Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)

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MANIFESTION ET ACTION : Rouges de colère contre les libéraux !

vendredi 30 septembre 2011 par Kim

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Du 21 au 23 octobre, le Centre des congrès de Québec sera l’hôte du congrès du Parti libéral du Québec. Laisserons-nous les libéraux se réunir calmement à Québec comme si de rien n’était? Non! Nous appelons à une grande mobilisation populaire pour protester contre les politiques d’austérité. Venez déranger et perturber le congrès l…ibéral!

  • Quoi : Manifestation et action
  • Quand : Samedi 22 octobre 2011, dès 11h
  • Où : départ du Centre Lucien-Borne, 100 chemin Sainte-Foy, en direction du Centre des congrès de Québec.

==> Départs en autobus de Montréal, à 8h00. Réservez rapidement votre place auprès de la Coalition montréalaise (TROVEP) au 514-527-1112

*Les raisons de notre colère*

Dans la foulée de la crise économique mondiale, le gouvernement libéral a prétexté une crise des finances publiques pour accélérer le processus de tarification et de privatisation de nos services publics. Le sort réservé à l’éducation est à ce sujet exemplaire. Pendant que le privé prend de plus en plus de place dans nos institutions, que les administrations se prennent pour des directions d’entreprise et dilapident les fonds publics, on réduit l’accessibilité et on coupe dans les budgets. La nouvelle hausse radicale des frais de scolarité annoncée dans le dernier budget est la goutte qui fait déborder le vase : au delà des étudiantes et des étudiants, c’est toute la population qui est visée ainsi qu’une certaine vision de ce que veut dire «vivre en société».

Ce qui se passe en éducation se répète dans tous les autres secteurs. Partout le privé rôde, partout on coupe et on tente de refiler la facture aux citoyennes et aux citoyens. Partenariats public-privé, coupures massives dans les services sociaux, taxe santé, hausse des tarifs d’Hydro, hausse de la TVQ, la liste des offenses est longue.

Comme si ce n’était pas suffisant, tout cela se fait dans un contexte où nous savons très bien que «nos impôts se perdent en chemin» (pour parodier le ridicule slogan gouvernemental). On nous demande de faire des sacrifices et de piger dans nos poches alors qu’un scandale de corruption n’attend pas l’autre, alors que l’on sait que les couts de tous les contrats sont gonflés et que nous n’en avons pas pour notre argent quand l’État fait affaire avec le privé. Aujourd’hui, les amis du Parti, les patrons et les cadres supérieurs du public comme du privé n’ont même plus de «petite gêne» à demander au peuple d’en faire toujours plus alors qu’eux-mêmes traitent l’État comme un bar ouvert.

L’entêtement des libéraux à poursuivre dans cette voie comme si de rien n’était sent la fin de régime. Assez, c’est assez, il est plus que temps de faire entendre notre colère ! Nous voulons la dignité, la justice et l’égalité. Nous voulons des services publics gratuits, universels et de qualité, financés par un système de redistribution de la richesse où tout le monde, contribuables mais aussi entreprises, paie sa juste part.

* * *

Soyons plus créatifs et créatives que les libéraux! Nous vous invitons à porter du rouge et à amener à la mobilisation ce que vous souhaitez y trouver, contactez-nous simplement si vous désirez poser un geste ou une action en particulier pour que l’on puisse se coordonner (mob0312@gmail.com).

Organisé par :

>> Coalition de Québec Chaudière-Appalaches opposée à la tarification et à la privatisation des services publics.
>> Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics.

Ensemble, les deux coalitions regroupent plus de 175 groupes populaires, syndicats, groupes de femmes, associations étudiantes d’envergure locales, régionales et nationales.


L’IRIS – capsules vidéo contre la hausse des frais de scolarité

mardi 27 septembre 2011 par Kim

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Rentrée parlementaire à Québec / Nos impôts se perdent en chemin !

mardi 20 septembre 2011 par Kim

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Montréal, le 20 septembre 2011 – La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics profite de la rentrée parlementaire à Québec pour souligner qu’il est plus que troublant de constater l’inaction et la désinvolture du gouvernement Charest devant les multiples allégations et rapports faisant état de corruption et de collusion dans le milieu de la construction et dans le financement des partis politiques.

