Syndicat du personnel enseignant du Collège Ahuntsic (FNEEQ-CSN)

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Hausse des tarifs d’Hydro-Québec : toujours trop élevée !

mercredi 5 mars 2014 par vero laflamme

 

Affiche HALTE AUX COMPRESSIONS, à la tarification et à la privatisation des services publics!C’est sans surprise et avec déception, que la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, a reçu la décision de la Régie de l’énergie d’accorder une hausse tarifaire de 4,3 %, à partir du 1er avril 2014. Bien que la population québécoise ait évité la hausse de 5,8% demandée initialement par la société d’État, elle subira une hausse de 4,3 % de sa facture dès le mois prochain.

La Coalition, dont les membres se mobilisent depuis plusieurs mois autour de cet enjeu, soutient que la hausse aurait pu être beaucoup moins importante.  Si le gouvernement sortant n’avait pas fait payer le prix de décisions politiques aux usagers et aux usagères d’Hydro-Québec, ce n’est pas une hausse de facture que la Régie aurait annoncée mais bien une baisse de l’ordre de 0,6 % . La Coalition s’indigne particulièrement devant le dégel du prix de l’électricité patrimoniale qui vient s’ajouter à la coûteuse accumulation de surplus d’énergie et au rehaussement trop élevé du taux de rendement d’Hydro-Québec. Elle rappelle que l’actuel prix du bloc patrimonial assure déjà à lui seul à Hydro-Québec, et donc au gouvernement, un imposant profit annuel d’un milliard $ et qu’à ce titre, il n’y a aucune raison de le dégeler !

La Coalition déplore que la société d’État soit devenue la « vache à lait » du gouvernement. Selon elle, c’est par une fiscalité progressive et la redistribution de la richesse que le gouvernement doit remplir ses coffres et non par la tarification d’un service essentiel.

Cette hausse des tarifs de 4,3 % s’ajoutera en outre aux tarifications déjà en place qui contribuent à accroitre les inégalités, dont la taxe santé et la hausse des frais de scolarité déplorent les groupes sociaux. La Coalition interpelle les partis en lice aux élections du 7 avril et leur demande de renoncer à une telle augmentation et de soumettre l’ensemble des activités d’Hydro-Québec à la juridiction de la Régie de l’énergie. Elle leur demande également d’étudier sérieusement les 19 solutions fiscales qu’elle propose pour éviter le recours aux mesures d’austérité budgétaire. Ces mesures permettraient d’aller chercher 10 milliards $ sans recourir à la tarification des services publics. Lire le communiqué de presse de la Coalition.


Hausse des tarifs d’Hydro-Québec : toujours trop élevée !

mercredi 5 mars 2014 par Coalition

 

Affiche HALTE AUX COMPRESSIONS, à la tarification et à la privatisation des services publics!C’est sans surprise et avec déception, que la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, a reçu la décision de la Régie de l’énergie d’accorder une hausse tarifaire de 4,3 %, à partir du 1er avril 2014. Bien que la population québécoise ait évité la hausse de 5,8% demandée initialement par la société d’État, elle subira une hausse de 4,3 % de sa facture dès le mois prochain.

La Coalition, dont les membres se mobilisent depuis plusieurs mois autour de cet enjeu, soutient que la hausse aurait pu être beaucoup moins importante.  Si le gouvernement sortant n’avait pas fait payer le prix de décisions politiques aux usagers et aux usagères d’Hydro-Québec, ce n’est pas une hausse de facture que la Régie aurait annoncée mais bien une baisse de l’ordre de 0,6 % . La Coalition s’indigne particulièrement devant le dégel du prix de l’électricité patrimoniale qui vient s’ajouter à la coûteuse accumulation de surplus d’énergie et au rehaussement trop élevé du taux de rendement d’Hydro-Québec. Elle rappelle que l’actuel prix du bloc patrimonial assure déjà à lui seul à Hydro-Québec, et donc au gouvernement, un imposant profit annuel d’un milliard $ et qu’à ce titre, il n’y a aucune raison de le dégeler !

La Coalition déplore que la société d’État soit devenue la « vache à lait » du gouvernement. Selon elle, c’est par une fiscalité progressive et la redistribution de la richesse que le gouvernement doit remplir ses coffres et non par la tarification d’un service essentiel.

