Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)

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Gestes à poser en contexte de grève étudiante pour le retrait de la hausse des frais de scolarité

mardi 3 avril 2012 par Kim

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La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics vous invite à appuyer la lutte étudiante contre la hausse des frais de scolarité.

Nous tenons à souligner combien cette lutte est importante. Pour l’avenir de l’éducation bien entendu, mais aussi en terme stratégique. Obtenir gain de cause pour cette revendication serait une première brèche dans la « révolution tarifaire » ouverte par le ministre Bachand et stimulerait les luttes sur les deux autres revendications de la coalition soit l’abolition de la contribution santé et celles des hausses de l’Hydro.

LES MOYENS À VOTRE DISPOSITION POUR APPUYER LA LUTTE POUR LE DROIT À L’ÉDUCATION :

- En termes d’éducation populaire dans votre organisme :

Le bulletin Express Main rouge sur l’éducation.

- En termes de démarches et de pression citoyennes

1) Une pétition a été lancée contre la hausse de frais de scolarité. Invitez vos membres à la signer :https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-2597/index.html

2) Sur fond de démission de la ministre de l’éducation et de nomination de Michelle Courchesne.

Le premier ministre Charest a rappelé  que «le gouvernement est très déterminé». C’est le moment de poursuivre les pressions sur la députation libérale et sur la nouvelle ministre. Nous vous invitons à faire circuler et à participer à la campagne courriel. Lettre-type à télécharger.

- En termes de solidarités :

Nous vous invitons aussi à faire connaitre votre appui aux associations étudiantes de votre région ou de votre quartier.

-    En participant à une de leurs actions ou en les appuyant sur une ligne de piquetage.
-    En affichant un (ou des) carré rouge à l’intérieur ou à l’extérieur de vos locaux.
-    En publiant un communiqué de presse en appui à la grève et aux revendications étudiantes au nom de votre groupe ou avec d’autres groupes (communautaires, syndicaux, féministes, etc.) de votre ville ou de votre quartier
-    En écrivant, en votre nom personnel ou au nom de votre groupe, un courrier d’opinion destiné aux journaux
-    En mobilisant les membres de votre groupe pour les manifestations prévues dans plusieurs régions, le dimanche 18 mars prochain (matériel et détails à venir).


Opposition à la hausse des droits de scolarité : la population peut faire la différence, selon une vaste coalition

dimanche 18 mars 2012 par Kim

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Montréal, le dimanche 18 mars 2012 – À l’aube d’une semaine intensive de mobilisation contre la hausse des frais de scolarité, une coalition de 140 organismes communautaires, syndicaux, féministes et étudiants constate la très grande sympathie de la population à l’égard de la grève étudiante. La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics l’invite donc à se joindre plus directement au mouvement, en participant aux manifestations familiales qui auront lieu simultanément aujourd’hui à Montréal, Québec, Sherbrooke et Alma, à 13 heures, cet après-midi. À Montréal, le départ se fera du Parc Lafontaine. La coalition invite de même la population à prendre part à la grande manifestation qui se déroulera, le jeudi 22 mars, dans les rues de Montréal. Elle lui suggère également d’utiliser tous les moyens à sa disposition pour se faire entendre du gouvernement : téléphones ou visites à leurs députés, lettre ouverte dans les journaux, utilisation des médias sociaux, etc.

Gabriel Nadeau-Dubois, co-porte-parole de la Coalition large de l’Association pour une Solidarité Syndicale Étudiante (CLASSE) se réjouit de l’appui de plus en plus large aux grévistes: « Il y a deux ans, le gouvernement Charest osait prétendre qu’outre les étudiants, il y avait un consensus en faveur de la hausse des frais de scolarité. Or, il est maintenant évident que le consensus est plutôt de s’y opposer. Qui appuie le gouvernement, à part les recteurs d’université et le patronat ? ».

Jean Trudelle, président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), ajoute que le corps professoral se range sans hésitation derrière la grève étudiante : « Ce qui est en jeu derrière la hausse de 1625 $ par année des droits de scolarité, c’est une conception de l’éducation à laquelle nous nous opposons complètement. L’éducation n’est pas une marchandise dont la valeur dépend du prix payé par les étudiantes et par les étudiants. L’éducation, c’est un droit que le gouvernement s’est lui-même engagé à respecter en ratifiant, en 1976, le Pacte international sur les droits économiques, sociaux et culturels ». M. Trudelle estime donc que le débat dépasse de loin l’enjeu du financement des universités. Une conférence citoyenne a d’ailleurs regroupé des intervenantes et des intervenants à ce sujet, ce matin.