« Pendant que des dizaines, sinon des centaines de millions de dollars sont littéralement volés des coffres de l’État, par le biais de systèmes occultes de surfacturation et d’octroi des contrats publics, le gouvernement du Québec annonce des coupures de 800 millions en santé et en éducation. Plutôt que de s’attaquer à cette gangrène, ce gouvernement a le culot d’essayer de nous faire croire que ces coupures n’auront aucun impact sur les services offerts à la population! Nos impôts doivent servir à financer les services publics et non à enrichir des compagnies privées », s’insurge Marie-Ève Rancourt, l’une des porte-paroles de la Coalition.

Alors que ce gouvernement admet que la santé et l’éducation sont des priorités pour la société québécoise, il prétend que les coupures n’auront pas d’effet sur les services à la population. «  En plus de s’appauvrir et de s’endetter, les étudiantEs d’aujourd’hui et et la population du Québec verront l’accessibilité aux études être considérablement réduite et ce, particulièrement pour la classe moyenne et défavorisée! », affirme Gabriel Nadeau-Dubois, un autre représentant de la Coalition.

« Ces coupures sont inacceptables! Avec la taxe santé et les hausses de tarifs comme l’électricité et les frais de scolarité, ce gouvernement choisit des mesures qui augmentent les inégalités sociales. Pourtant, un consensus émerge de plus en plus au Québec, et à travers le monde, comme quoi c’est au tour des plus riches, des grandes entreprises et des institutions financières de contribuer au financement des services publics. Il est là le gage d’une plus grande justice sociale et d’égalité, notamment entre les hommes et les femmes! », souligne Régine Laurent, Présidente de la FIQ et également porte-parole de la Coalition.

La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics entend maintenir la pression et continuer d’interpeller les députéEs afin que soient abandonnées les mesures d’austérité que le gouvernement veut imposer.


BBQ militant contre le budget !

mardi 7 juin 2011 par Kim

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La Coalition de Québec et Chaudière-Appalaches opposée à la tarification et à la privatisation des services publics organise une action chez un député libéral pour protester contre le budget avant les vacances d’été. Après Michel Pigeon et Yves Bolduc, voici que nous visiterons Sam Hamad. C’est le 9 juin, dans le parking du 2750 chemin Ste-Foy (Plaza Laval), dès 16h30. Ça va prendre la forme d’un BBQ avec une petite action de visibilité.

Il est plus que temps que Sam Hamad dégage. Venez avec nous lui remettre son 4% ; on le congédie pour cause d’incompétence.
Venez manger des hot dogs pour une bonne cause !

Le jeudi 9 juin, de 16:30 à 19:30
Au 2750 chemin Ste-Foy

Au plaisir de vous y rencontrer !


Rassemblement contre Jean Charest et la Conférence de Montréal

lundi 6 juin 2011 par Kim

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Montréal, le 6 juin 2011 – Au moins 250 personnes ont répondu à l’appel de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics et ont dénoncé la Conférence de Montréal et son caractère illégitime. Pendant que le premier ministre Jean Charest et les participants à la Conférence débattent de reprise économique et de nouvelles opportunités pour leur propres affaires, les manifestants leur ont lancé symboliquement un message « C’est à votre tour de vous serrer la ceinture ! ».

« Pendant des années, le gratin politique, économique et financier qui participe à la Conférence de Montréal a prôné des politiques qui nous ont conduit tout droit à la dernière crise et à l’impasse budgétaire actuelle. Il n’est pas question de les laisser impunément décider de notre avenir collectif et tenter de nous faire croire que la reprise et le retour à l’équilibre budgétaire passent par l’érosion et la privatisation de nos services publics », affirme Marie-Ève Rancourt, porte-parole de la Coalition.

