard, porte-parole de la Coalition des tables régionales d’organismes communautaires (CTROC).

Le premier ministre a affirmé que son gouvernement n’accepterait de négocier qu’avec celles et ceux qui partagent les « mêmes valeurs » que lui. « Le problème, c’est que les valeurs de ce gouvernement ne sont pas celles de la grande majorité de la population du Québec. Les libéraux ne logent pas à l’enseigne de la solidarité, de la justice, de l’équité et de la démocratie, les valeurs qui sont réellement défendues par les Québécoises et les Québécois, y compris les étudiantes et les étudiants présentement dans la rue », conclut Régine Laurent, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec – FIQ.

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Renseignements :
Marie Eve Lepage, communications FIQ
Cellulaire : 514 916-8697

Armand Dubois, communications FAE
Cellulaire : 514 910‐1754

Des porte-parole de la Coalition sont également disponibles à Québec pour entrevues


COLÈRE GÉNÉRALE CONTRE LE GOUVERNEMENT LIBÉRAL

lundi 23 avril 2012 par Kim

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Manif-action à l’ouverture du Conseil général du Parti libéral
Vendredi le 4 mai,  17h00 à Victoriaville

Rassemblement au coin du boul. Arthabaska Ouest et de la rue Petite Allée, à Victoriaville.  Transport organisé par les coalitions régionales et les associations étudiantes.

Info : info@nonauxhausses.org / www.nonauxhausses.org

La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics invite la population à manifester son indignation et sa colère à l’occasion de la soirée d’ouverture du Conseil général du  Parti libéral du Québec, le vendredi 4 mai dès 17h00.

Dès son élection, Jean Charest a annoncé son souhait de faire une « réingénierie » de l’État. Ses budgets d’austérité ont imposé le virage drastique qu’il souhaitait en mettant en œuvre d’importantes compressions et un recours accru à la taxation, à la privatisation et à la tarification des services publics. Un ensemble de mesures régressives comme la hausse des frais de scolarité et la contribution santé appauvrissent la classe moyenne et maintiennent les plus pauvres dans une situation de survie inacceptable. En plus, ce gouvernement refuse de répondre aux demandes populaires en faveur du respect des droits sociaux et de la lutte contre la pauvreté.

Supposément qu’avec la crise financière, la situation du Québec était alarmante et  qu’il fallait renflouer les coffres de l’état pour effacer le déficit. Dans ce contexte, comment justifier que le gouvernement se soit lui même privé de sommes importantes en baissant les impôts des plus riches et des grosses compagnies ? Depuis 2007, c’est 5 milliards de $ qui ont ainsi disparu.

Nous ne sommes pas des valises ! Mettons NOTRE richesse à notre service !

Télécharger le tract du 4 mai

Télécharger l’affiche du 4 mai

Depuis plus de 2 ans, les groupes sociaux se sont mobilisés, refusant de payer pour LEUR crise et proposant des alternatives fiscales permettant de financer adéquatement les services publics et les programmes sociaux plutôt que les portes-feuilles des grands patrons :

  • augmenter le nombre de paliers d’imposition pour que les plus riches contribuent davantage
  • augmenter les impôts des grandes entreprises ainsi que réduire les abris fiscaux
  • augmenter les redevances sur l’exploitation des ressources naturelles

Mais, le gouvernement Charest persiste avec SES choix. Le message est clair : nous faisons face à un manque de volonté politique de répondre aux besoins de la population. Ses choix sont idéologiques : ils sont un prétexte pour soumettre les services publics à la logique de marché où la personne qui les utilise doit les payer !

Leurs solutions ne sont pas les nôtres!


LES GROUPES SOCIAUX SE MOBILISENT EN APPUI AU MOUVEMENT ÉTUDIANT

dimanche 15 avril 2012 par Kim

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Manifestation populaire du 14 avril à Montréal

Montréal, le 13 avril 2012 – Les groupes sociaux seront présents ce samedi 14 avril à la manifestation populaire organisée par la CLASSE pour souligner les 9 ans au pouvoir des libéraux et répondre à l’appel du mouvement étudiant d’élargir la mobilisation sociale. La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics qui regroupe près de 140 organisations communautaires, syndicales, féministes et étudiantes, veut réaffirmer son appui aux étudiant-e-s en grève, mais aussi rappeler au gouvernement que la Coalition rejette ses politiques de privatisation et de tarification des services publics.