Alexa Conradi, présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ) y a présenté une lecture féministe de la hausse des frais de scolarité : « L’accès à l’éducation supérieure ouvre la possibilité pour les femmes d’avoir un plus grand choix de carrière et de développer pleinement leur autonomie économique dans la mesure où elles n’ont pas à traîner une lourde dette. Or, la hausse des  frais de scolarité risque de créer un fardeau discriminatoire pour les femmes parce qu’elles gagnent un salaire moindre au sortir de l’université, et ce, tout au long de leur vie. Certaines femmes, comme les femmes de minorités visibles ou les femmes autochtones dont le taux de diplomation demeure plus bas que les autres femmes, seront particulièrement affectées ». Elle ajoute que la hausse, qui dans bien des cas sera assumée au moins en partie par les parents, contribuera à appauvrir encore davantage les familles, dont les familles monoparentales, surtout qu’elle s’accompagnera de la taxe santé qui atteindra 200 $ l’an prochain et d’une augmentation de 20 % des tarifs d’hydro-électricité à partir de 2014.

Quant à François Saillant, coordonnateur du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), il considère indécent que le ministre des Finances, Raymond Bachand, ait affirmé que « la population doit faire sa part» pour justifier la hausse des frais de scolarité et le recours à la tarification pour financer les services publics : « Opter pour la tarification, c’est refiler la facture à la classe moyenne et aux ménages à plus faible revenu, tout en épargnant les contribuables à plus haut revenu et les grandes entreprises qui ne paient justement pas leur juste part dans le financement des services publics. Tout le monde ne fait pas sa part quand un contribuable dont le revenu annuel est de 150 000 $, 300 000 $ ou 1000 000 $ paie le même taux d’impôt qu’un autre qui gagne 80 200 $. Tout le monde ne fait pas sa part quand, contrairement aux gains de travail, seulement 50 % des gains réalisés à la vente d’actions boursières et d’immeubles sont soumis à l’impôt. Tout le monde ne fait pas sa part quand les compagnies qui utilisent nos ressources naturelles ne paient pas suffisamment de redevances ».

La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics considère que le gouvernement Charest a l’occasion de redresser le tir, entre autres en reculant sur la hausse des frais de scolarité, dans le budget que le ministre Bachand présentera mardi. Elle l’avertit cependant que la mobilisation se poursuivra de plus belle, s’il continue de faire la sourde oreille à la population.

- 30-

Pour plus d’informations :

France Désaulniers, FNEEQ, 514 219-2947
François Saillant, FRAPRU, 514-919-2843


Gestes à poser en contexte de grève étudiante pour le retrait de la hausse des frais de scolarité

vendredi 9 mars 2012 par Kim

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La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics vous invite à appuyer la lutte étudiante contre la hausse des frais de scolarité.

Nous tenons à souligner combien cette lutte est importante. Pour l’avenir de l’éducation bien entendu, mais aussi en terme stratégique. Obtenir gain de cause pour cette revendication serait une première brèche dans la «révolution tarifaire» ouverte par le ministre Bachand et stimulerait les luttes sur les deux autres revendications de la coalition soit l’abolition de la contribution santé et celles des hausses de l’Hydro.

LES MOYENS À VOTRE DISPOSITION POUR APPUYER LA LUTTE POUR LE DROIT À L’ÉDUCATION :

En termes d’éducation populaire dans votre organisme :
Le bulletin Express Main rouge sur l’éducation

En termes de démarches et de pression citoyennes :
Une pétition a été lancée contre la hausse de frais de scolarité. Invitez vos membres à la signer

En termes de démarches et de pression des organismes :
Transmettre par courriel ou par télécopieur au Ministre Raymond Bachand (Ministre des Finances), à la Ministre Line Beauchamp (Ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport), à votre député-e local-e et en copie à trovep@cooptel.qc.ca une lettre (voir la lettre type que vous pouvez modifier à votre guise). Nous vous invitons à leur faire parvenir cette lettre dans la période s’échelonnant du 6 au 13 mars

Ministre Line Beauchamp
Télécopieur : 418 646-7551
line.beauchamp@mels.gouv.qc.ca

Ministre Raymond Bachand
Télécopieur : 418 646-1574
ministre@finances.gouv.qc.ca

Aussi, nous vous invitons aussi à faire connaitre votre appui aux associations étudiantes de votre région ou de votre quartier.