La Coalition n’est pas surprise que le premier ministre du Québec, Jean Charest, serve de caution morale à la Conférence de Montréal. Effectivement, son gouvernement a choisi de mener la lutte au déficit en privilégiant les hausses de tarifs et de taxes, ainsi que les compressions budgétaires dans les services publics. « Le gouvernement Charest continue à miner l’accessibilité et la qualité des services publics, puis à refiler la facture de la lutte au déficit à la classe moyenne et aux moins nantis », expose François Saillant, porte-parole de la Coalition.

La Coalition se donnera, au cours des prochains jours, un plan d’action pour poursuivre la bataille contre les orientations économiques du gouvernement Charest. Elle s’objecte à la nouvelle hausse des frais de scolarité qui, à terme, obligera chaque étudiant ou étudiante à payer 1625 $ de plus par année. Elle continue à réclamer le retrait de la taxe santé qui, dans deux ans, obligera toutes les personnes à payer un montant de 200 $ par an, peu importe que leur revenu annuel soit de 20 000 $, de 200 000 $ ou de 1 000 000 $. Elle exige aussi que le gouvernement québécois renonce à son intention de faire grimper les tarifs d’électricité, à partir de 2014. Elle s’objecte enfin aux compressions budgétaires qui affectent les services à la population.

La Coalition met de l’avant plusieurs alternatives fiscales qui garantiraient l’accessibilité et la qualité des services publics, dont une réforme majeure de la fiscalité, obligeant les contribuables plus fortunés et les grandes entreprises à payer leur juste part d’impôt. Elle propose également une hausse beaucoup plus importante des redevances payées par les compagnies minières.

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Pour plus d’informations

Marie-Ève Rancourt au (514) 258-0095
François Saillant au (514) 919-2843

http://www.nonauxhausses.org


RASSEMBLEMENT 6 JUIN 2011 : Jean Charest à la Conférence de Montréal… LA REPRISE ÉCONOMIQUE, POUR QUI ?

jeudi 19 mai 2011 par Kim

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Rassemblement de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics devant la Conférence de Montréal

Du 6 au 9 juin prochain aura lieu le Forum économique international des Amériques : Conférence de Montréal. Ce forum rassemblera de nombreuses personnalités influentes issues des milieux politiques, du monde des affaires et de la finance du monde entier. Seront donc réunis ceux qui tiennent les cordons de la bourse, le tout, bien sûr, en l’absence de celles et ceux qui subissent les conséquences dévastatrices de leurs décisions, soit la majorité de la population. Ce sera l’occasion pour eux de discuter de reprise économique, de mondialisation, de nouvelles opportunités d’affaires qui contribuent d’une façon ou d’une autre à l’érosion des services publics dans plusieurs pays, et ce, depuis de nombreuses années.

Pourquoi se mobiliser à cette occasion?

Parce qu’en plus de l’arrogance dont il a fait la démonstration en adoptant ses deux derniers budgets, le gouvernement du Québec par la présence, entre autres, du premier ministre Jean Charest, pousse l’odieux en cautionnant la tenue de cet évènement où se réuniront ceux-là mêmes qui ont appuyé les politiques qui nous ont menés à la dernière crise économique. La dictature de la finance, qui empoisonne tous les aspects de notre existence, doit s’arrêter! Le 6 juin sera l’occasion d’unir nos voix afin de dénoncer un forum qui met de l’avant la logique de faire payer les plus démunis et la classe moyenne, et de toujours enrichir les plus riches!

Nous ne sommes pas dupes : leurs mesures ne font que contribuer à l’accroissement des écarts entre les riches et les autres. Nous lutterons ensemble contre le nouvel ordre économique qu’ils veulent imposer, qui met en péril l’environnement, les conditions de vie de centaines de millions de citoyenNEs et nos démocraties.

Nous vous invitons à vous mobiliser, avec les autres membres de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics et à participer à un rassemblement qui débutera à 11h30, devant l’hôtel Hilton Bonaventure qui héberge l’événement.

Rendez-vous au coin des rues de La Gauchetière et Mansfield (métro Bonaventure).

LE 6 JUIN, allons dénoncer les choix économiques du gouvernement Charest qui appauvrissent la population!