« Les étudiantes et les étudiants ont raison d’appeler à un printemps québécois et d’espérer que le mouvement s’enracine. La hausse des frais de scolarité est un autre exemple de la volonté du gouvernement Charest de s’en prendre à l’universalité de nos services publics. Opter pour la tarification, c’est refiler la facture à la classe moyenne et aux ménages à plus faible revenu tout en épargnant les contribuables à plus haut revenu et les grandes entreprises qui ne paient justement pas leur juste part dans le financement des services publics », dénonce Régine Laurent, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec – FIQ. La porte-parole rappelle du même coup que le gouvernement a lui-même créé en bonne partie le déficit que ces mesures visent à effacer en diminuant les impôts des plus riches et des compagnies depuis dix ans.

Pierre-Philippe Lefevbre, porte-parole de la Coalition des Tables régionales d’organismes communautaires (CTROC) souligne que « ce qui est en jeu derrière la hausse de 1625 $ par année des droits de scolarité, c’est une conception de l’éducation à laquelle nous nous opposons complètement. L’éducation n’est pas une marchandise dont la valeur dépend du prix payé par les étudiantes et par les étudiants. L’éducation, c’est un droit que le gouvernement s’est lui-même engagé à respecter en ratifiant, en 1976, le Pacte international sur les droits économiques, sociaux et culturels ».

Les groupes sociaux seront donc avec le mouvement étudiant le 14 avril pour dire au premier ministre Jean Charest et à la ministre de l’Éducation Line Beauchamp que non seulement ils doivent reculer sur la hausse des frais de scolarité, mais également pour rappeler que le gouvernement doit redistribuer la richesse et mettre en oeuvre les alternatives fiscales que la Coalition propose depuis plus de deux ans pour renflouer les coffres de l’État en lieu et place de son plan d’austérité et de mesures régressives comme la hausse des frais de scolarité, de la taxe santé et de la hausse envisagée des tarifs d’hydroélectricité.

Les groupes sociaux se rassembleront à 13 h au coin des rues Mont-Royal et de l’Esplanade. Des porte-paroles seront disponibles pour entrevue. Des groupes sociaux membres de la Coalition participent également à la manifestation populaire organisée au même moment à Rimouski. La Coalition prépare par ailleurs une mobilisation unitaire à l’occasion du Conseil général du Parti libéral qui aura lieu les 4, 5 et 6 mai prochain.

Informations :
Sandra Gagné, FIQ : 514-796-5093 (cellulaire)
Pierre-Philippe Lefebvre, CTROC : 514-497-7146
www.nonauxhausses.org

++ Alternatives fiscales proposées par la Coalition


Gestes à poser en contexte de grève étudiante pour le retrait de la hausse des frais de scolarité

mardi 3 avril 2012 par Kim

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La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics vous invite à appuyer la lutte étudiante contre la hausse des frais de scolarité.

Nous tenons à souligner combien cette lutte est importante. Pour l’avenir de l’éducation bien entendu, mais aussi en terme stratégique. Obtenir gain de cause pour cette revendication serait une première brèche dans la « révolution tarifaire » ouverte par le ministre Bachand et stimulerait les luttes sur les deux autres revendications de la coalition soit l’abolition de la contribution santé et celles des hausses de l’Hydro.

LES MOYENS À VOTRE DISPOSITION POUR APPUYER LA LUTTE POUR LE DROIT À L’ÉDUCATION :

- En termes d’éducation populaire dans votre organisme :

Le bulletin Express Main rouge sur l’éducation.

- En termes de démarches et de pression citoyennes

1) Une pétition a été lancée contre la hausse de frais de scolarité. Invitez vos membres à la signer :https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-2597/index.html

2) Sur fond de démission de la ministre de l’éducation et de nomination de Michelle Courchesne.

Le premier ministre Charest a rappelé  que «le gouvernement est très déterminé». C’est le moment de poursuivre les pressions sur la députation libérale et sur la nouvelle ministre. Nous vous invitons à faire circuler et à participer à la campagne courriel. Lettre-type à télécharger.

- En termes de solidarités :

Nous vous invitons aussi à faire connaitre votre appui aux associations étudiantes de votre région ou de votre quartier.

-    En participant à une de leurs actions ou en les appuyant sur une ligne de piquetage.
-    En affichant un (ou des) carré rouge à l’intérieur ou à l’extérieur de vos locaux.
-    En publiant un communiqué de presse en appui à la grève et aux revendications étudiantes au nom de votre groupe ou avec d’autres groupes (communautaires, syndicaux, féministes, etc.) de votre ville ou de votre quartier
-    En écrivant, en votre nom personnel ou au nom de votre groupe, un courrier d’opinion destiné aux journaux
-    En mobilisant les membres de votre groupe pour les manifestations prévues dans plusieurs régions, le dimanche 18 mars prochain (matériel et détails à venir).


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