  • En participant à une de leurs actions ou en les appuyant sur une ligne de piquetage.
  • En affichant un (ou des) carré rouge à l’intérieur ou à l’extérieur de vos locaux.
  • En publiant un communiqué de presse en appui à la grève et aux revendications étudiantes au nom de votre groupe ou avec d’autres groupes (communautaires, syndicaux, féministes, etc.) de votre ville ou de votre quartier
  • En écrivant, en votre nom personnel ou au nom de votre groupe, un courrier d’opinion destiné aux journaux
  • En mobilisant les membres de votre groupe pour les manifestations prévues dans plusieurs régions, le dimanche 18 mars prochain.

Solidarité !


Mouvement de grève des étudiantes et étudiants / Appui de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics

mercredi 22 février 2012 par Kim

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Montréal, le 22 février 2012 – La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, qui regroupe près de 140 organisations communautaires, étudiantes, syndicales, féministes, populaires, et écologistes ayant des assises dans toutes les régions du Québec, appuie sans réserve le mouvement de grève des étudiantes et étudiants. La Coalition juge inacceptable la hausse annuelle, dès l’automne 2012, de 325 $ et qui s’appliquera pour les cinq prochaines années.

Pour la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) qui regroupe neuf syndicats de l’enseignement représentant quelque 32 000 enseignantes et enseignants (le tiers du personnel enseignant au Québec), membre de la Coalition, cette hausse est insensée. Son président Pierre St‐Germain croit plutôt qu’il faut redonner un sens véritable à l’éducation. « Ce n’est pas en freinant l’accessibilité aux études qu’on prépare le Québec à relever les défis de l’avenir. On doit, au contraire, réaffirmer notre engagement collectif dans le réseau public d’éducation et en valoriser les acquis. Si on veut faire de l’éducation une priorité, on doit tendre vers la gratuité scolaire afin d’offrir les conditions qui favorisent l’égalité des chances sans alourdir davantage le fardeau des plus vulnérables », précise‐t‐il.

Pour sa part, le Front commun des personnes assistées sociales du Québec (FCPASQ), un regroupement national d’une trentaine d’organismes locaux ayant pour mission de défendre les droits des personnes assistées sociales, juge qu’il faut mettre un frein à l’écart existant déjà entre les mieux et les moins nantis de la société. Pour Marie‐Ève Duchesne, porte‐parole pour le FCPASQ, la hausse des droits de scolarité aggraverait le fossé déjà solide entre les plus riches et les plus pauvres. « Attaquer le droit à l’éducation, c’est faire le choix comme société d’accepter qu’il devienne un privilège. On ne peut que douter de l’accessibilité qu’auront les études supérieures dans quelques années, devant un gouvernement qui discrimine sans cesse par la distribution au compte‐gouttes de ses privilèges. C’est le droit à l’éducation pour toutes et tous que l’on veut et c’est pour cette raison que le FCPASQ appuie la grève générale illimitée des étudiantes et étudiants, ce combat pour une société qui reflète réellement nos valeurs », déclare‐t‐elle.

Par ailleurs, Sylvain Lafrenière, président de l’Union des consommateurs, un regroupement national d’associations d’économie familiale (ACEF), estime que la hausse des droits de scolarité est une décision qui va inévitablement alourdir l’endettement de nombreux jeunes
adultes et parfois de leurs parents. « Déjà, les étudiantes et étudiants sont forcés d’emprunter ailleurs pour joindre les deux bouts, même pour des dépenses aussi essentielles que l’alimentation. Le risque de surendettement est donc grand. Avant même d’arriver sur le
marché du travail, les étudiantes et étudiants font face à un lourd endettement qui va bien au-delà des dettes directement liées au régime des prêts et bourses », souligne‐t‐il.