- NON à l’augmentation des taxes et tarifs et à l’introduction des nouveaux tarifs, telle la contribution santé;
- NON à l’augmentation des frais de scolarité;
- NON aux coupures dans les dépenses publiques;
- NON à toute forme de privatisation des services publics.

et rappeler que d’autres choix sont possibles!

- Augmenter les impôts des plus riches et des grandes entreprises;
- Augmenter les redevances des compagnies minières;
- Adopter des mesures de contrôle du prix des médicaments;
- Freiner l’évitement fiscal et l’évasion fiscale, notamment par le recours aux paradis fiscaux.

Téléchargez le tract du rassemblement !


Accord commercial entre le Canada et l’Union européenne – Qu’adviendra-t-il de nos services publics ?

mercredi 20 avril 2011 par Kim

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Les Québécoises et Québécois ont de nombreuses raisons de s’inquiéter de l’Accord économique et commercial global (AÉCG) négocié entre le Canada et l’Union européenne. Même en pleine campagne électorale, les négociateurs se sont rencontrés à Ottawa pendant la semaine du 11 avril. Pourtant, cette rencontre, comme les précédentes, s’est déroulée dans le plus grand secret.

Des enjeux essentiels sont sur la table, comme les marchés publics, la mobilité de la main d’œuvre, l’environnement, l’agriculture, les droits de propriété intellectuelle, la culture. Ainsi, serions-nous en droit de savoir comment s’orientent les négociations et quels secteurs de l’économie souhaite-t-on ouvrir aux entreprises européennes.

Les services publics restent un enjeu majeur des négociations. Sous le principe d’une «concurrence libre et non faussée», l’Europe a privatisé depuis plusieurs années de nombreux services publics : les télécommunications, l’eau, l’énergie (gaz, électricité), les autoroutes, les transports (maritimes, ferroviaires), la poste. Le résultat de ces privatisations a souvent été désastreux pour les populations européennes : hausse marquée des tarifs, baisse de la qualité et de l’accessibilité des services.

Les grandes entreprises européennes dans le secteur des services — dont les entreprises publiques maintenant privatisées — ont comme objectif premier de réaliser des bénéfices importants pour leurs actionnaires, et non plus de remplir une mission de service public comme auparavant. Pour elles, le Canada devient un marché intéressant puisqu’il satisfait leur recherche de nouvelles clientèles.

Dans quelle mesure les négociateurs voudront-ils imposer le nouveau modèle concurrentiel européen aux Québécois et aux Canadiens? Le Canada, qui tient surtout à exporter ses ressources naturelles, est prêt à ouvrir les appels d’offres tant au niveau fédéral, provincial et municipal aux compagnies européennes. Ne sacrifiera-t-il pas le contrôle de certains services en échange d’un accès déjà très ouvert au marché européen? Comment pourrons-nous protéger, par exemple, la Société des alcools du Québec (SAQ), alors que les Européens n’acceptent plus ce type de monopole d’État et qu’ils ont d’importants intérêts dans ce secteur? Le gouvernement du Québec peut-il dire clairement s’il maintient Hydro-Québec dans sa totalité hors des offres du Canada?

Des fuites et le travail assidu de quelques organisations de la société civile ont permis de révéler quelques secteurs ciblés. Les grandes multinationales européennes de l’eau, comme Veolia et Suez, pourraient répondre aux appels d’offres des municipalités et accaparer une large part des services d’eau potable et du traitement des eaux usées. Ce à quoi correspondront inévitablement des hausses de prix, sous forme de taxes ou de tarification.

La prolongation du brevet des médicaments de marque prévue dans l’accord augmentera de façon significative le coût de notre système de santé. De plus, les entreprises européennes dans le secteur de la santé pourraient s’introduire dans les domaines de la santé privatisés, plus nombreux au Québec qu’ailleurs au Canada, et créer de la pression pour arriver à davantage de libéralisations.