Cette hausse des tarifs de 4,3 % s’ajoutera en outre aux tarifications déjà en place qui contribuent à accroitre les inégalités, dont la taxe santé et la hausse des frais de scolarité déplorent les groupes sociaux. La Coalition interpelle les partis en lice aux élections du 7 avril et leur demande de renoncer à une telle augmentation et de soumettre l’ensemble des activités d’Hydro-Québec à la juridiction de la Régie de l’énergie. Elle leur demande également d’étudier sérieusement les 19 solutions fiscales qu’elle propose pour éviter le recours aux mesures d’austérité budgétaire. Ces mesures permettraient d’aller chercher 10 milliards $ sans recourir à la tarification des services publics. Lire le communiqué de presse de la Coalition.


Dernière journée des audiences à la Régie de l’énergie – Une coalition de groupes sociaux affirme qu’il est possible de geler les tarifs d’électricité

mercredi 18 décembre 2013 par Kim

nonauxhausses_comm

À la clôture des audiences de la Régie de l’énergie, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics propose de geler les tarifs d’électricité plutôt que de les hausser de 5,8 % comme le réclame Hydro-Québec, ce qui équivaudrait à la plus importante hausse des vingt dernières années.

Au cours des dernières années, Hydro-Québec a dégagé des bénéfices plus élevés que ceux qui lui ont été autorisés par la Régie de l’énergie. La Coalition considère qu’il est temps de retourner cet argent à ses usagers et usagères!

Depuis 2008, ces trop-perçus totalisent près d’un milliard de dollars. Seulement pour 2013, ils seront d’environ 160 millions$ selon les documents qu’Hydro-Québec a déposés à la Régie de l’énergie. Concrètement, si ce dernier montant était remis aux usagers et usagères d’Hydro-Québec, la hausse de tarifs demandée pour 2014 se verrait réduite de 1,5%.

« Une bonne façon pour Hydro-Québec de faire preuve d’empathie envers ses usagères et ses usagers serait d’utiliser ces profits excédentaires pour réduire les hausses de tarifs » tonne Véronique Laflamme, co-porte-parole de la Coalition. Madame Laflamme réagit ainsi aux arguments de la société d’État, qui affirmait récemment faire preuve d’empathie envers sa clientèle.

Au gouvernement de prendre les décisions qui s’imposent

La Coalition critique sévèrement les décisions politiques qui se dissimulent derrière la hausse de tarifs demandée par Hydro-Québec. Le dégel du bloc patrimonial d’électricité ainsi que l’augmentation du taux de rendement réclamé par la société d’État représentent, ensemble, 3,2% de la hausse et servent prioritairement à renflouer les coffres de l’État. Ces augmentations signifient encore des millions en profits additionnels alors qu’Hydro-Québec engrange déjà 2,7 milliards de dollars annuellement.

La fin des subventions aux producteurs d’énergie éolienne et de biomasse viendrait réduire au gel la hausse tarifaire demandée.

Des hausses qui ont de lourdes conséquences

Les hausses réclamées pour 2014 entraîneraient une hausse du nombre de ménages en difficulté de paiement, alors que les familles de la classe moyenne sont de plus en plus nombreuses à être affectées par les interruptions de service. Les programmes d’aide existants ne sont pas accessibles à plusieurs de ces ménages, considérés « trop riches ». « On parle ici d’un service essentiel ! La hausse des tarifs d’électricité oblige de plus en plus de personnes à faire des choix difficiles, c’est un non-sens. Ces hausses doivent être évitées », conclut madame Laflamme.

La Coalition déplore que les profits d’Hydro-Québec soient utilisés comme substituts à une fiscalité plus progressive, tel que l’est l’impôt sur le revenu des entreprises ou des particuliers. La Coalition demande d’ailleurs une révision de ces paliers d’imposition; elle met aussi de l’avant un ensemble de solutions fiscales qui permettraient à l’État de renflouer ses coffres, sans s’en prendre à des services essentiels.