-30-
Renseignements : Fédération autonome de l’enseignement
Armand Dubois, conseiller du Service des communications
514 666‐7763, poste 296 – bureau
514 910‐1754 – cellulaire

Front commun des personnes assistées sociales du Québec (FCPASQ)
Marie‐Ève Duchesne,
514 577‐3279

Union des consommateurs
Sylvain Lafrenière
514 277‐7959
Charles Tanguay
514 743‐0419


Blocage de la Tour de la Bourse – Des groupes sociaux exigent la redistribution de la richesse

jeudi 16 février 2012 par Kim

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MONTRÉAL, le 16 févr. 2012 – À quelques semaines du prochain budget, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics hausse le ton en bloquant la Tour de la Bourse, haut lieu de la finance montréalaise qui héberge notamment le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale. L’action est appuyée par une manifestation de plusieurs centaines de personnes. Les groupes sociaux en ont ras-le-bol de ce gouvernement qui s’obstine à détourner la richesse de la population au profit des riches et des grandes entreprises. Selon la Coalition, des alternatives fiscales plus équitables existent afin de redresser les finances publiques, mais le gouvernement ne démontre aucune volonté de les mettre en pratique.

Pour Régine Laurent, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec – FIQ, il est grand temps que le gouvernement cesse de faire la sourde oreille. « Ça fait des mois que les groupes sociaux expriment, par différents moyens, leur indignation quant aux mesures mises en place par le gouvernement Charest. Et pourtant, rien ne se passe! La classe moyenne et les plus pauvres s’appauvrissent. Devant une telle indifférence de la part de ceux qui sont pourtant censés représenter les intérêts de la population, nous n’avons d’autre choix que de hausser le ton! »

Parmi les revendications portées par la Coalition figure l’abolition de la « contribution » santé. Pour Alexa Conradi, présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), cette taxe déguisée, qui atteindra 200 $ par an dès cette année, est très inquiétante. « Cette mesure doit absolument être retirée des plans du gouvernement, puisqu’elle est profondément régressive et s’ajoute aux multiples couts associés maintenant aux soins médicaux. De plus, cette « contribution » pénalise injustement les femmes qui, malheureusement, ne gagnent que 74 % du salaire annuel des hommes et doivent donc consacrer une plus grande proportion de leurs revenus à l’augmentation des tarifs tous azimuts. »

À une semaine du déclenchement possible d’une grève générale étudiante, la Coalition réclame également le retrait de la hausse prévue des frais de scolarité. Pour Jeanne Reynolds, porte-parole de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ), la hausse des frais de scolarité est une question qui concerne non seulement les étudiant-e-s, mais plus largement la population. « Si le gouvernement ne recule pas sur cette mesure, c’est l’ensemble de la société qui en subira les contrecoups. C’est l’accessibilité même aux études qui est compromise, sans parler de l’endettement qui augmentera de façon fulgurante pour les étudiant-e-s, mais aussi pour leur famille ». « C’est aberrant de constater que le gouvernement préfère enrichir les entreprises privées et les plus fortuné-e-s plutôt que d’investir dans l’éducation des citoyen-ne-s », ajoute Léo Bureau-Blouin, président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), rappelant que « les étudiantes et les étudiants sont déterminé-e-s à préserver l’accès aux services publics ».

Enfin, la Coalition revendique le retrait de la hausse prévue des tarifs d’électricité via la hausse du prix du bloc patrimonial d’Hydro-Québec à compter de 2014. Selon François Saillant, coordonnateur du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), cette mesure préconisée par le ministre Bachand représentera un fardeau financier important pour beaucoup de citoyen-ne-s. « Il est évident que l’électricité est un service essentiel. Que le gouvernement envisage d’en augmenter les tarifs de 20 % en cinq ans, en plus des hausses régulières, viendra affecter grandement les familles les plus pauvres qui seront les premières pénalisées. »

À la veille du dépôt du prochain budget, la Coalition invite donc la population à s’indigner devant l’arrogance du gouvernement Charest qui contribue à l’accroissement des écarts de richesses plutôt que d’aller chercher l’argent là où il se trouve. La Coalition presse le gouvernement de considérer les alternatives fiscales qui permettraient de recueillir plusieurs milliards de dollars sans recourir à la tarification et à la privatisation des services publics.