Bien des questions viennent donc à l’esprit en ce qui concerne l’AÉCG, ne serait-ce que sous l’angle particulier des services publics. Et jusqu’à maintenant, ni le gouvernement du Québec, ni celui du Canada n’ont su nous informer de façon satisfaisante sur cet accord. Certes, celui-ci n’est pas encore bouclé. Mais comme tous les accords commerciaux, il se composera de plusieurs milliers de pages, écrites dans un langage juridique sibyllin que peu de politiciens eux-mêmes comprennent. D’où l’importance de l’expliquer clairement et rapidement à la population. D’autant plus que cet accord, une fois conclu, sera pratiquement irréversible.

La présente campagne électorale devrait être un moment privilégié pour aborder ce sujet. Ce qui n’est pas le cas, hélas. Le sujet n’a même pas été effleuré pendant les débats des chefs. Souhaitons donc que les candidats de tous les partis soient interpellés le plus souvent possible sur cette question, puisqu’il s’agit d’un enjeu démocratique incontournable.

Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics


Outils sur les élections fédérales

jeudi 14 avril 2011 par Kim

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En cette période de campagne électorale, plusieurs organisations produisent des outils informatifs sur les élections fédérales. Ainsi, nous vous invitons à consulter les documents présentés et à nous faire parvenir d’autres outils produits !

Outils du Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec (MÉPACQ) qui  propose d’aborder plusieurs sujets, tel que les compétences fédérales-provinciales, un tour d’horizon de ce que proposent les différents partis politiques, un bilan du gouvernement Harper, etc.

Cliquez ici pour télécharger le document…

Outil de la Coalition Pas de démocratie sans voix qui permet également de mieux comprendre les enjeux de cette campagne.

Cliquez ici pour télécharger le document…


Conférence sur l’accès aux services publics et à l’éducation

mercredi 23 mars 2011 par Stephane

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Le 29 mars prochain à 13h au cégep Montmorency se tiendra une conférence sur l’accès aux services publics et à l’éducation.

Ce débat-conférence, organisé par le Syndicat des enseignantes et enseignants, sera l’occasion d’entendre Laurence-Léa Fontaine, professeure en sciences juridiques à l’UQÀM, Jasmin Guénette, vice-président de l’Institut économique de Montréal et Philippe Hurteau, conseiller à la recherche à la CSN et chercheur à l’Institut de recherche et d’information socioéconomiques.

Soyez-y !


Riposte au budget Bachand : occupation des bureaux du Ministère de la santé

lundi 21 mars 2011 par Kim

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Montréal, le 21 mars 2011- Une trentaine de membres de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics occupent présentement les bureaux du Ministre de la Santé et des Services sociaux situés au 2021, avenue Union, à Montréal (au 10e étage).

Il s’agit d’un premier geste de riposte de la Coalition au budget présenté, le 17 mars, par le ministre des Finances, Raymond Bachand. La Coalition, formée de plus de 125 organisations communautaires, syndicales, étudiantes et féministes, est furieuse que le budget 2011-2012 ait maintenu le cap sur les tarifications et les compressions budgétaires annoncées l’an dernier.

Elle pointe particulièrement du doigt la très régressive taxe santé qui, à terme, obligera toutes les personnes, qu’elles gagnent 17 000 $ ou 500 000 $ par année, à payer le même montant, soit 200 $ par année. Elle dénonce la hausse de 1625 $ en cinq ans des frais de scolarité payés annuellement par les étudiantes et les étudiants du Québec, de même que l’augmentation brutale, à partir de 2014, des tarifs d’électricité. Elle reproche finalement au gouvernement de mener la lutte au déficit en coupant dans l’accessibilité et dans la qualité des services publics et en abandonnant la lutte contre la pauvreté. Elle cite pour exemple, dans ce dernier cas, l’annonce dans le dernier budget de la réduction de 3000 à 2000 du nombre de logements sociaux financés annuellement par le gouvernement.

Selon la porte-parole de la Coalition, Marie-Ève Rancourt, « le gouvernement Charest s’acharne à faire payer la classe moyenne et les citoyens et citoyennes à plus faible revenu pour un déficit dont ils ne sont aucunement responsables, alors qu’il continue d’épargner les contribuables à plus haut revenu et les grandes entreprises ».

La Coalition promet une escalade des moyens de pression dans les semaines à venir.


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