Dernière journée des audiences à la Régie de l’énergie – Une coalition de groupes sociaux affirme qu’il est possible de geler les tarifs d’électricité

mercredi 18 décembre 2013 par Coalition

nonauxhausses_comm

À la clôture des audiences de la Régie de l’énergie, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics propose de geler les tarifs d’électricité plutôt que de les hausser de 5,8 % comme le réclame Hydro-Québec, ce qui équivaudrait à la plus importante hausse des vingt dernières années.

Au cours des dernières années, Hydro-Québec a dégagé des bénéfices plus élevés que ceux qui lui ont été autorisés par la Régie de l’énergie. La Coalition considère qu’il est temps de retourner cet argent à ses usagers et usagères!

Depuis 2008, ces trop-perçus totalisent près d’un milliard de dollars. Seulement pour 2013, ils seront d’environ 160 millions$ selon les documents qu’Hydro-Québec a déposés à la Régie de l’énergie. Concrètement, si ce dernier montant était remis aux usagers et usagères d’Hydro-Québec, la hausse de tarifs demandée pour 2014 se verrait réduite de 1,5%.

« Une bonne façon pour Hydro-Québec de faire preuve d’empathie envers ses usagères et ses usagers serait d’utiliser ces profits excédentaires pour réduire les hausses de tarifs » tonne Véronique Laflamme, co-porte-parole de la Coalition. Madame Laflamme réagit ainsi aux arguments de la société d’État, qui affirmait récemment faire preuve d’empathie envers sa clientèle.

Au gouvernement de prendre les décisions qui s’imposent

La Coalition critique sévèrement les décisions politiques qui se dissimulent derrière la hausse de tarifs demandée par Hydro-Québec. Le dégel du bloc patrimonial d’électricité ainsi que l’augmentation du taux de rendement réclamé par la société d’État représentent, ensemble, 3,2% de la hausse et servent prioritairement à renflouer les coffres de l’État. Ces augmentations signifient encore des millions en profits additionnels alors qu’Hydro-Québec engrange déjà 2,7 milliards de dollars annuellement.

La fin des subventions aux producteurs d’énergie éolienne et de biomasse viendrait réduire au gel la hausse tarifaire demandée.

Des hausses qui ont de lourdes conséquences

Les hausses réclamées pour 2014 entraîneraient une hausse du nombre de ménages en difficulté de paiement, alors que les familles de la classe moyenne sont de plus en plus nombreuses à être affectées par les interruptions de service. Les programmes d’aide existants ne sont pas accessibles à plusieurs de ces ménages, considérés « trop riches ». « On parle ici d’un service essentiel ! La hausse des tarifs d’électricité oblige de plus en plus de personnes à faire des choix difficiles, c’est un non-sens. Ces hausses doivent être évitées », conclut madame Laflamme.

La Coalition déplore que les profits d’Hydro-Québec soient utilisés comme substituts à une fiscalité plus progressive, tel que l’est l’impôt sur le revenu des entreprises ou des particuliers. La Coalition demande d’ailleurs une révision de ces paliers d’imposition; elle met aussi de l’avant un ensemble de solutions fiscales qui permettraient à l’État de renflouer ses coffres, sans s’en prendre à des services essentiels.


Hydro-Québec – Cause tarifaire : des citoyennes et des citoyens assistent aux audiences à la Régie de l’énergie

vendredi 6 décembre 2013 par Kim

IMG_5735Montréal, le 6 décembre 2013 – À l’invitation de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, qui regroupe 85 groupes sociaux de divers horizons, de nombreux citoyennes et citoyens ont assisté aujourd’hui à la première journée des audiences publiques de la Régie de l’énergie, qui portent sur la hausse des tarifs d’électricité la plus importante depuis les 20 dernières années. Cette hausse réclamée interpelle les membres de la Coalition, car elle touchera plus durement les ménages à faible et modeste revenu.

Les citoyennes et citoyens souhaitent entendre la justification du président d’Hydro-Québec Distribution, Daniel Richard, sur cette importante hausse de tarif qui, si elle est accordée, va démarrer une spirale sans fin qui, selon les projections de spécialistes, portera à 47,1% la hausse totale de nos tarifs en 14 ans (entre 2004 et 2018).