La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics regroupe quelque 140 organismes communautaires, syndicaux, féministes, étudiants et écologistes. Pour plus d’information, visitez le site Web au http://www.nonauxhausses.org/.
Renseignements :

Caroline Valiquette, Communications FIQ
Cellulaire : 514 796-5012


LE 16 FÉVRIER 2012 : BLOQUONS LE CENTRE DE COMMERCE MONDIAL !

mercredi 21 décembre 2011 par Kim

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Télécharger l’affiche en français (PDF)

Download the poster in English (PDF)

Nos richesses = leurs profits … Ça suffit!
Blocage et manifestation d’appui avec la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, blocage du centre de commerce mondial où se situent, entre autres, le Ministère des finances et le Conseil du trésor.

Manifestation d’appui à 8h00 (10h00 pour les gens arrivant de l’extérieur de Montréal)

Un site Internet uniquement dédié à cette campagne a été réalisé : www.le1602onbloque.com


Le budget d’austérité 2010-2011 a imposé un virage drastique dans les politiques sociales au Québec, en abandonnant un modèle de relative solidarité sociale pour y préférer un modèle reposant sur la responsabilité individuelle. En effet, le recours accru à la taxation, à la privatisation et à la tarification des services publics a pour effet de diminuer l’accessibilité à ces services pourtant essentiels, tout en appauvrissant la classe moyenne et les personnes déjà en situation de pauvreté. Au même moment, les scandales de corruption et de collusion font les manchettes et les banques, les PDG et les grandes entreprises, principaux responsables de la crise économique, font des profits faramineux.

En refusant de mieux répartir la richesse et de s’attaquer aux inégalités socioéconomiques par l’adoption de mesures progressistes, comme l’abolition de certains abris fiscaux, l’ajout d’un ou de plusieurs paliers d’imposition, la diminution du plafond des REER, le rétablissement de la taxe sur le capital des entreprises financières, etc., le gouvernement fait le choix de défendre les intérêts de l’élite économique et financière au détriment de l’immense majorité des QuébécoisEs.

Depuis ce budget et celui de 2011-2012, la grogne populaire s’est exprimée par toutes sortes de moyens. Des pétitions ont été lancées, des lettres ouvertes écrites dans les journaux, les députéEs ont été rencontréEs, des mémoires ont été déposés en consultation prébudgétaire et des manifestations de toutes sortes ont eu lieu : pour le maintien des services publics, refus du gaz de schiste, enquête publique sur la corruption et la collusion, révision du régime de redevances sur les ressources naturelles, refus de la hausse des frais de scolarité, retrait de la taxe santé, maintien de programmes sociaux de qualité, etc. Des occupations et des actions plus dérangeantes ont également eu lieu.

Pourtant, le gouvernement fait toujours la sourde oreille aux demandes de la majorité de la population qui souhaite une réelle redistribution de la richesse. La Coalition opposée à la tarification et à la privatisations des services publics hausse donc le ton d’un cran et invite la population à exprimer sa colère et son indignation lors d’une action de blocage qui visera une institution symbolique, soit le Centre de commerce mondial situé en plein cœur du quartier des affaires.

Cette action qui aura lieu à quelques jours du dépôt du budget porte les trois revendications prioritaires de la Coalition, soit :
- Le retrait de la hausse annoncée des frais de scolarité
- Le retrait de la taxe santé de 200$ par personne par année
- Le retrait de la hausse annoncée des tarifs d’électricité

Cette action pourrait se tenir durant un vaste mouvement de grève générale des étudiantes en lutte contre la hausse des frais de scolarité et de lutte du mouvement des femmes contre la taxe santé. La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics entend ainsi continuer de revendiquer avec eux et elles le retrait de ces mesures qui menacent l’accès aux services publics et qui touchera d’abord les étudiantes les plus pauvres et leur famille.

Joignez-vous à nous, lors de cette action d’envergure que ce soit pour participer au blocage ou pour crier votre ras-le-bol dans la bruyante manifestation d’appui!»

Le 16/02 on bloque le Centre de commerce mondial
Parce que c’est en réduisant les écarts de richesses qu’on aura une société plus juste!


Une conférence perturbée par des militantes de L’R !

mardi 6 décembre 2011 par Kim

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Près de 300 femmes et hommes ont assisté à la conférence alternative « Notre santé n’est pas une occasion d’affaire$$$ » organisée par L’R des centres de femmes du Québec. La conférence se tenait en face du Centre Mont-Royal où se déroulait une conférence sur le financement et la gestion du système de santé.