Alors que les coûts de production des barrages issus de la nationalisation de l’électricité dans les années 60 ne cessent de diminuer, et réussissent à combler la très grande partie des besoins électriques des Québécoises et des Québécois, les tarifs payés par les clientes et clients d’Hydro-Québec continuent, pourtant, d’augmenter et servent désormais de substituts aux revenus fiscaux du gouvernement, tels que l’impôt sur le revenu des particuliers et des sociétés. Comme l’indique M. Sylvain Lafrenière, co-porte-parole pour la Coalition : « Cette utilisation abusive d’un service public à des fins de financement constitue une forme de taxation déguisée, et se répercute directement sur la facture d’électricité des ménages ».

Le courant ne passe plus entre Hydro-Québec et la population
La Coalition déplore que la société d’État soit devenue le simple instrument d’une politique fiscale profondément inégalitaire : en effet, «les tarifs d’électricité ne doivent pas servir à financer des parcs éoliens alors qu’Hydro-Québec nage dans les surplus d’électricité. Les appels d’offres pour l’éolien sont une décision politique et doivent être financés autrement que par nos tarifs d’électricité», explique M. Lafrenière. « Nous souhaiterions que l’ensemble des activités de la société d’État soient soumises à la Régie de l’énergie et que le gouvernement utilise une fiscalité réellement progressive pour remplir ses coffres plutôt que la tarification d’un service essentiel», ajoute Véronique Laflamme, co-porte-parole de la Coalition.

« Cette hausse des tarifs de 5,8%, applicable dès 2014, s’ajoutera en outre aux tarifications déjà en place qui contribuent à accroitre les inégalités, dont la taxe santé et la hausse des frais de scolarité: pourtant le recours à la tarification pour financer les coffres de l’État est inéquitable, car elle n’est pas faite en proportion du revenu, » ajoute Mme Laflamme.

Les membres de la Coalition demandent donc à Hydro-Québec et au gouvernement de renoncer à une telle augmentation et de soumettre l’ensemble des activités d’Hydro-Québec à la juridiction de la Régie de l’énergie.

-30-
Informations :

Véronique Laflamme – Co-porte-parole de la Coalition : 418 956-3403

Sylvain Lafrenière – Co-porte-parole de la Coalition : 514 756-6303


Hydro-Québec – Cause tarifaire : des citoyennes et des citoyens assistent aux audiences à la Régie de l’énergie

vendredi 6 décembre 2013 par Coalition

IMG_5735Montréal, le 6 décembre 2013 – À l’invitation de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, qui regroupe 85 groupes sociaux de divers horizons, de nombreux citoyennes et citoyens ont assisté aujourd’hui à la première journée des audiences publiques de la Régie de l’énergie, qui portent sur la hausse des tarifs d’électricité la plus importante depuis les 20 dernières années. Cette hausse réclamée interpelle les membres de la Coalition, car elle touchera plus durement les ménages à faible et modeste revenu.

Les citoyennes et citoyens souhaitent entendre la justification du président d’Hydro-Québec Distribution, Daniel Richard, sur cette importante hausse de tarif qui, si elle est accordée, va démarrer une spirale sans fin qui, selon les projections de spécialistes, portera à 47,1% la hausse totale de nos tarifs en 14 ans (entre 2004 et 2018).

Alors que les coûts de production des barrages issus de la nationalisation de l’électricité dans les années 60 ne cessent de diminuer, et réussissent à combler la très grande partie des besoins électriques des Québécoises et des Québécois, les tarifs payés par les clientes et clients d’Hydro-Québec continuent, pourtant, d’augmenter et servent désormais de substituts aux revenus fiscaux du gouvernement, tels que l’impôt sur le revenu des particuliers et des sociétés. Comme l’indique M. Sylvain Lafrenière, co-porte-parole pour la Coalition : « Cette utilisation abusive d’un service public à des fins de financement constitue une forme de taxation déguisée, et se répercute directement sur la facture d’électricité des ménages ».