Une quinzaine de femmes ont perturbé la conférence officielle organisée par l’INM et CIRANO pour faire entendre leur message en lisant le manifeste ci-dessous demandant le retrait de la taxe santé. Accueillies avec beaucoup d’hostilité par certains participants, elles ont même été victimes d’insultes disgracieuses et sexistes malgré leur intervention totalement pacifiste.

L’R des centres de femmes dénonce le programme de la conférence présentée comme un espace démocratique d’échanges avec les citoyenNEs. En effet, tous les conférenciers présentaient une même vision de la gestion des services publics : une gestion inspirée des méthodes de l’entreprise privée qui vise la rentabilité et non pas la santé de la population. De plus, les périodes de questions étaient plus que limitées et aucune place n’était faite sur les panels à la parole des travailleurs-ses, des citoyenNEs et patientEs.



Manifeste
Mesdames et messieurs les gestionnaires, chercheures et idéologues néolibéraux, sachez que notre santé n’est pas une occasion d’affaire$!

Nous représentons les centres de femmes du Québec, regroupant 101 centres qui rejoignent annuellement directement plus de 300 000 femmes.

Nous sommes ici pour faire savoir aux gestionnaires, aux décideurs, aux entreprises et à la population que nous voulons le retrait immédiat de la taxe santé, faussement appelée « contribution-santé ».

Le fonds constitué par cette taxe sera attribué aux établissements de santé selon leur performance. Et cette performance sera établie selon des critères inspirés des méthodes de gestion du privé. La recherche de la rentabilité dans le domaine de la santé est une aberration. Nous refusons que des idéologues néolibéraux cherchent à faire du profit avec la santé de la population. Le seul bénéfice acceptable pour un système de santé est d’avoir une population en santé. L’importation des méthodes du privé dans la gestion publique est une atteinte inacceptable à notre droit à la santé.

Nous exigeons le retrait de la taxe-santé! Nous les centres de femmes du Québec disons : Non à la taxe santé!

Nous manifestons notre colère face à la taxe santé instaurée par le budget du gouvernement Charest en 2010.

Nous ne sommes pas seules à faire valoir aujourd’hui notre indignation Partout au Québec, les centres de femmes organisent des actions. Nous déplorons cette mesure qui met encore le fardeau fiscal sur les plus pauvres et la classe moyenne, les femmes en tête de liste car, comme on le sait, encore aujourd’hui, elles ne gagnent que 70% du salaire des hommes et ont plus souvent recours au système de santé de par le fait qu’elles sont femmes : contraception, grossesse et accouchement, avortement, cancer du sein et col de l’utérus…

Nous exigeons le retrait de la taxe-santé! Nous les centres de femmes du Québec disons : Non à la taxe santé!

Nous invitons toute la population à demander au gouvernement l’abolition de la taxe santé durant les consultations pré-budgétaires.

Nous dénonçons cette taxe injuste qui n’est pas proportionnelle aux revenus. Une personne seule qui gagne 16 000 $ par année doit payer le même montant annuellement qu’une personne qui gagne 160 000$ : 100 $ en 2011, 200 $ en 2012 et plus dans le futur. Pour cette femme, cela représente un fardeau 10 fois plus élevé!

La taxe santé est inacceptable et elle ouvre la porte à la taxation de services pour lesquels nous contribuons déjà via nos impôts. Les femmes en ont assez des mesures du gouvernement pour faire payer les plus pauvres et la classe moyenne : taxe santé, hausse des tarifs d’Hydro, de la TVQ et des frais de scolarité.

Nous exigeons le retrait de la taxe-santé! Nous les centres de femmes du Québec disons : Non à la taxe santé!

La privatisation de la santé est une atteinte inacceptable à notre droit à la santé.

Nous exigeons un système de santé public, universel, accessible et gratuit, fiancé par un meilleur système d’imposition.

Dehors, à quelques mètres d’ici, nous tenons une conférence-parallèle, alternative et populaire intitulée « Notre santé n’est pas une occasion d’affaire$$$ ! ». Y sont invités des conférencières et conférencier de Médecins québécois pour un régime public, l’Institut de recherche et d’information socio-économique, de la Fédération infirmières du Québec, de la Coalition solidarité santé et des femmes des centres de femmes qui témoignent de l’impact de la privatisation, de la rationalisation des services et de la taxe santé sur leur vie.