Le courant ne passe plus entre Hydro-Québec et la population
La Coalition déplore que la société d’État soit devenue le simple instrument d’une politique fiscale profondément inégalitaire : en effet, «les tarifs d’électricité ne doivent pas servir à financer des parcs éoliens alors qu’Hydro-Québec nage dans les surplus d’électricité. Les appels d’offres pour l’éolien sont une décision politique et doivent être financés autrement que par nos tarifs d’électricité», explique M. Lafrenière. « Nous souhaiterions que l’ensemble des activités de la société d’État soient soumises à la Régie de l’énergie et que le gouvernement utilise une fiscalité réellement progressive pour remplir ses coffres plutôt que la tarification d’un service essentiel», ajoute Véronique Laflamme, co-porte-parole de la Coalition.

« Cette hausse des tarifs de 5,8%, applicable dès 2014, s’ajoutera en outre aux tarifications déjà en place qui contribuent à accroitre les inégalités, dont la taxe santé et la hausse des frais de scolarité: pourtant le recours à la tarification pour financer les coffres de l’État est inéquitable, car elle n’est pas faite en proportion du revenu, » ajoute Mme Laflamme.

Les membres de la Coalition demandent donc à Hydro-Québec et au gouvernement de renoncer à une telle augmentation et de soumettre l’ensemble des activités d’Hydro-Québec à la juridiction de la Régie de l’énergie.

-30-
Informations :

Véronique Laflamme – Co-porte-parole de la Coalition : 418 956-3403

Sylvain Lafrenière – Co-porte-parole de la Coalition : 514 756-6303


La lutte contre la hausse des tarifs D’Hydro-Québec s’intensifie

mardi 3 décembre 2013 par vero laflamme

330 copieÀ l’approche de la date d’entrée en vigueur de la hausse du tarif du bloc d’électricité patrimoniale, la mobilisation contre les hausses de tarifs d’électricité s’intensifie. Ce 3 décembre, au moment où une manifestation de près de 200 personnes se tenait devant le siège social de la société d’État, des représentantes et représentants de différents groupes membres de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics ont occupé pendant une heure des bureaux d’Hydro-Québec, au 23e étage de la Place Dupuis à Montréal. Les groupes sociaux demandent au gouvernement de renoncer à une telle augmentation et de soumettre l’ensemble des activités d’Hydro-Québec à la juridiction de la Régie de l’énergie.

La Coalition dénonce une nouvelle étape dans la saga du détournement d’Hydro-Québec de sa mission première comme service public et déplore que la société d’État soit devenue un simple instrument d’une politique fiscale profondément inégalitaire. « Les hausses de tarifs d’électricité n’ont rien à voir avec les besoins d’Hydro-Québec – déjà plus que rentable avec ses milliards de profits –, et encore moins avec les besoins en électricité abordable de la population », souligne Kim DeBaene de la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles, une des porte-parole de la Coalition. Elle rappelle que les hausses annoncées sont récurrentes et se cumuleront année après année.

Les groupes sociaux remarquent que tout en imposant ces sacrifices à l’ensemble des ménages consommateurs d’électricité, le gouvernement tourne le dos à des manières éprouvées de mettre à contribution les gens qui en ont vraiment les moyens, comme l’impôt sur le revenu avec des paliers réellement progressifs. Une telle imposition mettrait davantage à contribution les grandes entreprises et les plus fortunés. « Tout le monde a besoin d’électricité pour fonctionner convenablement dans notre société. Les tarifs étant les mêmes pour tout le monde, les plus pauvres d’entre nous y consacrent une part disproportionnée de leurs revenus, ce qui empiète sur la satisfaction d’autres besoins tout aussi incontournables comme l’épicerie », rappelle Philippe Viel, d’Union des consommateurs, également membre de la Coalition.

« Depuis l’annonce de cette mesure, comme des groupes sociaux de différentes régions du Québec, nous demandons au gouvernement Marois de reculer », rappelle François Baillargeon, coordonnateur du Mouvement d’éducation populaire en action communautaire du Québec et co-porte-parole de la Coalition, « comme il ne nous écoute pas, nous nous adressons aujourd’hui aux relations avec la clientèle d’Hydro-Québec».