Nous proposons des alternatives fiscales pour mieux financer notre système de santé public, notamment en taxant réellement les entreprises, en instaurant un régime d’imposition progressif, en luttant contre l’évasion fiscale, en contrôlant le coût des médicaments et en luttant contre la corruption dans l’attribution des contrats gouvernementaux.

Nos conférencières proposent également des solutions publiques pour mieux gérer le système de santé tout en respectant les travailleurs et les travailleuses, les patients, les contribuables et le droit à la santé.

Non, mesdames et messieurs les gestionnaires, chercheures et idéologues néolibéraux, notre santé n’est pas une occasion d’affaire$!

Nous les centres de femmes du Québec disons Non à la taxe santé!


Consultations pré-budgétaires biaisées

vendredi 2 décembre 2011 par Kim

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Montréal, le 1er décembre 2011 – La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics (1) dénonce le manque de transparence et d’ouverture du processus de consultation pré-budgétaire 2012-2013 du ministère des Finances du Québec. Alors que par le passé, une invitation large était faite pour donner la chance à tous de soumettre un mémoire et exposer ses vues pour la préparation du budget, cette année, il semble que le ministre Bachand ne daigne consulter que certains acteurs, selon des critères nébuleux.

En effet, aucun des documents officiels du ministère ne précise la date butoir pour déposer un mémoire. Quelques groupes seulement ont été invités à participer à la consultation, tandis que d’autres n’ont su que tardivement que leur mémoire devait être déposé hier. Il n’a pas été possible de savoir, non plus, selon quels critères les invitations ont été faites.

La Coalition demande au ministre des Finances de publier la liste des participants à la consultation ainsi que leurs mémoires, et d’expliquer pourquoi il n’entendra pas certains groupes. Elle demande également au ministère un avis sur les 17 solutions de rechange soumises par les membres de la Coalition pour augmenter les revenus de l’État pour répondre adéquatement aux besoins de la population sans avoir davantage recours à la privatisation et à la tarification des services publics (voir tableau).

- 30 -

Pour information :
Normand Gilbert au (514) 845-6386
Elisabeth Gibeau au (514) 521-6820

————————————————————————————————————————————

(1) Cette coalition, mis sur pied en 2010, regroupe plus de 140 organismes communautaires, groupes de femmes, associations étudiantes et syndicales. Pour plus d’information, visitez le site au http://www.nonauxhausses.org/


Une coalition de groupes sociaux appelle à la mobilisation contre la hausse des frais de scolarité

dimanche 6 novembre 2011 par Kim

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Montréal, le dimanche 6 novembre 2011 – Une large coalition de 130 groupes sociaux appelle la population à se mobiliser contre la hausse brutale des frais de scolarité prévue à partir de 2012. La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics l’invite notamment à se joindre en grand nombre à la manifestation étudiante qui aura lieu le jeudi 10 novembre, à Montréal.

Selon François Saillant, du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), « on aurait tort de penser qu’il n’y a que les étudiantes et les étudiants qui s’appauvriront avec la hausse des frais de scolarité qui, à terme, atteindra 1625 $ par an ; leurs familles seront aussi affectées, en particulier celles ayant des revenus plus modestes ». Il ajoute que « la hausse pèsera d’autant plus lourdement sur ces familles qu’elle s’inscrit dans une série de mesures injustes comprenant la taxe santé de 200 $ par an, l’accroissement de 2 % de la Taxe de vente du Québec et l’augmentation prévue des tarifs d’hydro-électricité à partir de 2014 ».

Marie Blais, de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), soutient, pour sa part, que l’augmentation des droits de scolarité ne règlera même pas le problème du financement des universités : « Au lieu de mettre en danger l’avenir des jeunes, le gouvernement pourrait, par exemple, limiter la coûteuse concurrence entre les universités, empêcher leurs projets immobiliers pharaoniques ou encore réduire la rémunération excessive de certains cadres ».

Dominique Peschard, de la Ligue des droits et libertés, rappelle qu’en endossant, en 1976, le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, le Québec s’est formellement engagé à ce que l’enseignement supérieur soit « rendu accessible à tous et à toutes en pleine égalité, en fonction des capacités de chacun et chacune, par tous les moyens appropriés et notamment par l’instauration progressive de la gratuité ».

ll ajoute que, « lors de son dernier rapport sur le respect des droits économiques, sociaux et culturels au Canada, l’ONU a justement qualifié l’augmentation des frais de scolarité survenue dans plusieurs provinces de discriminatoire à l’égard des personnes à revenus modestes. Rappelons que le Pacte n’autorise aucune mesure régressive s’agissant du droit à l’éducation, tout comme pour les autres droits qui y sont énumérés. En augmentant les frais de scolarité, comme il le fait, le Québec agit en violation de ce droit que l’ONU qualifie, par ailleurs, de droit fondamental ».