 

291 copie314 copie


La lutte contre la hausse des tarifs D’Hydro-Québec s’intensifie

mardi 3 décembre 2013 par Coalition

330 copieÀ l’approche de la date d’entrée en vigueur de la hausse du tarif du bloc d’électricité patrimoniale, la mobilisation contre les hausses de tarifs d’électricité s’intensifie. Ce 3 décembre, au moment où une manifestation de près de 200 personnes se tenait devant le siège social de la société d’État, des représentantes et représentants de différents groupes membres de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics ont occupé pendant une heure des bureaux d’Hydro-Québec, au 23e étage de la Place Dupuis à Montréal. Les groupes sociaux demandent au gouvernement de renoncer à une telle augmentation et de soumettre l’ensemble des activités d’Hydro-Québec à la juridiction de la Régie de l’énergie.

La Coalition dénonce une nouvelle étape dans la saga du détournement d’Hydro-Québec de sa mission première comme service public et déplore que la société d’État soit devenue un simple instrument d’une politique fiscale profondément inégalitaire. « Les hausses de tarifs d’électricité n’ont rien à voir avec les besoins d’Hydro-Québec – déjà plus que rentable avec ses milliards de profits –, et encore moins avec les besoins en électricité abordable de la population », souligne Kim DeBaene de la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles, une des porte-parole de la Coalition. Elle rappelle que les hausses annoncées sont récurrentes et se cumuleront année après année.

Les groupes sociaux remarquent que tout en imposant ces sacrifices à l’ensemble des ménages consommateurs d’électricité, le gouvernement tourne le dos à des manières éprouvées de mettre à contribution les gens qui en ont vraiment les moyens, comme l’impôt sur le revenu avec des paliers réellement progressifs. Une telle imposition mettrait davantage à contribution les grandes entreprises et les plus fortunés. « Tout le monde a besoin d’électricité pour fonctionner convenablement dans notre société. Les tarifs étant les mêmes pour tout le monde, les plus pauvres d’entre nous y consacrent une part disproportionnée de leurs revenus, ce qui empiète sur la satisfaction d’autres besoins tout aussi incontournables comme l’épicerie », rappelle Philippe Viel, d’Union des consommateurs, également membre de la Coalition.

« Depuis l’annonce de cette mesure, comme des groupes sociaux de différentes régions du Québec, nous demandons au gouvernement Marois de reculer », rappelle François Baillargeon, coordonnateur du Mouvement d’éducation populaire en action communautaire du Québec et co-porte-parole de la Coalition, « comme il ne nous écoute pas, nous nous adressons aujourd’hui aux relations avec la clientèle d’Hydro-Québec».

 

291 copie314 copie


La lutte contre la hausse des tarifs D’Hydro-Québec s’intensifie. Des groupes sociaux occupent des bureaux de la société d’État

mardi 3 décembre 2013 par vero laflamme

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

IMG_1616

La lutte contre la hausse des tarifs D’Hydro-Québec s’intensifie

Montréal, le 3 décembre 2013 – À l’approche de la date d’entrée en vigueur de la hausse du tarif du bloc d’électricité patrimoniale, la mobilisation contre les hausses de tarifs d’électricité s’intensifie. Au moment où une manifestation de près de 200 personnes se tenait devant le siège social de la société d’État, des représentantes et représentants de différents groupes membres de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics ont occupé des bureaux d’Hydro-Québec, au 23e étage de la Place Dupuis à Montréal. Les groupes sociaux demandent au gouvernement de renoncer à une telle augmentation et de soumettre l’ensemble des activités d’Hydro-Québec à la juridiction de la Régie de l’énergie.

La Coalition dénonce une nouvelle étape dans la saga du détournement d’Hydro-Québec de sa mission première comme service public et déplore que la société d’État soit devenue un simple instrument d’une politique fiscale profondément inégalitaire. « Les hausses de tarifs d’électricité n’ont rien à voir avec les besoins d’Hydro-Québec – déjà plus que rentable avec ses milliards de profits –, et encore moins avec les besoins en électricité abordable de la population », souligne Kim DeBaene de la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles, une des porte-parole de la Coalition. Elle rappelle que les hausses annoncées sont récurrentes et se cumuleront année après année.

Les groupes sociaux remarquent que tout en imposant ces sacrifices à l’ensemble des ménages consommateurs d’électricité, le gouvernement tourne le dos à des manières éprouvées de mettre à contribution les gens qui en ont vraiment les moyens, comme l’impôt sur le revenu avec des paliers réellement progressifs. Une telle imposition mettrait davantage à contribution les grandes entreprises et les plus fortunés. « Tout le monde a besoin d’électricité pour fonctionner convenablement dans notre société. Les tarifs étant les mêmes pour tout le monde, les plus pauvres d’entre nous y consacrent une part disproportionnée de leurs revenus, ce qui empiète sur la satisfaction d’autres besoins tout aussi incontournables comme l’épicerie », rappelle Philippe Viel, d’Union des consommateurs, également membre de la Coalition.

« Depuis l’annonce de cette mesure, comme des groupes sociaux de différentes régions du Québec, nous demandons au gouvernement Marois de reculer », rappelle François Baillargeon, coordonnateur du Mouvement d’éducation populaire en action communautaire du Québec et co-porte-parole de la Coalition, « comme il ne nous écoute pas, nous nous adressons aujourd’hui aux relations avec la clientèle d’Hydro-Québec».

-30-
Informations :
François Baillargeon, 514-708-1050
Kim De Baene, 514-222-4912
Philippe Viel, 514-743-0419
www.nonauxhausses.org
@NonAuxHausses


La lutte contre la hausse des tarifs D’Hydro-Québec s’intensifie. Des groupes sociaux occupent des bureaux de la société d’État

mardi 3 décembre 2013 par Coalition

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

IMG_1616

La lutte contre la hausse des tarifs D’Hydro-Québec s’intensifie

Montréal, le 3 décembre 2013 – À l’approche de la date d’entrée en vigueur de la hausse du tarif du bloc d’électricité patrimoniale, la mobilisation contre les hausses de tarifs d’électricité s’intensifie. Au moment où une manifestation de près de 200 personnes se tenait devant le siège social de la société d’État, des représentantes et représentants de différents groupes membres de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics ont occupé des bureaux d’Hydro-Québec, au 23e étage de la Place Dupuis à Montréal. Les groupes sociaux demandent au gouvernement de renoncer à une telle augmentation et de soumettre l’ensemble des activités d’Hydro-Québec à la juridiction de la Régie de l’énergie.

La Coalition dénonce une nouvelle étape dans la saga du détournement d’Hydro-Québec de sa mission première comme service public et déplore que la société d’État soit devenue un simple instrument d’une politique fiscale profondément inégalitaire. « Les hausses de tarifs d’électricité n’ont rien à voir avec les besoins d’Hydro-Québec – déjà plus que rentable avec ses milliards de profits –, et encore moins avec les besoins en électricité abordable de la population », souligne Kim DeBaene de la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles, une des porte-parole de la Coalition. Elle rappelle que les hausses annoncées sont récurrentes et se cumuleront année après année.

Les groupes sociaux remarquent que tout en imposant ces sacrifices à l’ensemble des ménages consommateurs d’électricité, le gouvernement tourne le dos à des manières éprouvées de mettre à contribution les gens qui en ont vraiment les moyens, comme l’impôt sur le revenu avec des paliers réellement progressifs. Une telle imposition mettrait davantage à contribution les grandes entreprises et les plus fortunés. « Tout le monde a besoin d’électricité pour fonctionner convenablement dans notre société. Les tarifs étant les mêmes pour tout le monde, les plus pauvres d’entre nous y consacrent une part disproportionnée de leurs revenus, ce qui empiète sur la satisfaction d’autres besoins tout aussi incontournables comme l’épicerie », rappelle Philippe Viel, d’Union des consommateurs, également membre de la Coalition.

« Depuis l’annonce de cette mesure, comme des groupes sociaux de différentes régions du Québec, nous demandons au gouvernement Marois de reculer », rappelle François Baillargeon, coordonnateur du Mouvement d’éducation populaire en action communautaire du Québec et co-porte-parole de la Coalition, « comme il ne nous écoute pas, nous nous adressons aujourd’hui aux relations avec la clientèle d’Hydro-Québec».

-30-
Informations :
François Baillargeon, 514-708-1050
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Philippe Viel, 514-743-0419
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