Nesrine Bessaïh, qui représente à la fois l’R des centres de femmes du Québec et la Fédération des femmes du Québec (FFQ), estime que la hausse des frais de scolarité sera d’autant plus discriminatoire qu’elle affectera en particulier les femmes : « Les femmes ont davantage accès aux études supérieures que par le passé. Or, cet accès des femmes à l’éducation risque grandement d’être compromis avec la hausse des frais ».

Enfin, pour Régine Laurent, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), la décision du gouvernement Charest n’a rien d’étonnant. Celui-ci applique la même vieille recette : il sous-finance un service public, pour ensuite se sentir légitime de tarifer à outrance. Pourtant, des alternatives existent. « Il est urgent que les décideurs s’ouvrent les yeux. Pourquoi le gouvernement ne fait-il pas le choix d’aller chercher l’argent dans les bonnes poches ? La mise en place de mesures permettant de mieux contrôler le coût des médicaments en est un excellent exemple. Le gouvernement pourrait ainsi aller chercher plusieurs centaines de millions de dollars.  C’est ce genre de choix que le gouvernement doit faire afin de financer adéquatement les services publics comme l’éducation et la santé », souligne-t-elle.

La manifestation du 10 novembre débutera à 14h00, à la Place Émilie-Gamelin. Un contingent de groupes sociaux se donne rendez-vous à partir de 13h30, près de la sortie « Saint-Denis et de Maisonneuve » du métro Berri-UQÀM.

Pour plus d’informations :
François Saillant (FRAPRU), 514-919-2843
Caroline Valiquette (FIQ), 514-796-5012


Manifestation étudiante du 10 novembre – Information et outils

mardi 1er novembre 2011 par Kim

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Le 10 novembre prochain, les étudiantes et les étudiants du Québec se donnent rendez-vous à Montréal pour une grande manifestation visant à dénoncer la hausse des frais de scolarité annoncée par le gouvernement Charest dans son budget de mars 2011. La manifestation débute à 14h00, du Carré Berri (Place Émilie-Gamelin • métro Berri-UQÀM).

Pour informer et mobiliser :

  • Les sites http://www.bloquonslahausse.com/ et http://1625canepassepas.ca/ où vous trouverez le matériel de mobilisation préparé par les associations étudiantes pour cette manifestation.
  • Le bulletin Main Rouge express de la Coalition vous permettra lui de mobiliser pour cette manifestation.
  • La FNEEQ-CSN a produit un dépliant sur le même enjeu.
  • La Coalition de Québec et Chaudière-Appalaches a produit un journal visant à mobiliser la population autour de la question de la hausse des frais de scolarité.

L’appui à cette action est important.  Au printemps dernier, Jean Charest annonçait une hausse de 1625 $ des frais de scolarité, répartie sur cinq ans.  C’est une augmentation de 75 %, qui s’ajoute à celle de 30 % en vigueur depuis 2007.  Depuis l’arrivée au pouvoir de Jean Charest, les frais auront donc doublé.  Évidemment, pendant ce temps, ni les salaires, ni les prêts et bourses ont suivi.  Résultat:  les étudiantes et les étudiants s’endettent plus que jamais.  Mais ce que la hausse des frais met en péril, c’est l’accès égal à l’université.  Hausser les frais universitaires, c’est refermer les portes des universités à ceux et à celles dont le salaire, ou celui de leurs parents, n’est pas suffisant. Le 10 novembre, soyons dans la rue avec les étudiants et les étudiantes! L’accès à l’université, c’est l’affaire de tout le monde!

Pour les groupes de l’extérieur de Montréal qui souhaitent participer à la manifestation, la solution la plus simple pour les transports est de contacter l’association étudiante la plus près de chez-vous. La plupart des associations étudiantes ont été informées par la FECQ ou l’ASSÉ que des groupes communautaires  ou des syndicats pourraient les contacter à ce sujet!


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